Mardi 20 juillet 2010 2 20 /07 /2010 20:30

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CHAPITRE 9  (par Maîtresse LIA)

 

 

Après une longue semaine de travail, j’avais hâte de retrouver mon soumis jean. Je ne lui avais pas écrit depuis notre rencontre particulière de la nuit de lundi à mardi. Je m’étais contentée de lire ses rapports quotidiens sur ses efforts pour s’adapter à la cage. Efforts couronnés de succès semblait-il. J’avais œuvré pour organiser le week-end et je souriais en pensant à la surprise qui l’attendait.

 

C’est avec grande joie que je le retrouve enfin au restaurant comme je le lui avais ordonné, et une joie encore plus grande quand il m’offre la clé de sa cage et me la passe autour du cou. J’ai maintenant sur moi sa liberté, il m’appartient totalement désormais. Je le remercie de cette attention, et ensuite commande le menu à voix assez haute pour attirer l’attention de la table voisine, où un couple jette des coups d’œil intéressés sur ce bel homme obéissant. Ceux de l’homme sont un peu méprisants, mais la femme semble plutôt envieuse quant-à elle, je lui souris en retour en caressant la clé qui pends à mon cou.

 

Nous passons une agréable soirée, en devisant gaiement, il s’interroge visiblement sur le programme du lendemain, que je me garde bien de lui dévoiler, il verra ! Fatiguée de ma semaine je donne le signal du départ de bonne heure, j’ai hâte aussi de découvrir le spectacle de l’encagé, même s’il a pris soin de m’envoyer des photos, cela ne vaut pas la vue réelle.

A peine arrivés chez moi je lui ordonne de se mettre nu, l’émotion me submerge en découvrant son sexe ainsi prisonnier, sous mon regard il a d’ailleurs des velléités de se dresser, aussitôt muselées par les anneaux. Je le caresse doucement, jean frémit en murmurant :

-        Oh Maîtresse, votre présence rend cette cage beaucoup plus dure à supporter.

-        Tu devras pourtant le faire encore un bon moment. Va me préparer un bain, je suis épuisée.

Il disparaît dans la salle de bains, pendant que je me déshabille, lorsque je le rejoins tout est prêt pour un moment de relaxation. J’entre dans l’eau mousseuse et odorante, et lui ordonne de me laver, ce qu’il fait avec dévotion et tendresse. Je me laisse aller à une douce béatitude, sous les caresses de ses mains si douces. Je le renvoie enfin prendre aussi sa douche, et après qu’il m’ait passé mon peignoir de bains, je retourne dans ma chambre le laissant à ses ablutions. Lorsqu’il réapparaît je suis à moitié endormie, après quelques minutes de massage je plonge dans un sommeil réparateur, avec la plaisir de sentir son corps tout contre le mien.

 

Le lendemain matin c’est l’odeur du café et des viennoiseries qui me réveille. Je me lève rapidement et le rejoins à la cuisine – je déteste prendre le petit déjeuner dans un lit -  Nous débutons joyeusement une journée qui s’annonce ensoleillée, puis je lui enjoins d’aller se préparer et de mettre sa jolie tenue de soubrette, avec les dessous coordonnés, et les chaussures à talons bottiers. Je vois son regard amusé, il doit penser que j’ai décidé de lui faire faire le ménage dans cette tenue, je lui laisse ses illusions pour encore un petit moment, et vais me préparer de mon côté.

 

Lorsqu’il revient, tout pimpant, j’ai envie d’éclater de rire, mais je me retiens, lui adressant juste un sourire satisfait.

-        que te voilà jolie en jeanne !!

-        merci Madame, je suis flattée.

Je lui tend le petit sac que je viens de préparer…

-        va mettre cela dans la voiture, sur les sièges, pas dans le coffre.

-        Bien Madame, j’y vais de suite.

-        Et tu m’attends dans le garage.

Le regard s’est écarquillé, il se pose une foule de questions semble-t-il, mais n’ose les exprimer. Avant de le rejoindre je prends quelques accessoires :

-        mets les bracelets à tes poignets et à tes chevilles.

-        Tout de suite Madame

C’est un vent de panique qui semble souffler sur lui en cette minute, je remarque que ses mains sont un peu tremblantes en fixant les bracelets. J’ouvre le coffre, que j’avais pris soin de vider totalement la veille.

-        installes toi dans le coffre !

Il se glisse dans l’espace vide –heureusement que je n’ai pas une mini !! – de plus en plus tremblant ; je fixe les bracelets ensemble, puis lui pose un bandeau sur le yeux.. le coup de grâce, il n’ose même plus parler ni poser de questions.

 

Je referme le coffre, m’installe au volant, et nous voici partis, il n’y a que quelques minutes de trajet en réalité, mais pour faire durer le plaisir, et qu’il n’ait pas d’idées quand à l’endroit où je le conduis, je fais quelques détours, prenant de petites rues, je préfère également éviter les grands axes, on ne sait jamais. Lorsque j’arrive à destination, le garage est ouvert comme prévu avec l’hôtesse qui m’a invitée. Je descends de voiture, referme le garage, puis ouvre le coffre. La pauvre jeanne est livide, elle n’a pas vraiment apprécié le voyage ? Je décroche les bracelets, mais laisse le bandeau, et l’aide à reprendre pied sur le sol.  Je lui mets le sac dans une main, et prends l’autre pour le guider. Nos talons claquent sur le ciment, je sens la main de jean frémissante dans la mienne, il n’a pas prononcé une parole depuis que je lui ai ordonné de monter dans le coffre.

 

Lorsque nous approchons de la porte intérieure qui sépare le garage de l’appartement, celle-ci s’ouvre devant nous. Mon amie me lance un regard de connivence, sans rien dire, et nous conduit vers le salon. Un salon que nous connaissons tous deux, car c’est celui où nous nous sommes rencontrés pour la première fois : celui de Maîtresse VERA. Avec le bandeau il n’a pas encore pu s’en rendre compte, d’ailleurs trop perturbé pour réfléchir sainement. Deux  autres femmes sont installées sur le canapé, et nous regardent, souriantes, visiblement ravies de la situation.

 

Je détache le bandeau, jean cligne sous la lumière retrouvée, et son regard parcourt la pièce, il a compris où il était, et tombe à genoux devant Véra, baise la main qu’elle lui tend :

-        Maîtresse Véra, c’est  un honneur et un bonheur de vous revoir. Je ne vous ai pas encore remerciée du bonheur que vous m’avez apporté en me confiant à ma Maîtresse.

-        Merci jean, je suis moi aussi heureuse de votre bonheur à tous deux.

 

Jean s’incline ensuite devant les 2 autres dominatrices que Véra nous présente comme Dame Clotilde, et Lady Emily. Elles sont bien sur au courant de notre histoire, et curieuses de nous connaître. Nous nous embrassons amicalement, et commençons à discuter tranquillement, pendant que jean, ou plutôt jeanne, retrouve le chemin de la cuisine pour préparer l’apéritif, et le déjeuner. Je le sens heureux et soulagé.. Qu’avait-il bien pu imaginer dans son coffre ?

 

L’après midi il devra montrer sa cage, elles sont très intéressées car souhaitent en faire porter à leurs soumis.

 

 

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Mercredi 7 juillet 2010 3 07 /07 /2010 17:33

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Le retour de mon homme soumis.

 

Après plus de trois semaines d’absence durant lesquelles cette larve m’a déçue en protestant les punitions que je lui ordonnais de réaliser devant le caméscope,  mon soumis sera de retour ce soir. En effet,  il s’était entêté à jouer les chiens vagabonds en multipliant les sorties en boite de nuit contre mon avis. Pendant son absence, frustration et sensations sadiques se mêlaient alors aux sentiments que j’éprouve pour lui : Je voulais le ramener pour faire de lui mon esclave permanent, pour l’encager, l’enchaîner et le marquer de partout avec mes ongles  afin qu’il ne soit qu’à moi, pour que je prenne soin de lui en le dressant à m’être dévoué pour  vivre une passion forte à ces côtés.

Pour remédier à la déception qu’il avait engendré en moi, je lui  imposais un dressage de chien afin qu’il comprenne que sa place est sous ma semelle. Pour ce faire, je me rendis dans une boutique d’animalerie dans un premier temps pour acheter laisse et gamelle. Puis, dans une boutique bdsm afin de me procurer quelques petits objets fétiches comme le fouet ! Rien que l’idée d’imaginer cet objet frôler les fesses de chienne, je ressentais les frissons recouvrir mon corps.

Il est 18h, chienne ne va pas tarder, encore une fois, excitation, émotions, colère et sensations auxquelles on peut y ajouter une bonne pointe de jalousie me troublent l’esprit.  J’essaie de me calmer, de contrôler mon ressentis ; mais je sais que je suis plutôt du genre colérique.

Alors que je me tenais face au miroir contemplant mon short en cuir et mon corset en cuir, j’entendis quelqu’un ouvrir la porte : Il était là devant l’entrée, craignant à la fois ce qui l’attendait car il n’est pas du tout maso  mais aussi honteux de m’avoir déçue !

Il me baisa les pieds chaussés comme à son habitude en guise de bonjour.

