L’HOPITAL – 3ème épisode –
Martine a fait des recherches pour en savoir un peu plus sur paul. Le dossier de l’hôpital était assez laconique bien sur,
mais elle a fini par trouver : d’une excellente famille, il a fait une belle carrière dans l’armée, et, à la retraite depuis peu, ses moyens lui permettent de vivre largement sans avoir
besoin de rechercher un emploi dans le privé, comme beaucoup d’anciens militaires le font. Il vit dans la maison familiale dans un quartier tranquille, où elle est passée discrètement. Un
pedigree parfait pour un candidat soumis, elle le reconnaît. Néanmoins, elle prend le temps de la réflexion, car elle ne veut pas s’engager à la légère, tant pour elle que pour
lui.
Paul quant-à-lui s’impatiente et en arrive à la conclusion que son beau rêve ne se réalisera pas. A sa
sortie de l’hôpital il était persuadé qu’elle allait le rappeler très vite. 24h puis 48 sont passées, et il a commencé à se poser des questions : n’a-t-il pas eu tort d’attendre le dernier
jour pour faire sa proposition ? il aurait peut-être été plus judicieux de commencer avant et d’avoir ainsi le temps de développer ses arguments, d’enfoncer le clou. Elle a du être surprise
et s’imaginer qu’il plaisantait, ou alors il ne lui plait pas ? c’est vrai que le premier soir il s’est conduit comme un goujat, il lui a donné une bien mauvaise impression. Comment a-t-il
pu croire qu’il allait l’intéresser ? Une femme comme Elle doit avoir tant de prétendants à ses pieds, le Directeur de l’hôpital déjà, à ce
qu’il a cru comprendre. Il tourne en rond, ose à peine sortir faire quelques pas pour prendre l’air sur la terrasse, de crainte qu’elle n’appelle en
son absence. Elle a son portable aussi, mais il ne veut prendre aucun risque ; s’il s’aventure dehors c’est toutes portes et fenêtres ouvertes afin d’entendre la sonnerie. Il est incapable
de faire quoique ce soit, la télé ne passe que des inepties à ses yeux.. il prend un livre et le repose après avoir feuilleté quelques pages, sans se souvenir d’un traître mot de ce qu’il a lu, il n’a même pas le courage de répondre au courrier qui s’est entassé en son
absence.
Une longue semaine est passée, Paul a cessé d’espérer, il se dit qu’il doit désormais organiser sa vie pour lorsqu’il aura
retrouvé l’usage total de sa jambe. Pour l’instant ses journées sont rythmées par les visites du kiné, de l’infirmière et de l’auxiliaire de vie. Il passe aussi de longs moments devant son
ordinateur, il s’inscrit sur de nombreux sites BDSM, visite les profils de quantité de dominatrices, dont aucune ne lui parait arriver à la cheville de SA Madame Martine. L’avenir lui apparaît
fade et morne, privé de son projet de vie. Même les bons petits plats auxquels il pensait devant la nourriture de l’hôpital, et dont il s’est régalé à son retour, ne l’intéressent plus, il y
touche à peine. D’ailleurs le peu d’activité dont il fait preuve ne va pas le mettre en appétit.
La sonnerie du téléphone le tire de la somnolence où il s’était laissé glisser sur le canapé du salon. Encore un vendeur
de cuisines ou d’assurance se dit-il en décrochant le combiné. Non, c’est le kiné qui lui annonce qu’il ne pourra venir à l’heure prévue et qu’il passera en fin d’après-midi. Quelle
importance ? il ne sort pas, alors ils peuvent bien tous venir à l’heure qu’ils veulent .. il s’en moque.
Lorsque la sonnette de l’entrée retentit il jette un coup d’œil à sa montre : 16h, le kiné est en avance dirait-on.
Il saisit sa canne et claudique jusqu’à la porte, prêt à lui reprocher son manque d’exactitude. Mais lorsqu’il ouvre, il reste interdit , les yeux écarquillés devant la vision de sa
visiteuse : Martine est là, plus belle encore que dans son souvenir, un petit sourire narquois sur les lèvres :
- bonjour paul, tu n’as pas l’air particulièrement satisfait
de me voir !
- oh Madame, bien sur que si, je suis heureux, si heureux,
mais surpris, oh combien par votre visite.