-        Tu empestes le sexe ! lui dis-je.

-        Maîtresse je n’ai…

(Bang), je le giflais de toutes mes forces.

-        T’ai-je donné la permission de parler ?

Il secoua la tête en me regardant dans les yeux. Je constatais par l’occasion que ses yeux étaient mouillés.

-        Allonge-toi sur le dos ! Lui ordonnai-je.

Il s’exécuta en tremblant et je me mis à l’écraser avec mes talons.

-        Comme tu n’as toujours pas compris où est ta place, je t’en fais une démonstration. Dis-moi où est ta place maintenant Sale petite chienne ! Lui demandai-je en criant.

-        Sous vos pieds Maîtresse, je suis tout à vous. Me lança t-il d’une petite voix.

-        Bien, laisse-moi vérifier ça.

Je glissai ma main sous son pantalon et je sentis que son pubis était poilu, alors qu’il a pour ordre de tenir l’hygiène de son sexe de près en s’épilant.

-        Je sais que tu as été prendre du plaisir avec une gentille fille ; c’est pour quoi tu as laissé ta nature de mâle insolent t’influencer. C’est ça ? Réponds-moi ? Criai-je en enfonçant mes ongles sur son sexe.

-        Maîtresse je n’ai  eu aucune rencontre. Dit-il d’une voix trahissant une forte douleur à cause de la pression de mes ongles sur son pénis.

-        Alors pourquoi tu ne t’es pas épilé depuis ? Demandai-je d’un ton autoritaire.

-        Maîtresse j’ai eu beaucoup de travail et  je vous  prie de m’excuser, je n’aurais pas du laisser les problèmes du quotidien prendre le dessus dans notre relation.

-        Je vais donc t’apprendre à me placer au dessus de tout !

Je m’absentai quelques minutes et je revins avec une paire de ciseaux et un fouet.

-         Déjà, sous ma semelle, tu seras toujours nu, je vais t’aider à te déshabiller. D’un air déterminé je découpai ses vêtements excepté la cravate. Je m’assis sur son ventre et posai mes pieds sur ses épaules, et je ne sais pourquoi, je me mis à serrer sa cravate, puis la desserrer et resserrer encore un peu plus fort … Je recommencerai à maintes reprises.

-        Je veux que tu vives pour moi, je veux contrôler ta vie. Tu me laisses faire ? Demande-je d’un ton cassant !

-        Oui… réussi-t-il à lâcher.

-        Oui qui ?

-        Oui  Maîtresse…

-        Maîtresse n’est pas suffisant pour me désigner à l’heure actuelle, mets ton cerveau à mon service, réfléchis, concentre toi sur ce que je suis entrain de te faire. Lui dis-je tout en resserrant à nouveau sa cravate avant de la desserrer afin qu’il puisse s’exprimer.

-        Vous contrôlez ma respiration. Fini-t-il par dire avec difficulté.

-        Oui chienne, je décide à quel moment tu dois respirer ! Je suis une Déesse, une Divine Maîtresse. Maintenant, demande pardon, répète après moi : Divine Maîtresse, pardonnez-moi de vous avoir désobéi et d’avoir provoqué chez vous insatisfaction et frustration. Je ne suis qu’un mâle imparfait, un chien désobéissant et vagabond.

Il répéta avec passion et dévouement.

-        Voilà pourquoi tu es sous mes pieds, tu mérites un grand châtiment. Lui dis-je avec véhémence !  

-        Maîtresse je suis prêt à endurer toutes vos punitions pour retrouver le droit chemin.

-        Amène donc tes sales fesses ici.

Je l’attachais les mains derrière la nuque et fixais une barre d’écartement entre ses chevilles afin de lui garder les jambes bien écartées.  Je le fouettais, la vue de ses fesses rougissantes marquait l’empreinte de ma détermination et j’eus plaisir à l’infliger cette punition. Plus je fouettais fort, plus je sentais le désir montait en moi à ma grande surprise. Son visage était marquée par la douleur, chienne se gigotait me suppliant. Là encore, Je surpris en train de prendre plaisir à le voir dans cet état. Néanmoins je réussi à me contrôler mon ardeur et mis fin à la punition.

-        Viens voir tes fesses bien marquées dans le miroir.

-        Merci Déesse pour ce châtiment mérité. Je suis heureux que vous vous occupiez de mon éducation et vous remercie de l’attention que vous portez au pauvre mâle que je suis. Dit-il face au miroir, bouleversé mais sincère et dévoué.

Je m’installai sur le fauteuil, je lui ordonnai de se mettre à 4 pattes à mes pieds.

-        Lèche mes pieds petite chienne !

Il se précipita pour s’exécuter et lécha mes pieds longuement avec amour, passion et dévouement. Il enleva mes chaussures et lors qu’il prit tout mon pied en bouche, je ressentais des bouffées de désirs, son corps me transmettait des frissons, c’était beau, c’était romantique. Puis, je retirai mon pied et il leva la tête, me fixa dans les yeux sans y avoir été invité, mais je fus envahis par le désir et l’envie que je pouvais lire dans ses yeux. Je le fixai longuement à  mon tour  tout en l’invitant à me rejoindre dans le fauteuil. On se regarda dans les yeux pendant un long moment, avant que je ne l’attire contre mes lèvres en le tenant par la nuque. Ce baiser fut à la fois passionnant et envoûtant, il se mit sur moi à califourchon,  m’embrassant en me caressant les cheveux, mon sexe à travers mon short en cuir et ses mains traversaient tout mon corps. Sous l’emprise du désir, je le laissai faire, je lui fis enlever mon short avant de rebondir sur lui. Je frottais mon sexe contre le sien, en plantant mes ongles sur son torse, le mordant les tétons de temps en temps ; ce qui faisait raidir et durcir encore plus son pénis. Soudain, je fis un bond !

-        Allons dans la chambre !

Allongé sur le dos, je l’ai menotté sur le montant du lit, posé des pinces sur ses tétons et je hottai  ma culotte en soie pour poser mon sexe sur sa bouche. Je sentais sa langue se tortiller le long de mon sexe. J’ondulais du bassin toute excitée, je sentais le plaisir monter, je me pressai les seins pour intensifier le désir, puis je laissai couler ma cyprine sur sa langue.

-        Tu as bien honoré ta Maîtresse. Maintenant durci ton pénis pour moi.

Je pris son sexe entre mes mains.

-        Il n’est pas assez dur comme je le veux.

Je pressai les pinces sur ses tétons, il gémit, je mis ma culotte dans sa bouche.

-        Je ne veux pas t’entendre !

Je m’empalai sur son sexe, je me trémoussai, faisant des vas-et-viens. A chaque fois que je faisais pression sur les pinces placées sur ses tétons, j’étais prise de frissons, de fort plaisir. Puis, il jouit et je m’interrompis aussitôt et le libérai de ses menottes sans un mot.

-        Pardonnez-moi Maîtresse, l’excitation était trop forte. Dit-il après avoir retiré la culotte de soie de sa bouche.

Je m’allongeai sur le dos, bassin légèrement au bord du lit, jambes écartées.

-        Viens nettoyer ton sperme ! Il lécha mon sexe mouillé.

-        Puis que tu es incapable de te contrôler, tu es interdis de jouir ni même de toucher à ton pénis jusqu’à nouvel ordre. Vas chercher ta cage, maintenant, et ramène-moi le gode bâillon pendant que tu y es. Dépêche-toi !

Après l’avoir emprisonné le sexe dans sa cage, je plaçai le gode bâillon dans sa bouche.

-        Maintenant fais jouir ta Maîtresse.

Il se tenait à genoux face à mon sexe, je le pris par la tête, enfonçai le gode délicatement dans mon sexe et je réalisais des mouvements de vas-et-viens, doucement, puis j’accélérais, de plus en plus ; le plaisir montait… Tandis qu’il commençait à se tortillait, à tourner ses reins doucement ; sans doute par ce que son sexe tentait des érections sans succès par la cage.

-        Bouge encore et je t’arrache la tête, petit vicieux! Lui dis-je en le tirant les cheveux vers l’arrière.

Il me pénétra à nouveau avec le gode bâillon. Je faisais pression sur sa tête avec une main, puis de ma main libre, je pressai mes seins. Je basculai mes reins, les mouvements se faisaient de plus en plus vite, le plaisir devenait très intense. Je poussais des cris de gémissements, je me tortillais le corps, me pressais les seins. Je plaçai mes pieds sur son cou de chaque côté, surélevant mon bassin en m’appuyant sur son cou, puis je sentis ma cyprine couler entre mes fesses. Je lâchai mes muscles sur le lit.

-        Tu profites bien de l’exposition? Qu’est ce que tu attends pour me nettoyer ? Aller ! Lèche moi ça au lieu de regarder. Vicieux !

Il s’exécuta sans un mot, puis qu’il portait toujours le gode bâillon en bouche. Je me levai du lit avec énergie, surpris par le geste, il se laissa tomber sur les fesses.  

-        C’est 15 jours sous cage, ça t’apprendra à mieux te concentrer sur le plaisir de ta Maîtresse. D’ailleurs tu auras une séance de dressage très prochainement pour t’apprendre à agir en chien digne de sa Maîtresse.  Lui dis-je, en faisant mine d’écraser son sexe encagé et lui retirai le gode bâillon.