- Tu m’avais donné ton adresse
…
- Oui bien sur mais je m’attendais plutôt à un coup de fil,
ou plutôt avec le temps qui passait, je n’attendais plus rien. C’est… c’est… miraculeux de vous voir là …
- Si tu me faisais entrer, au lieu de bafouiller et de me
regarder comme si j’étais une apparition de la Vierge ?
- Excusez moi, je manque à tous mes devoirs, la surprise,
l’émotion, entrez vite.
Paul s’efface pour laisser passer Martine, qui fait quelques pas dans la maison, admirant au
passage de très beaux meubles anciens, certainement de famille. Elle se sent presque intimidée. La maison est ancienne, mais a été parfaitement entretenue et rénovée. Paul la conduit au salon,
l’installe dans un profond canapé de cuir, dispose des coussins pour son confort, puis ployant comme il peut sa jambe valide pour arriver à hauteur de son visage, il la regarde
intensément :
- Madame, Vous faites de moi le plus heureux des hommes en
cet instant..
- Que puis-je Vous offrir, un rafraîchissement, un café, un
thé ? je me rends compte que je ne sais rien de Vous, de Vos goûts ..
- Sois tranquille mon petit paul, tu apprendras à me
connaître !
- Madame, puis-je en conclure que Vous acceptez mon
offre ?
- Vas d’abord me faire un café, je suppose que tu disposes
d’une cafetière faisant ça toute seule, rapidement ?
- Bien sur Madame, Vous verrez il est
excellent.
S’emmêlant les pieds dans sa canne dans sa précipitation, paul se hâte vers la cuisine, et
Martine en profite pour admirer l’ameublement cossu, et les tableaux qui ornent les murs. Visiblement paul est financièrement à l’aise, et, même si elle n’a pas l’intention de se laisser
« acheter », cela augure des facilités pour une relation, un homme totalement disponible et disposé à satisfaire ses caprices si elle en a. Elle avait espéré un temps partir quelques
jours en vacances avec Marcel, une croisière par exemple, mais il n’a jamais pu, ou voulu, se libérer, avec paul ce serait certainement
différent. Quelques minutes plus tard, paul revient en clopinant sans sa canne, les 2 mains tenant religieusement le plateau sur lequel il a disposé
sa plus belle tasse, la cafetière, des gâteaux secs, et même une jolie rose dans un petit vase de cristal, il est allé la cueillir dans le jardin pendant que le café
coulait.
- Merci pour la rose paul, c’est très bien d’y avoir
pensé.
- Si Vous aimez les roses j’en ferai planter d’autres, Vous
choisirez tout ce que Vous voudrez, tailles, couleurs, et toutes les autres fleurs qu’il Vous plaira .. Vous serez la Reine de ma maison et de mon jardin.
- Pour commencer, quand j’aurai terminé mon café, tu me la
feras visiter ta maison, le peu que j’en ai vu me plait assez.
- Le guide est à votre disposition chère
Madame.
Martine déguste son café, et un petit four, sous le regard de paul, qui n’arrive toujours pas à
être sur que c’est bien Elle qui est là, dans sa maison, dans son canapé, en train de boire son café. Il se demande s’il n’est pas en train de rêver et s’il ne va pas s’éveiller soudain dans son
lit.
- tu es devenu muet ?
- non Madame, j’essaie juste de me persuader que je ne rêve
pas, et je Vous admire.
- Va rechercher ta canne, et montre moi ton
domaine.
- Bien Madame.
Paul la précède et lui fait découvrir : salle
à manger dont les meubles viennent de ses parents, authentiques et massifs, mais égayés par la tapisserie claire et les tentures colorées, le bureau stricte mais bien agencé, la cuisine dernier cri, dotée de tous les perfectionnements, c’est surtout la salle de bain qui
retient particulièrement l’attention de Martine : baignoire à bains bouillonnants, douche hydromassage/hammam/sauna, dans une pièce au moins
aussi grande que sa chambre. Elle se dit qu’elle va en profiter au maximum, en songeant à sa petite douche dans laquelle elle peut à peine se tourner. Il l’emmène ensuite à l’étage, où elle
visite 4 jolies chambres, celle de paul et 3 autres pour des invités. Il lui indique qu’elle choisira la sienne, et que s’il y a quelque chose qui ne lui plait pas il le modifiera selon ses
goûts.