-        Merci Maîtresse. Répondit-il sans trop savoir pour quoi.

Il est 23h passée, la fatigue se fait sentir, je m’allongeai sur le dos, il posa sa tête sur mes pieds et le sommeil nous gagna. 

 

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Merci à toi Laly pour ce récit qui nous aura diverti agréablement tellement il semble vrai........ sourire

Je t'embrasse très fort

Mylady 

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Vendredi 28 mai 2010 5 28 /05 /2010 20:46

 

 

Chapitre 8 par Fidèle

 

Lundi soir, lorsque je rentre chez moi, après une journée de travail, je commence par me couper soigneusement les poils du pubis (pas trop car Maîtresse n'aime pas les soumis lisses) et je mets en place la cage de chasteté avec l'intention de la garder aussi longtemps que possible. La sensation est très particulière car je ne peux pas toucher mon pénis et la moindre érection me rappelle ma situation d'encagé. La soirée se passe sans problème particulier; consacrée à écrire à ma Maîtresse une longue lettre pour lui exprimer ma dévotion. La nuit se passe bien elle aussi mais le matin mon érection est si forte  que cela me réveille.  Trop excité, je retire la cage, me caresse et jouis rapidement. Je me rendors soulagé.

Le mardi matin je remets l'objet en place et me rends à mon travail ainsi équipé. Je prends soin de mettre un pantalon assez ample et, si j'ai l'impression que tous mes collaborateurs sont au courant, je sais qu'ils ne peuvent rien deviner. Réunions, repas, la journée s'écoule jusqu'au soir. Je rends compte à Maîtresse de mes impressions, lui envoie une photo de moi encagé et vais me coucher. Plusieurs fois au cours de la nuit je suis à nouveau réveillé mais cette fois je résiste à l'envie de la retirer, je me lève, vais aux toilettes puis boire un verre d'eau. Au bout d'un quart d'heure mon érection disparaît et je peux me rendormir. Le jour se lève enfin, je suis fatigué d'avoir si mal dormi mais heureux d'avoir réussi à garder la cage.

La journée du mercredi commence traditionnellement par un footing d'une heure. Je tente l'expérience et m'aperçois que le port de la CB n'est pas du tout gênant pour cette activité. Il suffit d'avoir un string suffisamment ajusté pour éviter les frottements et le petit objet se fait complètement oublier. La journée s'écoule sans problème particulier. En fait je commence à m'habituer à la cage; je prévois d'avoir à ma disposition des toilettes avec cuvette car il m'est désormais impossible d'uriner debout. Le soir je suis convié à un repas d'affaires qui se termine un peu tard. Je rentre me coucher et, la fatigue aidant, je ne suis réveillé qu'au petit matin. J'ai une folle envie de retirer la cage pour me branler violemment en pensant à Maîtresse Colette mais je parviens à résister; je vais faire un petit tour aux toilettes et me recouche bien sagement sans me rendormir toutefois. De toutes façons il est pratiquement l'heure pour moi de me lever.

La journée du jeudi se passe encore mieux. Je sens en moi une vitalité qui me pousse, je pense sans cesse à Maîtresse Colette, à ces merveilleux moments que nous avons passés ensemble. Je lui écris chaque jour mais n'ai rien reçu en retour depuis notre dernière entrevue. J'espère qu'elle lit mes messages et que je ne lui suis pas indifférent. Mes pulsions de soumission croissent en moi au fil des jours. Il est vrai que cette cage a un effet magique sur ma libido. Je suis enfermé, incapable de me toucher et pourtant je n'ai jamais autant pensé au sexe. Mais en même tempe je suis très réactif, très vif et mes collaborateurs me font remarquer ma grande forme et mon dynamisme.

Jeudi soir j'écris une longue lettre à Maîtresse en lui faisant part de mes pulsions masochistes qui s'aiguisent : je rêve de martinet et de cravache, de gode ceinture et de pinces à seins. J'ai envie de douleur, besoin de souffrir pour ma Maîtresse. L'exercice est ardu car écrire ces mots me fait bander et dans mon état cela génère beaucoup d'inconfort. Mais bander et souffrir pour sa maîtresse, n'est-ce pas là le lot de tout bon soumis ? La nuit de jeudi à vendredi est remplie de rêves érotiques: demain je vais enfin la revoir !

Vendredi matin très tôt je suis réveillé à nouveau sans espoir de me rendormir. Mon envie de retirer la cage et de me caresser est très forte mais je résiste en pensant au chemin parcouru et à la déception de Maîtresse. Quant à l'éventualité d'une fessée à la cravache, cela me fait plutôt envie. Je suis définitivement un peu maso...

La journée se passe normalement jusqu'à ce que je reçoive un texto de Maîtresse: « rendez-vous ce soir dans notre restaurant favori à 20h ». C'est le premier message de Maîtresse depuis lundi.

Je m'y rends à 19h30. Je suis fébrile. Lorsqu'elle arrive je me lève, lui prends son manteau et lui présente sa chaise. Elle est habillée sobrement d'un chemisier blanc et d'un tailleur sombre.

Je dépose dans son assiette un écrin. Elle y découvre une chaînette en  or avec une petite clé. Je fais le tour de la table pour fermer la chaînette sur sa nuque. Elle arbore un sourire radieux. Les autres clients du restaurant se doutent-ils de la destination de cette clé qui surplombe son décolleté ?

Je suis heureux de m'offrir ainsi à ma Maîtresse. En acceptant ce cadeau elle vint de faire de moi le plus heureux des hommes.

 

 

 

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Samedi 8 mai 2010 6 08 /05 /2010 16:30

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L’HOPITAL  Suite et fin

 

 

-        PAUL ! ! ! !

-        Oui Madame, je suis là, excusez-moi de ne pas être déjà à vos pieds, mais j’avais une pile d’assiettes dans les mains, il m’a fallu les poser avant d’accourir vers Vous.

-        Que faisais tu avec des assiettes ?

-        Je vidais le lave vaisselle simplement.

-        C’est tout ?

-        Oui Madame .. que voulez vous dire ?

-        Tu n’oublies rien ?

-        Qu’ai-je oublié Madame ? Vous m’inquiétez là !

-        Regardes le calendrier !

 

Paul retourne à la cuisine jeter un coup d’œil au calendrier fixé au mur, qui sert de pense-bête pour les sorties, invitations, tâches particulières. Sa Maîtresse n’a rien noté pour ce jour là.

 

-        Je ne vois rien Madame.

-        Réfléchis un peu, où étais tu l’année dernière à cette date ?

-        A l’Hôpital… Oh mon dieu, c’est le jour où je Vous ai vue pour la première fois  Comment ai-je pu oublier cette date ?

-        C’est ce que je me demande aussi ! ! !

-        Mais les jours, les mois n’ont plus d’importance pour moi, je ne vis que pour Vous, dans l’attente de votre venue, ne pensant qu’à Vous…

-        Tu te rattrapes comme tu peux paul .. mais ce n’est pas une excuse à mes yeux. Montes !

-        Oui Madame, je mérite une punition pour ce manquement c’est certain.

 

Paul se hâte de gagner le deuxième étage. Il y a longtemps qu’il n’a plus besoin de canne, les soins conjugués du kiné et de sa Maîtresse, s’ajoutant à sa volonté de retrouver toutes ses capacités de déplacement, ont redonné à son genou presque toute sa souplesse. En arrivant dans le grenier, il repense à la première fois où il l’a fait visiter à Martine. Il a bien changé depuis, c’est devenu un petit donjon, où il passe de temps à autre de bien mauvais moments.. Enfin mauvais, pas tant que ça, son masochisme latent s’est bien développé, et il savoure les corrections appliquées par sa chère Maîtresse à chacune de ses fautes.. Que va-t-elle bien inventer ce soir ? Il aime ces moments où, attaché sur la croix ou le chevalet, il sent s’inscrire dans sa chair les lignes de feu du martinet ou de la cravache traduisant la colère ou le plaisir sadique de sa Maîtresse. Lorsque les pinces sur ses tétons reliées au bondage de son sexe s’exacerbent mutuellement de la douleur ressentie. Rien que d’y penser, il ressent une forte excitation.

 

Il s’est dévêtu, et l’attend, les mains sur la tête, à genoux sur un petit coussin car la dureté du parquet n’est pas l’idéal pour sa prothèse.  En entendant les claquements des talons dans l’escalier il ressent un petit creux au plexus.. Il la craint autant qu’il l’aime, et là il se sent vraiment fautif, aucune punition ne pourra rattraper cet oubli monumental.

 

Martine le regarde d’un œil sévère, sous ce regard il baisse les yeux, contrit, il est même inutile d’essayer d’avancer un quelconque argumentaire. Sans un mot elle sort d’un tiroir de longues cordes, paul sait maintenant ce qui l’attend, un seul regard et il gagne un matelas dans un recoin sombre. Martine lui enfile une cagoule qui le prive de ses sens, il ne voit ni n’entends plus rien, ne peut plus parler non plus. Elle le ligote bien serré, de façon à ce qu’il ne puisse plus bouger, puis elle l’abandonne à la solitude et au silence.

 

Paul craint cette punition, car être ainsi immobilisé est très pénible pour lui qui est très actif, d’autant qu’il ne sait jamais combien de temps il va rester ainsi. Toutefois, au bout d’un moment il arrive à s’abstraire de la position contraignante, et  a l’impression d’une lucidité accrue. Il n’est plus que soumission ..

 

Il repense à ce moment, il y a un an, où Martine s’est emparée de lui, au sens propre comme au figuré. Elle l’a attaché dans son lit, et l’a transformé, Ces quelques liens physiques sont devenus des liens permanents, autrement plus forts. Il est LIE à elle par des nœuds plus puissants que toutes les cordes du monde. Il est son soumis, sa chose, ELLE est son centre du monde, son soleil, sa vie. Depuis un an il vit au jour le jour, sans se poser de questions. Il n’est plus qu’attente, il attends qu’elle arrive, il attends ses demandes, ses ordres, ses désirs. Il ne veut rien d’autre que son bonheur, et là il a mal en se rendant compte qu’il l’a déçue avec  cet oubli incompréhensible. Il aurait du y penser, préparer une fête, une sortie, un cadeau. Voilà ! il faut qu’il trouve un beau cadeau à lui faire en souvenir de cette première rencontre, qui rattrapera un peu son oubli,  Mais quoi ? Qu’es-ce qui pourrait lui faire plaisir ? Un bijou peut-être, il va l’emmener chez un bijoutier et la laisser choisir.

 

Soudain une idée fulgurante le traverse, comme un coup de poignard. Et si un jour Elle se lassait de lui, si Elle décidait de le quitter, rien que cette pensée est une douleur. Il ne pourrait pas vivre sans Elle. Et cette bêtise qu’il vient de faire, va peut-être lui donner à penser qu’il ne tient pas vraiment à Elle. Après tout il se rends compte qu’il ne connaît pas vraiment ses sentiments pour lui. Elle vit la plus grande partie du temps chez lui, mais a toujours son appartement, et parfois le puni en le laissant seul un jour ou deux. Elle sait combien il souffre de cette absence. Elle a parfois des gestes tendres, sait le récompenser de temps à autre en l’autorisant à passer la nuit auprès d’Elle quand elle n’est pas de service à l’Hôpital. D’ailleurs pourquoi a-t-elle gardé ce travail ? il ne demanderait pas mieux que de l’avoir tout le temps chez lui, de la gâter, elle le sait. Ou plutôt non, peut-être ne le sait-elle pas.. ? il ne le lui a jamais formellement demandé, il la laisse prendre toutes les décisions, il obéit à ses ordres, peut-être devrait-il être plus explicite ? 

 

Tout est clair maintenant, il doit la demander en mariage, et cette visite chez le bijoutier qu’il envisageait tout à l’heure ce sera pour choisir une bague de fiançailles, un beau diamant, gage de l’éternité de son engagement envers Elle.

 

Il ne sait plus depuis combien de temps il est immobilisé, il a tellement pensé, qu’il a la sensation qu’il y a des heures qu’Elle l’a abandonné. Que fait-elle ? se reposer peut-être, elle en a besoin quand elle rentre après une nuit de garde. Mais elle a dormi un moment ce matin, et c’est à son réveil qu’Elle lui a posé la question. Il a hâte de la revoir, de lui expliquer.. Ce soir elle ne travaille pas, il va l’emmener au restaurant et lui faire part de son intention. Peut-être devrait-il aller acheter une bague avant, et lui offrir au restaurant. Mais si elle ne lui plait pas ? Il vaut mieux la laisser choisir.. Il ne sait plus quoi faire. L’attente se prolonge….

 

 

Il sursaute sous le contact d’une main. Enfin la voilà.. Elle lui enlève tout d’abord la cagoule, lui rend la vue, et la première chose qu’il voit c’est son regard sévère, qui le replonge dans un abîme de désespoir. Elle lui en veut vraiment ! il n’ose même pas parler, il se sent comme un enfant fautif. Sans un mot elle le libère, il se redresse, tant bien que mal, totalement ankylosé par sa longue immobilisation, il a la sensation que des fourmis courent le long de ses membres. Chancelant il se tient debout devant elle, la tête basse, cherchant ses mots pour lui annoncer sa décision, mais rien ne vient.

 

-        rhabilles toi, et descends me préparer le thé !

-        oui Madame, avec joie…

 

Il se précipite, enfile maladroitement ses vêtements, sous le regard dur de sa Maîtresse, un peu surpris de la relative clémence dont elle a fait preuve,  a-t-elle autre chose de prévu ? Il redescend aussi vite qu’il peut,  des questions se bousculant dans son cerveau en ébullition.

Il prépare le thé, sort la tasse en porcelaine qu’elle préfère, les biscuits aussi, ajoute une jolie rose sur le plateau qu’il apporte au salon où elle est installée, écoutant de la musique.

Elle ne le regarde même pas quand il dépose le plateau sur la table basse près d’elle.  Il ne sait quelle contenance adopter, et après un moment d’hésitation, il se coule à ses pieds, se met à genoux contre sa cuisse, et la regarde avec des yeux de chien battu !

 

-        Madame, je vous en supplie, acceptez mes excuses.

-        Que puis-je faire pour me faire pardonner ? Je voudrais Vous inviter au restaurant ce soir pour marquer cet anniversaire. Vous choisissez l’endroit bien sur.

-        C’est tout ce que tu as trouvé ? ? c’est avant qu’il aurait fallu y penser !

-        Je sais.. mais j’ai aussi quelque chose à Vous dire, enfin Vous demander, non Vous proposer…

-        Et bien tu peux le faire ici. Mais pas aujourd’hui. Je vais sortir, seule !

 

Paul sent un grand froid l’envahir, ses pires craintes remontent, voilà Elle a trouvé quelqu’un d’autre, Elle va le quitter.

-        Marcel m’a invitée, car lui s’est souvenu que c’était l’anniversaire de mon entrée dans son service !

-        Oh Madame, ce sera la pire des punitions pour moi, vous savoir avec lui, et de penser qu’il s’est souvenu de ce que j’ai manqué ..

 

Sans répondre Martine boit son thé, le laissant à ses pieds sans paraître le voir. Il se sent abandonné. Que faire ? que dire ? Quand elle a terminé, elle le repousse d’un pied dédaigneux et monte dans sa chambre, sans doute pour se préparer pour cette sortie. Paul débarrasse le plateau, perdu dans ses pensées sombres. Lorsqu’elle redescends, il reste en admiration devant Elle, moulée dans une stricte robe noire, assez courte, et portant les bottes de cuir qu’il lui a offertes il y a peu, un léger maquillage mets en valeur son regard, toujours aussi dur quand il se pose sur lui.

 

-        Madame Vous êtes merveilleuse, mais c’est pour un autre que moi que Vous vous êtes apprêtée !

-        Oui paul, et marcel doit m’annoncer une nouvelle paraît-il.. Peut-être de l’avancement dans mon travail.

-        Madame, je vous en supplie, arrêtez de travailler, Vous savez bien que Vous n’en avez pas besoin, je suis là. Et je voudrais vous proposer une chose qui me tient à cœur.

-        Quoi donc encore ?

-        Epousez moi, je mets à vos divins pieds tout ce que je possède, c’est mon vœux le plus cher.

-        J’aime mon métier, et la liberté qu’il me procure, je n’ai nulle envie de me lier à quiconque !

-        Pardonnez moi mon insistance ma chère Maîtresse, mais prenez le temps de réfléchir à ma proposition avant de dire un non définitif, je vous en supplie.

-        Entendu, je vais réfléchir, mais ne rêve pas trop mon cher paul ! mon indépendance m’est chère. Maintenant je te laisse, bonne soirée, ne m’attends pas, j’ignore à quelle heure je vais rentrer.

-        D’ailleurs finalement j’irai dormir chez moi cette nuit.

-        Vous seule décidez Madame. Je Vous souhaite une bonne soirée, et une bonne nuit. Pensez un peu à moi et à mon offre s’il Vous plait.

-        Bonne nuit également.

 

Paul écoute le bruit des talons qui traversent le couloir, chaque claquement est comme un coup de fouet pour lui. Il a la sensation d’avoir joué sa vie à pile ou face ce soir. Il a fait son offre, pas tout à fait comme il aurait voulu la faire, en improvisant. Il a sans doute eu tort, mais il ne pouvait pas la laisser partir ainsi, en colère contre lui. Il ne lui reste plus qu’à attendre la réponse, même si elle ne lui a pas laissé beaucoup d’espoir. Il décide d’aller se coucher, il se sent vidé, physiquement et moralement après cette journée mémorable !