Enfin une porte au fond du couloir s’ouvre sur un escalier un peu plus raide que celui qui les
avait amenés au premier. Paul peine un peu pour le gravir, mais il y arrive et sans un mot la laisse découvrir l’immense pièce sous le toit, un rêve pour toute dominatrice ! Bien isolée et
parfaitement propre, elle offre au regard intéressé de Martine de magnifiques poutres, à bonne hauteur qui plus est, assez hautes pour passer dessous sans problème, mais pas inaccessibles. Elle
croise le regard de paul et comprends qu’il a déjà imaginé l’utilité de ce lieu.
- Magnifique ! je crois que tu sais ce que je vais faire
de cette pièce.. nous allons devoir faire quelques achats et aménagements. Es-tu bon bricoleur, ou connais tu quelqu’un de discret capable de nous arranger
cela ?
- Madame, je me défends en bricolage, on apprends beaucoup à
l’armée, et je pense pouvoir réaliser Vos souhaits, sous Votre direction. Au lendemain de mon retour ici j’étais allé faire des emplettes, si Vous voulez bien jeter un coup d’œil dans cette
caisse..
-
Curieuse, Martine ouvre la caisse qu’il lui indique, et découvre tout un matériel SM :
cordes, martinets, cravache, bracelets et colliers de cuir, chaînes… etc.
- Waouh … il y a là de quoi commencer à s’amuser un peu dis
moi ! Mais si je n’étais pas venue, si je n’avais pas donné suite à ton « offre » qu’aurais-tu fais de toutes ces jolies choses.
- Je ne sais pas Madame, elles seraient restées là sans
doute, et je les aurais jetées un jour ou l’autre.
- C’eut été dommage ! et je t’avoue que cela me donne
des envies. Je suis très tentée de vérifier si tu es vraiment capable d’être un soumis digne de ce nom, apte à subir les punitions que ses incartades lui attireront. Tu as déjà eu des expériences
dans ce domaine ?
- Non Madame, aucune expérience, tout ce que je connais c’est ce que j’ai pu voir sur les sites SM ou BDSM que j’ai visités par Internet. Mais je
suis prêt à me livrer à Vous, et à subir tout ce qu’il Vous plaira de m’imposer.
- D’accord, alors déshabille toi
immédiatement !
Paul s’exécute aussi vite que sa jambe le lui permets. Durant ce temps Martine a jeté 2 cordes par-dessus une poutre
transversale et y fixe 2 bracelets, puis elle aligne les instruments sur la caisse. Paul la regarde faire et se sent un peu fébrile. Il n’a pas
vraiment peur car il n’est pas douillet, et se pense assez courageux pour subir ce que Martine va lui faire, mais il l’a sentie résolue à mener le test assez loin pour vérifier sa motivation et
se demande s’il va réussir l’examen de passage honorablement.
Martine a suivi du coin de l’œil les pensées de paul sur son visage, l’inquiétude, puis la
résolution et la volonté de tenir et de lui montrer qu’il est à la hauteur de ses espérances. Elle le fait venir sous les cordes, et lui passe les bracelets aux poignets, tirant sur les
cordes de façon à ce qu’il ait les bras en l’air, mais sans trop afin de ne pas forcer sur sa jambe. Elle lui pose un bandeau sur les yeux, puis
commence à l’étudier, tournant autour de lui elle caresse la peau, plutôt douce - elle aime les peaux douces - flatte les fesses, bien fermes et bombées - ce sera un plaisir de les claquer et
cingler – soupèse le sexe qui déjà dressé se tend un peu plus, lui rappelant leur premier contact, elle décide de ne pas s’en occuper pour cette première séance, une petite frustration
indispensable. Puis elle monte vers les tétons, proéminents et assez volumineux, dommage qu’il n’ait pas pensé à acheter des pinces, mais ses doigts suffiront pour l’instant. Elle les pince
fortement, il sursaute un peu sous la douleur inattendue après les caresses précédentes, mais elle remarque avec plaisir que le sexe s’est tendu davantage encore, bon signe ! elle tord dans
un sens puis dans l’autre, jusqu’à lui tirer un gémissement. Abandonnant les tétons rougis elle va chercher un martinet, elle en choisit un assez long et avec de nombreuses lanières il ne doit
pas être trop virulent pour débuter. Elle se place derrière lui, sur le côté et se met à cingler, de plus en plus fort, les stries commencent à apparaître, rouges sur la peau blanche, elle change
de côté, et continue sa flagellation, paul accepte sans rien dire, les fesses deviennent uniformément rouges, Martine passe aux cuisses, les lanières se faufilent parfois sur l’intérieur, plus
tendre et sensible, provoquant un léger mouvement, d’autres s’égarant sur les bourses le font sursauter également, mais il supporte sans rien dire. Elle décide de passer à la cravache, quelques
petits coups d’abord, sans réaction particulière, et soudain en assène un de tout son élan, qui inscrit en travers des fesses rougies un grand trait violacé. Là paul sursaute et pousse un
« aïe » Martine est satisfaite, c’est ce qu’elle voulait, il se maîtrisait trop bien, il fallait lui faire perdre son contrôle. Maintenant il gémit à chaque coup. Après le dixième, elle
repose la cravache, et enlève le bandeau.