 

Martine  rejoint Marcel qui a réservé dans un endroit réputé. Elle se demande ce qu’il veut lui annoncer.. la proposition de paul l’a touchée beaucoup plus qu’elle ne l’a laissé paraître. Le pauvre chou était si malheureux de son oubli ! elle a du se forcer pour avoir l’air vraiment fâchée, mais il fallait quand même sévir. A vrai dire si marcel ne le lui avait pas rappelé, elle non plus n’y aurait pas pensé. L’horloge de la vie tourne pour elle .. il serait temps qu’elle s’installe vraiment, et paul lui en offre l’occasion.  Au fil des jours elle a pu découvrir ses qualités et elle s’est beaucoup attachée à lui. Il lui faut même reconnaître qu’elle l’aime, tout simplement. Elle a réussi jusqu’à maintenant à ne pas le lui montrer, mais elle a souvent envie de se laisser aller à n’être avec lui qu’une femme aimante.  Elle va quand même réfléchir sérieusement à cette proposition, c’est pourquoi elle a décidé à la dernière minute de rentrer chez elle. En fait la soirée ne se terminera pas très tard, marcel doit rejoindre son foyer à une heure raisonnable, comme d’habitude, elle aura donc tout le temps de peser le pour et le contre.

 

Lorsqu’elle arrive au restaurant Marcel l’attends, il la débarrasse de sa veste, et l’installe à sa place avec toute la déférence qu’il lui doit. Puis il l’informe qu’il devra partir de bonne heure car son épouse lui a fait comprendre qu’elle en avait plus qu’assez de ses horaires fantaisistes. Il doit la ménager, bien sur.. Cela énerve un peu Martine, elle sait .. inutile de lui rappeler ! c’est chaque fois pareil… elle ne peut s’empêcher de penser à paul qui l’attends et espère. Lui au moins est disponible, jour et nuit .. et prêt à tout pour elle. C’est d’un ton assez sec qu’elle questionne :

-        alors ? quelle est cette nouvelle que tu devais m’annoncer ?

-        Et bien je sais que ce n’est pas toujours facile de travailler de nuit, une infirmière de jour vient de donner sa démission, et je Vous propose son poste, en Vous conservant bien sur le même salaire, puisque la nuit bénéficie de primes.

-        Je vois, et tes petites séances se feront entre midi et 14h, ce qui te permettra de rentrer à la maison et de donner ainsi satisfaction à ton épouse ?

-        C’est en effet un avantage ..

-        Pour toi oui ! ! es-ce que tu t’es posé la question de savoir si MOI cela m’arrangeait ?

-        Je croyais .. oui.. pourquoi ? cela ne Vous convient pas ?

-        Je vais y réfléchir, mais franchement je ne suis pas vraiment intéressée.

-        Excusez moi, je croyais bien faire.

-        Demandes moi mon avis avant de prendre des décisions !

-        Il n’y a rien de fait, c’est Vous qui décidez, je croyais Vous faire plaisir, pardon.

-        Je ne suis même pas sure de continuer à travailler ..

-        Oh non ! Vous n’allez pas m’abandonner ?

-        T’abandonner .. tu ne penses qu’à toi bien entendu, comme toujours … tu ne m’as embauchée que pour que je puisse t’occuper de toi pendant mes heures de travail, tu n’es jamais vraiment disponible pour moi. Et j’avoue que je suis lasse de ces séances dans ton bureau. Ce n’est même plus amusant ..

-        C’est paul c’est ça ? ?

-        Il m’a demandée en mariage tout à l’heure.

-        Et vous allez accepter ?

-        Je ne sais pas encore, il faut que j’y réfléchisse, c’est inattendu ..

-        Si Votre bonheur est là, je ne peux que m’incliner.

-        Lâche..

-        Mais non, j’ai besoin de Vous, mais je crois que Vous n’avez plus besoin de moi, alors mon devoir de soumis est d’accepter.

-        Nous en reparlerons, j’ai besoin d’un temps de réflexion, la journée a été riche en émotions et nouvelles.

-        Bien sur, je comprends, je suis déçu, mais Vous êtes la Maîtresse..

-        Tu règles et tu te sauves, ton épouse t’attends, moi je rentre chez moi pour réfléchir.

-        Bien Maîtresse, je veux encore espérer, mais …

-        Bonne nuit marcel, je te tiendrai au courant.

 

Martine a quitté le restaurant presque en courant, marcel l’a déçue, elle peine à savoir pourquoi exactement.. Il est comme toujours : égoïste, elle n’est pour lui que la domina qui satisfait ses pulsions. Il est temps que cela s’arrête. Paul a marqué un point ce soir.. Elle rentre chez elle, et regarde son petit appartement d’un œil critique, elle y est si peu maintenant qu’elle ne le voit même plus vraiment. Es-ce vraiment la peine de continuer à payer un loyer pour ça ? alors que chez paul elle est installée comme une reine. Dormir d’abord, la nuit porte conseil dit-on ! Elle fait une rapide toilette et se glisse dans son lit, avec en arrière pensée que c’est peut-être une des dernières fois qu’elle couche là !

 

Lorsqu’elle se réveille, elle met un moment à réaliser où elle est, et soudain l’évidence la submerge. Elle n’a plus rien à faire dans ce logement exigu.. Son paul l’attend, il l’aime et elle l’aime aussi. C’est aussi simple que cela. Dans la foulée elle rédige sa lettre pour son propriétaire, elle va la poster immédiatement, sa décision est prise. Dans 3 mois elle sera définitivement chez paul. Et peut-être même son épouse.. mariée ? ce mot lui fait une sensation bizarre, elle ne l’avait jamais envisagé, pourquoi d’un seul coup cela devient-il normal, dans la ligne des choses ? Elle remplit une valise des derniers effets qui restaient dans l’appartement et le quitte sans regrets. Elle va mettre ses quelques meubles en vente, elle n’en aura plus besoin, et donner son préavis à l’hôpital,  tant pis pour marcel.

 

Paul l’attend !

 

**************************************************************

 

BRAVO Lia !!!

C'est grâce à tes récits que notre blog est au top et détient une place privilégiée.

 

Encore merci ma chère amie.

 

Mylady

 

 

 

 

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Lundi 12 avril 2010 1 12 /04 /2010 12:06

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CHAPITRE 7 PAR MAITRESSE LIA

 

 

Je viens de réintégrer mon lieu de travail, après un déjeuner rapide avec Jean. Nous avions un peu de mal à nous séparer après ce week-end si dense. Reprendre ma voiture après avoir bénéficié d’un chauffeur prévenant et attentif n’était pas le plus agréable, et, en me faufilant dans les embouteillages je regrettais la douceur de la plage si calme.

Les meilleures choses n’ont qu’un temps, c’est sans doute ce qui en fait le charme après tout, il y aura d’autres bons moments. Dimanche prochain c’est moi qui organise à ma guise, jean est prévenu, à lui d’être surpris, encore qu’il l’a été ces 2 derniers jours, je ne crois pas qu’il s’attendait au traitement que je lui ai infligé.

 

Je suis un peu distraite cet après midi, mes pensées ont tendance a tourner autour de mon soumis plutôt que de s’orienter vers les problèmes de mes clients que je dois souvent faire répéter.. Mais le sourire béat qui ne me quitte pas les pousse à l’indulgence.  Les heures s’écoulent tant bien que mal, et à 19 h je pousse un ouf de soulagement en sortant du magasin. J’ai une heureuse surprise en découvrant jean qui m’attends auprès de ma voiture, ce n’était pas prévu ! Je retiens le sourire qui me monte aux lèvres : que fais-tu là ? je ne te l’avais pas demandé.

-        Ma chère Maîtresse, je voulais juste vous saluer, j’ai visité un client dans le quartier, et je ne pouvais pas passer là sans m’arrêter.

Tout en parlant il sort de derrière son dos une magnifique rose blanche qu’il me tends.

-        J’ai vu qu’il y avait un fleuriste tout près, cette rose vous dira durant quelques jours ma soumission et mon Amour.

-         

Je reste un instant interdite.. Jusqu’à présent nous n’avons nullement parlé de sentiments. Il y a si peu de temps que nous nous connaissons… Je ne sais trop quelle contenance à adopter et que lui dire. Je préfère ignorer cette phrase qui s’est pourtant inscrite en lettres majuscules dans mon esprit.

-        Merci jean pour cette jolie fleur, elle me fait plaisir, et je te pardonne d’être venu sans y être expressément invité. Mais cela ne te donne pas l’autorisation de renouveler, quand je souhaite te voir je te le dis… Compris ??

-        Oui Madame, j’ai compris, j’attendrai désormais que vous m’appeliez.  Vous me manquiez déjà, Vous le savez bien sur !

-        Et bien puisque tu es là, je vais en profiter, tu vas faire quelques courses car je n’ai rien pour dîner ce soir. Cela m’évitera de faire le détour, je vais rentrer directement chez moi, tu viendras m’apporter tes achats et me préparer mon repas.

-        Ce sera un honneur et un bonheur pour moi Madame, j’y cours. A tout à l’heure. Avez-vous des souhaits particuliers pour ce repas ?

-        Non, je te laisse le soin de faire pour le mieux. Tu commences à connaître mes goûts, mais quelque chose de léger !

-        Bien Maîtresse je vais voir ce que je peux trouver pour Vous faire plaisir.

 

Me voici de retour chez moi, puisque je n’ai pas à me soucier de mon repas, j’en profite pour vider mon sac de voyage, je charge la machine à laver, un peu de sable glisse de la serviette et du maillot de bain. Celui qui l’a rangé n’a pas correctement fait son travail ! une faute.. Je lance la machine, et m’installe confortablement dans mon canapé en attendant .

 

Je n’attends pas longtemps, quelques minutes après la sonnette retentit, je ne bouge pas il a les clés. Effectivement c’est lui, il dépose ses achats dans la cuisine, puis vient s’agenouiller à mes pieds.

 

-        Madame, je suis à Votre service, Voulez vous que je vous serve un apéritif pour patienter pendant que je vais préparer le repas ?

-        Excellente idée, oui sers moi un  verre de Pineau des Charentes

-        De la glace bien sur ?

-        Tu me connais bien déjà .. !

 

Je l’autorise à se servir également, puis savoure mon verre tranquillement. Je l’entends s’affairer dans la cuisine, puis mettre mon couvert sur la table du séjour, je glisse un coup d’œil, il a également posé le soliflore avec la rose devant mon assiette, la serviette est entourée d’un ruban blanc artistiquement noué. Je me renfonce dans les coussins sans rien dire. Quelques minutes après il vient m’informer que tout est prêt et que je peux passer à table. Je lui tends ma main, après l’avoir tendrement baisée, il m’aide à me lever et m’accompagne à ma place, tire ma chaise pour que je m’installe. Une belle assiette de crudités est déjà là. Il se tient à côté de moi légèrement en retrait, attendant mes ordres,. Je grignote les légumes tout frais, sans rien dire, puis je lui indique qu’après m’avoir apporté la suite il devra se déshabiller et venir s’agenouiller près de moi.

 

J’ai savouré le filet de poisson garni d’une sauce délicieuse, mon soumis nu à genoux, en position d’attente à côté de moi. Il attendait silencieusement, se demandant sans doute ce que je lui mijotais. Après un fruit, je me suis tournée vers lui, le regard sévère :

 

-        Tu as commis deux fautes qui méritent une punition !

-        Deux fautes Madame ??  Je ne vois que celle d’être venu sans y être formellement invité, quelle est la deuxième ?

-        Tu devrais savoir que si je dis deux fautes c’est qu’il y en a 2 ! et tu ne devrais même pas me poser la question.          

-        Vous avez raison Madame, eh bien m’en voici une troisième. Pardonnez moi.

 

Je ne peux m’empêcher de sourire devant son humour.. et soudain nous éclatons de rire tous les deux, un fou rire qui nous plie durant plusieurs minutes.

 

-        Vas chercher la cravache, nous allons punir toutes ces fautes !

 

Il s’exécute rapidement, il a apporté ma préférée, en micocoulier, qui laisse de jolies marques sur les fesses. Sans même attendre que je le lui ordonne il s’incline sur le canapé, la tête entre les bras, jambes légèrement écartées, prêt à subir.

 

-        pour répondre à ta question, la deuxième faute est d’avoir ramené du sable de la plage plein mes bagages. On ne t’a jamais dit qu’il faut secouer une serviette avant de la ranger ?

-        C’est en effet une faute grave, je le reconnais Madame..

 

Sa voix me parvient assourdie par les coussins du canapé, et il ne voit pas mon sourire  devant cette acceptation de ma règle. Je savoure la vue de ses jolies fesses tendues, un véritable appel à la fessée. Je les caresse doucement, longuement, j’entends ses soupirs de satisfaction, il ronronne presque mon minou.. Soudain quand il ne s’y attends presque plus je cingle un grand coup par le milieu de ces rotondités tentatrices. Il pousse un petit cri de douleur et de surprise.

 

-        comptes !

-        Un, merci Maîtresse

 

Un deuxième puis un troisième sifflent, je passe la main sur les bourrelets qui se forment déjà. Je caresse puis je claque à plusieurs reprises, rougissant l’ensemble. Et je reprends les coups de cravache, 4 coups cette fois., il n’oublie pas de compter les marques qui se croisent, dessinant un large damier. Après une nouvelle série de caresses et de claques manuelles, je donne encore 3 coups qui le font danser sur place, gémissant.

 

-        voilà, tu peux te relever, c’est terminé.

-        Merci Maîtresse, pour cette punition amplement méritée.

-         

Il s’est jeté à mes pieds qu’il embrasse avec ferveur. Je passe la cravache sous son menton et le relève, je plonge mes yeux dans les siens, et ce que j’y lis me fait fondre. L’Amour et la Soumission s’y lisent comme dans un livre ouvert. Je pose mes lèvres sur sa bouche, et le baiser qui nous unit scelle notre relation. Elle ne sera pas seulement faite d’un rapport Dominante/soumis. C’est beaucoup plus que cela !!

 

Nous avons passé la nuit ensemble, comme deux amants qui s’aiment. Nous avons oublié durant quelques heures tout ce qui n’était pas notre Amour. Au matin, je l’ai regardé un long moment, détendu, un petit sourire flottant sur ses lèvres. Je l’ai réveillé avec un baiser. En ouvrant les yeux il m’a regardée presque surpris, ne sachant plus trop où il en était.

 

-        Il est l’heure d’aller au travail ! mais auparavant va me préparer mon petit déjeuner.

-        Oui Madame, j’y vais immédiatement.

-        Je ne te reverrai pas cette semaine, tu profiteras de tes soirées pour t’adapter à ta cage. Je veux que tu la portes quand tu viendras me rejoindre en fin de semaine. Et je te dirai à ce moment là pour combien de temps.

-        Bien Maîtresse, il en sera fait comme Vous le désirez.

 

 

 

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /2010 12:02
écrivains

Chapitre 6 par fidèle

 

Samedi 19h. Comme convenu je me gare à proximité du magasin de maîtresse Colette. L’après-midi j’étais venu chercher sa voiture pour l’amener chez elle et la mettre au garage, en prévision du w.end que je lui ai préparé. Elle me voit en sortant et vient vers ma voiture. Je sors pour lui ouvrir la portière arrière droite et elle s’engouffre rapidement. Je prends place au volant et démarre. Lorsque je regarde dans le rétroviseur je l’aperçois qui me sourit. Elle a ouvert la petite glacière à côté d’elle contenant une mini bouteille de champagne et une flûte. Elle se sert, porte un toast en me souriant. Elle n’a pas dit un mot et je ne parle pas non plus. Je lui renvoie un sourire. Nous sommes heureux de nous retrouver, tout simplement. Pas besoin de se le dire.



Je m’engage sur l’autoroute et nous roulons ainsi deux bonnes heures. Maîtresse s'est endormie, fatiguée par une semaine de travail. C'est le bruit des roues sur les gravillons qui la réveille lorsque nous arrivons à destination. Je me gare et sors lui ouvrir la porte: J'accompagne Maîtresse jusqu'à la porte de notre résidence du w.end. Il s'agit d'une vaste maison ancienne dans laquelle le propriétaire loue des chambres, il fait également restaurant . Nous nous présentons à la réception où notre hôte nous accueille chaleureusement puis nous installe à notre table.

Lors du repas, la discussion est animée et passionnante. Maîtresse me raconte l'histoire de sa vie : comment elle s'est découverte une vocation de dominatrice dès l'âge de la puberté et ce qu'elle attend d'un soumis. De mon côté je ne manque pas de lui ouvrir mon âme afin qu'elle en prenne plus facilement possession. Le repas est délicieux et, le bon vin aidant, nous sommes rassasiés et détendus au moment du café. Elle me demande alors de monter dans la chambre, de me dévêtir entièrement, de mettre un bandeau sur mes yeux et de l'attendre « en position » c'est à dire à genoux, les mains sur la tête ; je m'exécute et monte me préparer.

Je l'attends, aveuglé, depuis un long moment lorsque la porte s'ouvre. J'entends Maîtresse entrer et s'asseoir dans un des fauteuils de la chambre. Elle me dit d'avancer et de me pencher jusqu'à ce que je rencontre son pied contre mon torse. Elle a enlevé ses chaussures et m'ordonne de lui masser les pieds, ce que je fais avec grand plaisir. Je lui suce les orteils un à un, délicatement. Les caresses et massages durent ainsi un très long moment. Plusieurs fois je fais des tentatives pour remonter le long de ses jambes mais elle refrène vite mes ardeurs par un petit « tss ». Il faut croire qu'elle ne se lassera jamais de mes caresses car je commence à avoir la langue et les lèvres endolories à force de lui lécher les pieds. Soudain j'entends un bourdonnement et mets un moment avant de comprendre que maîtresse a sorti un gode vibrant et est en train de se caresser. Je l'entends d'ailleurs gémir doucement. Bien que totalement aveugle, je l'imagine très bien en train de se donner du plaisir, en me contemplant et en appréciant chacun de mes coups de langue sur ses orteils. Soudain ses halètements se font plus rapides, Elle va jouir. Je suce son gros orteils comme si je lui faisais une fellation. Elle se cabre dans un petit cri qui semble venir du plus profond de son ventre. Elle reprend son souffle pendant que je continue à la masser délicatement. Elle me lance  ensuite « Branle-toi, jouis sur mes jambes, vite! ». A genoux, le torse relevé, je saisis mon sexe et fais aller et venir ma main rapidement avant d'éjaculer. Maîtresse me prend alors par la nuque et me fait me pencher. Ma bouche entre en contact avec ses jambes que je lèche à nouveau. Sa main me guide et je nettoie la semence répandue. Je lèche mon propre sperme sur les jambes de la maîtresse et je crois que je n'ai jamais été aussi heureux.