Le sexe, qui était un peu retombé sous l’effet de la cravache, a repris de la vigueur. Martine se
dit avec satisfaction qu’il est vraiment en forme pour son âge, un avantage appréciable également. Elle plonge son regard dans celui de paul, qui ne sait trop s’il doit baisser les yeux mais
prends le risque de soutenir le feu de ces yeux, il est comme hypnotisé.
- Alors, comment as-tu trouvé ce petit test ?
- Douloureux, mais je crois que j’aime et que j’apprécierai
de plus en plus d’être Votre jouet. Je peux Vous demander ce que Vous pensez de moi ?
- Il doit être possible de faire quelque chose de toi, tu
sembles avoir des dispositions, tu l’as montré tout à l’heure en servant le café, et physiquement tu es plutôt résistant.
- Franchement à notre premier contact, lors de ma première
soirée de travail, je n’aurais pas imaginé qu’il soit possible de faire de toi un soumis..
- Merci Madame, Vos mots me vont droit au cœur, je n’espérais
même pas de tels compliments.
- Ne te fais pas d’illusions, tu n’en auras pas souvent des
compliments.
- Ils n’en seront que plus délicieux à entendre Madame, et
croyez moi, je ferai tout pour les mériter. Je sais que j’aurais sans doute plus souvent à subir le martinet ou la cravache, mais là encore, venant de Vous j’accepterai avec
reconnaissance.
- Bien, je vais te détacher, tu te rhabilles, et tu me
raccompagnes à la porte, car je travaille ce soir moi ! tu me montreras le jardin au passage.
Pendant que paul se
prépare, Martine lui précise qu’elle va lui envoyer par mail la liste de ce qu’il doit se procurer pour l’aménagement du grenier. Elle sait qu’il ne pourra guère travailler pour le moment, tant
que son genou n’est pas totalement guéri, mais la préparation pourra se faire sans trop d’efforts, et cela l’occupera. Il acquiesce, plein de bonne volonté. Elle lui explique un peu ce qu’elle
envisage, et il voit très bien ce qu’il va devoir acheter, en complément du matériel qu’il possède déjà dans son sous-sol, il lui a épargné la visite de la buanderie, chaufferie et atelier, mais
là aussi il est bien équipé. Ils font le tour du jardin, parfaitement entretenu, un jardinier vient de temps à autre, et paul aime aussi s’en occuper, même si ces derniers temps l’arthrose de son
genou ne le lui permettait guère. Maintenant il espère qu’il va pouvoir bientôt s’y remettre, bien sur après avoir exécuté les ordres de sa Maîtresse se hâte-t-il de
préciser.