Après un dernier verre de champagne, nous allons nous coucher. Maîtresse m'a fait revêtir un maillot de bains trop petit et un short moulant par dessus. « Je veux sentir ton corps contre le mien, je veux que tu t'habitues à être contraint ». Je ne comprends tout d'abord pas très bien mais finis par m'endormir dans ses bras.

Au matin je suis réveillé par une érection douloureuse contenue par mes sous-vêtements trop petits. Maîtresse dort toujours mais je n'ose bouger de peur de la réveiller. Je reste ainsi longtemps à la regarder dormir et à attendre son éveil. Je comprends maintenant pourquoi maîtresse m'a ainsi contraint. Bander et souffrir : voilà mon programme de soumis désormais.

Elle se réveille enfin, détendu et heureuse. Elle commence par me caresser le torse puis les seins. Elle pince doucement mes tétons jusqu'à ce que je gémisse de plaisir. Elle passe sa main sur mon entre-jambe gonflé. Elle me tord les tétons et je vois à son sourire qu'elle apprécie la situation au plus haut point. Finalement elle guide ma tête entre ses jambes afin que je lui prodigue la plus intime des caresses. Elle jouit plusieurs fois de suite. Satisfaite, elle m'ordonne de me mettre à genoux et de me caresser devant elle. Elle dépose une assiette devant moi et je ne tarde pas à répandre mon sperme. Je lèche l'assiette, ayant compris que ce w.end serait sous le thème de la masturbation et de l'ingurgitation de ma propre semence. Le goût en est un peu poivré, pas désagréable une fois que la barrière de la consistance a été levée.

Nous prenons une douche et allons nous promener. J'ai choisi un site de bord de mer afin d'offrir à Maîtresse un dépayement complet. Elle apprécie et nous allons nous promener le long de la plage, bras dessus bras dessous comme de vieux compagnons. Les dunes sont désertes et nous trouvons un endroit abrité des regards. Maîtresse s'allonge dans le sable, au soleil, et m'ordonne de me caresser à nouveau. Je m'agenouille et m'exécute. Je mets plus de temps pour jouir cette fois mais Maîtresse semble apprécier mon effort. Elle se caresse doucement sous sa jupe.

Nous rentrons à notre gîte et réintégrons notre chambre. Maîtresse en profite pour me faire jouir une  nouvelle fois. Je dois me mettre nu et m'empaler sur un gode de bonne dimension avant de cracher mon sperme à nouveau sous les caresses de Maîtresse cette fois. Je me répands sur ses doigts que je m'empresse de lécher.

Nous allons déjeuner dans la ville voisine. Le petit restaurant que nous dénichons est des plus agréables. Nous sommes installés en terrasse et à la fin du repas maîtresse me donne l’ordre d’aller aux toilettes me caresser. Je m’y rends après avoir pris soin d’emmener un verre dans ma poche. De retour et en m’étant assuré qu’il n’y a personne alentours je repose le verre discrètement et en absorbe le contenu. Décidément Maîtresse a placé cette journée sous le signe de la masturbation et elle souhaite que je n’en perde pas une goutte. C’est la cinquième fois depuis hier soir et je commence à jouir plus difficilement.

L’après-midi nous allons nous promener en ville. Nous faisons les boutiques et aboutissons dans un magasin de lingerie coquine. Le vendeuse, une jeune femme très jolie habillée d’une jupe en vinyle et d’un tee-shirt moulant, nous prend en charge en engage le dialogue avec Maîtresse. Nous sommes devant le rayon des tenues en vinyle. Personnellement je ne suis pas du tout adepte du travestissement ; je trouve cela un peu ridicule de se retrouver ainsi affublé de vêtements de femme alors que l’on est un homme. Mais Maîtresse semble trouver l’idée amusante et je me plie à ses désirs. Il faut dire que l’humiliation commence très fort lorsqu’elle explique à la vendeuse qu’elle souhaite me voir porter une tenue de soubrette noire et blanche. Le regard complice de la vendeuse me fait rougir. Je comprends mieux alors l’objectif de Maîtresse : m’humilier. Nous choisissons une tenue à ma taille puis je règle avant de quitter le magasin sous le regard amusé de la vendeuse. Je suis à la fois mort de honte et assez fier d’avoir pu subi cette humiliation ; fier d’avoir satisfait le souhait de ma Maîtresse.

Nous continuons notre shopping pour arriver dans un sex-shop. Outre la vente d’accessoires divers, ce magasin propose aux clients de visionner des vidéos en cabine. Maîtresse choisit un film de domination et demande une cabine double.

Nous nous enfermons dans le local et le film commence. Il s’agit d’un film en allemand mettant en scène une femme qui capture un homme pour le mettre en cage et en faire son soumis. Cire sur les tétons et le sexe ; martinet ; engodage, enculage au gode-ceinture… Rien n’est épargné à ce pauvre garçon. Maîtresse est assise dans un fauteuil et m’a ordonné de me mettre en position (à genoux, mains sur la tête) dos à elle. Ainsi je peux regarder le film avec elle et elle a tout loisir de travailler mes tétons. Elle les roule, les pince, les caresse sans répit. Je bande à nouveau. Au bout d’une demi-heure de ce traitement, elle me retourne, plonge ma tête sous sa jupe et m’ordonne de me caresser. Je la lèche et la fais jouir avant de prendre plaisir à mon tour. Je lèche toujours mes doigts souillés.

C’est déjà la fin de l’après-midi et nous allons de nouveau nous promener sur la plage. Il fait bon, le soleil chauffe encore ; je suis au bras de ma Maîtresse et si mon sexe est endolori par trop de jouissances, je suis heureux. Lorsque nous rentrons au gîte, nous avons l’air de deux amoureux mais dès l’entrée dans la chambre le tableau change puisque Maîtresse m’ordonne de me changer et de revêtir la tenue de soubrette. Je m’exécute et à ma grande surprise mon sexe se met à gonfler lorsque je m’aperçois ainsi déguisé dans le miroir. Maîtresse m’ordonne de me caresser et de jouir ; ce que je fais non sans difficulté. Je suis à genoux, Maîtresse me regarde intensément, je fais un effort de concentration pour réussir à bander et au bout d’un long moment, essoufflé, j’arrive à éjaculer deux gouttes de sperme que je m’empresse de lécher. Maîtresse n’a rien perdu du spectacle et pose sa main sur ma tête et me félicite « Bravo, tu es un soumis obéissant ; je suis fière de toi ». Moi aussi je suis fier de lui avoir offert cette branlette.

Nous allons ensuite dîner avant de regagner notre chambre. Fatiguée par cette journée de plein air, Maîtresse décide de regagner la chambre tôt. Elle y allume la télévision et commence à regarde un vieux film pendant que je lui procure un massage de pieds et de jambes qui dure toute la séance. Elle apprécie et une fois le film fini elle pousse ma tête entre ses jambes. Je la lèche longuement avant de sentir ses cuisses serrées autour de mon cou par les spasmes de la jouissance. Avant d’aller se coucher, je dois toutefois me caresser à nouveau et jouir sur ses adorables pieds. Je mets longtemps à cracher mon sperme dans un cri de douleur avant de nettoyer. Jamais je n’aurais cru  pouvoir jouir autant de fois en si peu de temps. Jamais je n'ai eu aussi mal à jouir. Souffrir et obéir, voilà mon quotidien désormais.

La nuit se passe comme la précédente, sanglé dans un caleçon étroit. Maîtresse apprécie mon corps chaud contre le sien. Au matin, elle guide ma tête entre ses jambes comme elle aime tant au réveil. Puis elle m'ordonne de me caresser une fois avant le petit déjeuner puis une seconde fois avant de faire nos bagages pour le retour.

Nous reprenons la route en milieu de matinée car elle doit réintégrer son magasin. Maîtresse prend place cette fois à l'avant dans le but de dialoguer. Elle me fait part de sa satisfaction à mon égard et de son souhait de pousser plus avant son emprise sur moi. Mon sexe lui appartient désormais et elle désire le prouver. Elle l'a déjà fait ce w.end en me faisant jouir aussi souvent qu'elle le désirait. Jusqu'à ce que la douleur remplace le plaisir. Elle me présente un objet dont 'avais déjà entendu parler mais que je vois pour la première fois: une cage de chasteté pour homme (modèle CB 6000). Cet accessoire permet de maintenir enfermé le sexe et les testicules, empêchant toute érection et à fortiori toute jouissance. Je frémis en voyant l'objet mais Maîtresse me rassure en m'expliquant que j'ai toute la semaine pour en ajuster les anneaux à ma taille afin que je m'y habitue. Car Maîtresse a la ferme intention de faire de cet accessoire une partie intégrante de ma sexualité.