L’heure tourne, Martine l’abandonne, mais il sait qu’il va pouvoir savourer tranquillement son bonheur. Il réalise
subitement que le kiné n’est pas encore venu, heureusement qu’il n’est pas arrivé pendant leur petite séance ! il l’avait complètement oublié .. Au moment précis où la voiture de Martine
tourne le coin de la rue, et alors qu’il la suit du regard, il voit celle du kiné qui arrive, une synchronisation parfaite. Il est félicité d’être en train de se promener, ce qui ne peut que
faire du bien à son genou, lorsqu’il s’asseoit pour permettre au kiné de travailler, il retient péniblement un gémissement, ses fesses sont sensibles. Par contre il a le plaisir de s’entendre
dire qu’il a bonne mine, et qu’il semble en bien meilleure forme que les jours précédents.. Il y a de quoi !
Martine est repassée en coup de vent chez elle, puis repartie à son travail. Elle est satisfaite de son après-midi, après
avoir eu quelques doutes sur l’opportunité d’accepter l’offre de paul, elle est sure maintenant d’avoir fait le bon choix. Quand elle se gare sur le parking la pendule de sa voiture lui indique
qu’elle est presque en retard, ce qui n’est guère dans ses habitudes, mais bon.. le Directeur ne se permettra certainement pas de lui faire des reproches pense-t-il,
souriante.
Quand elle entre dans le bureau directorial, il se lève rapidement, et vient lui faire le baise-main coutumier. Il
remarque aussitôt qu’elle a l’air d’excellente humeur, il est rare de la voir sourire ainsi en arrivant, et il se permet de l’en complimenter.
- Oui marcel, je suis très contente ce soir, je te dirai
pourquoi tout à l’heure, tu as tes pinces ?
- Bien sur Madame, depuis plus d’une demi-heure
maintenant.
- Serais-tu en train de me faire remarquer que je suis
en retard ?
- Oh Madame, voyons, je n’oserais jamais faire une chose
pareille.
- Si tu essaies de profiter de ma bonne humeur pour me
narguer, c’est manqué, tu vas garder tes pinces jusqu’à mon retour, je vais prendre les consignes au bureau des infirmières.
- Bien Madame, c’est Vous qui
décidez.
Pendant que Martine se hâte de rejoindre ses consœurs, marcel se dit qu’il a manqué une occasion de se taire, il ne
surveille pas assez ses paroles, il a tellement l’habitude de commander toute son équipe que ça lui échappe parfois, mais c’était la vérité, il y avait plus d’une demi-heure qu’il les portait ces
fichues pinces, et il trouve le temps long dans ces cas là.
Martine ne tarde pas à revenir, toujours souriante, elle a vraiment l’air heureuse ce soir, il se demande ce qui a bien pu
lui arriver. Elle le lui dira peut-être, en attendant il se garde de poser des questions qui lui attireraient encore les foudres de sa pétulante Maîtresse.
- je vais te dire ce qui fait que je suis en grande
forme ce soir. Je ne t’avais pas dit ce que paul me voulait la semaine dernière, avant son départ. Il m’a tout simplement proposé de devenir mon soumis, et même pourquoi pas de l’épouser. J’ai
pris le temps de réfléchir et de me renseigner sur lui.
- Oh ma Maîtresse, je crains le
pire.
- Le pire ? pour qui ? pour moi ou pour
toi ?
- Pour moi Madame, je crains que vous ne
m’abandonniez.
- Donc, je suis allée rendre visite à ce cher paul
tantôt. Il a une magnifique maison, dont il me propose de devenir la Reine. Et j’ai décidé d’accepter d’en faire mon soumis.
- Toutefois, rassures toi, je te garde également, tu
seras le numéro 2, ça m’amuse de t’avoir à disposition le soir, cela fait un peu de distraction.
- Merci Madame, je sais que je n’étais pas assez libre
pour Vous offrir ce que Vous méritez. Je suis bien sur déçu de ne plus être Votre unique soumis, mais je dois me satisfaire de ce que Vous accepter de me garder à vos
côtés.
- C’est bien, tu es raisonnable. Tu n’as d’ailleurs pas
le choix !
- Viens que je t’enlève tes pinces, tu n’auras pas
d’autres sanctions ce soir. Je vais faire ma tournée. Je reviens tout à l’heure, si tu as une petite bouteille de champagne dans ton frigidaire, j’aimerais fêter cela avec
toi..
Martine s’envole vers ses malades, pendant que marcel, le cœur un peu gros, sort 2 coupes et la bouteille..
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Je ne puis te dire qu'un grand MERCI ma chère Lia
Je t'embrasse
Mylady
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