Je comprends que je vais vers une période de chasteté, que Maîtresse m'a fait vivre ce w.end pour mieux m'enfermer. Le règlement suivant sur la liste sera sans doute :

« Le sexe du soumis appartient à sa Maîtresse – TOTALEMENT. »

Je dépose Maîtresse à son travail, lui baise la main en lui souhaitant une bonne semaine. En la regardant s'éloigner Elle me manque déjà.

 

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 16:22
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Chapitre 5 par Maîtresse Lia

 

 

 

Ma journée de travail fut un peu perturbée par les souvenirs de la soirée de la veille. Rien que d’y penser, je ressentais sur ma peau la chaleur des mains de jean, la douceur et la tendresse de ses caresses sur mon sexe. Moments divins. Je n’avais pas été aussi bien avec un homme depuis longtemps. Je dis bien un homme, car pour moi il n’est pas qu’un soumis, c’est aussi et surtout un homme qui sait plier, et se plier à mes désirs, mes ordres, mes rêves.

 

J’ai été dure aussi, je lui ai fait mal, aussi mal que je tiens à lui. Car je dois bien me l’avouer, je suis en train de tomber amoureuse. Tout me plait en lui,  mais je dois d’abord le former totalement, en faire ma chose, afin de ne pas lui laisser prendre sur moi l’ascendant que le statut d’amant lui donnerait.  Chaque chose en son temps. Et d’ailleurs la souffrance que je lui ai infligée ne lui a pas déplu.. il suffisait de voir son air extatique quand je l’ai quitté. Même le lendemain matin quand je suis entrée dans sa chambre, il dormait encore, un sourire flottant sur ses lèvres, sans doute un rêve agréable, dont j’espère avoir été le centre. Un vrai maso, un bon soumis maso c’est assez rare finalement, ils sont souvent l’un ou l’autre, rarement les 2 à la fois. J’ai de temps en temps des envies sadiques, que je vais sans doute pouvoir satisfaire, il faut que je ressorte mon petit matériel et que je fourbisse mes armes.

 

Toute la matinée je l’imagine chez moi, que va-t-il faire ? J’attends aussi avec impatience de voir le règlement que je lui ai demandé de rédiger.. J’espère qu’il n’en profitera pas pour m’indiquer ce qu’il attend, comme certains l’ont déjà fait en incluant dans le règlement la liste des fautes qu’ils étaient susceptibles de commettre et les punitions qui devaient en découler. Je suis seule juge des fautes et encore bien davantage des punitions. Je déteste les choses figées, et l’improvisation est de règle pour moi.

 

Nous sommes mercredi, je vais être très occupée ces 2 prochains jours, quant au samedi n’en parlons pas, je n’ai pas le temps de souffler au magasin. Je vais donc lui demander d’organiser le prochain w.end, à lui de me surprendre et de me faire plaisir. Il ne faut pas que je m’emballe, je vais déjà voir son règlement, peut-être me fera-t-il changer d’avis sur lui. Il faut parfois peu de chose pour me faire passer de l’enthousiasme à la déception, je suis très sensible aux mots, à l’écriture.  Ce règlement fait partie en quelque sorte de son examen de passage, les premières épreuves ont été passées avec succès, j’espère que celle ci lui obtiendra la note me permettant d’aller de l’avant.

 

En début d’après midi un sms m’informe qu’il a suivi mes instructions et qu’il reste dans l’attente de mes ordres. Je ne réponds pas, je le ferai ce soir après avoir « vu ».  Un second message m’arrive 2 h plus tard, me demandant si j’ai bien reçu le premier..  J’envoie juste un laconique « OUI », qui va certainement l’inquiéter plus que le rassurer. Il faudra que je lui dise de ne pas me déranger pendant que je travaille.

 

Enfin 19 h, je me hâte de partir afin de ne pas risquer d’être accrochée par l’un ou l’autre, je rentre la voiture au garage et me précipite à l’intérieur. Que c’est agréable d’entrer dans une maison impeccable, moi qui ai un peu tendance a laisser les choses en plan parce que je suis en retard et que je dois me dépêcher. Là tout est bien rangé, une légère odeur flotte, que je mets un moment à déterminer… et soudain je réalise, il a fait toutes les vitres, c’est cela l’odeur acidulée que j’ai sentie. Brave jean, une corvée en moins pour moi..

 

Je range mon manteau et enfile des chaussons, ouf …soulagement pour mes pauvres petits petons. J’avise une feuille, bien en évidence sur la table, ce doit être le règlement ! Très court et succinct …  j’avoue que je m’attendais à quelque chose de plus élaboré,  mais il faut reconnaître que ces quelques mots résument l’essentiel. Je m’assoie quelques minutes dans le canapé, une détente bienfaisante après des heures à piétiner,  je regrette de ne pas avoir jean à mes pieds pour les masser.. il me manque déjà, je relis ses quelques mots, il a une belle écriture, bien lisible, c’est un beau programme résumé en peu de lignes.  J’ouvre mon ordinateur, j’ai bien sur un long mail, détaillant ses sensations de la veille, de la nuit et la matinée. Il me demande également ce que j’ai pensé de son ébauche de règlement,  en précisant que c’est une base qu’il entend développer selon mes propres désirs, et que l’idéal serait que nous en parlions en tête à tête. Il n’a pas tort finalement, je le lui dis en l’invitant à me concocter une fin de semaine agréable, de samedi 19h à lundi midi. Je lui laisse carte blanche, tant pour le lieu que le programme.  Nous ne nous verrons pas d’ici là, il va donc avoir 3 jours pour s’organiser.

 

En ouvrant le frigidaire je constate qu’il m’a préparé un petit souper avec les restes de la veille, j’ai juste à passer au micro onde, et ajouter la vinaigrette à la salade.. il a vraiment des initiatives charmantes. Une petite fée du logis, je suis de plus en plus satisfaite de ma recrue.

 

Après mon dîner, je me connecte sur la messagerie, il m’y attend déjà, après avoir lu mon mail, il a parait-il plein d’idées pour dimanche, le plus dur sera de faire le tri, je ne lui demande pas quelles sont ses idées, je ne veux rien savoir, ce sera une surprise totale, et il a intérêt à ce qu’elle soit bonne.  Si j’en juge par ces derniers jours  je ne doute guère de ses talents d’organisateur de bons moments. Je lui réserverai moi aussi de petites surprises, à ma sauce ..

 

Je suis fatiguée, et je l’abandonne assez rapidement à ses projets ; pour moi je n’ai qu’une envie : la douche et mon lit.. Il est frustré de mon départ rapide et me le dit.. Tant pis, moi j’ai sommeil et c’est la seule chose qui doit être importante pour lui. J’aime aussi ces moments entre veille et sommeil où repassent tous les bons moments, où s’ébauche le futur dans des rêves flous.  Bonne nuit mon soumis, ta nuit sera plus confortable que la précédente !

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A suivre !!!!!!!!!!!

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /2010 13:06
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Chapitre 4 par fidèle

 

La première fois que j'ai découvert le corps de ma maîtresse, j' étais tellement ému que j'en ai perdu mes moyens. J'étais comme un acteur pris par le trac, ne sachant comment procéder. Elle m'a demandé de me mettre torse nu, de retirer mon pantalon (je portais un string conformément à ses directives) et d'enfiler par dessus un short de sport moulant. J'imagine qu'Elle voulait aussi sentir mon corps mais ne voulait pas être importunée par une érection trop ostentatoire.

Bref je me suis retrouvé en short, les mains glissant sur le corps vénéré de Maîtresse Colette. Mes réflexes sont rapidement revenus et j'ai massé chaque centimètre carré de son dos avec soin. Elle semblait aux anges. J'ai bien entendu prolongé mon massage sur ses jambes, veillant à détendre chacun de ses muscles tendus par la récente séance de piscine.

Toujours à plat vente, Elle a relevé les pieds. Je m'en suis emparés pour les masser l'un après l'autre. D'abord la plante avec le pouce, puis entre chaque orteil en faisant des petits aller-retours, enfin en étirant ses doigts de pieds en éventail. Elle a prolongé cette caresse longuement, y prenant visiblement beaucoup de plaisir.

-       « Tu peux sucer » m'a-t-elle dit alors.

J'ai pris chaque orteil dans ma bouche pour les sucer comme des petits bonbons, l'un après l'autre. Lorsque j'arrivais au dernier je recommençais. Je ne sais combien de fois j'ai fait ce petit tour de manège mais j'ai perdu le compte tellement j'y prenais moi aussi du plaisir. Mon sexe tentait en vain de se tendre, je caressais les chevilles et les mollets de ma maîtresse. J'étais heureux.

Après un long moment, Elle s'est retournée sur le dos, a croisé les mains derrière la nuque et m'a fixé droit dans les yeux.

Les caresses sur son corps, son ventre, ses seins, se sont faites effleurements. Je veillais bien à ne pas toucher son sexe jusqu'à ce qu'elle m'intime l'ordre muet d'y placer ma bouche. Elle a entrouvert les cuisses et je me suis placé à quelques centimètres de son intimité. Toujours sans la toucher je vivais un intense moment de bonheur à contempler l'objet de toutes mes convoitises. Elle semblait savourer aussi ce moment puisqu'elle mit longtemps avant de poser sa main sur ma nuque et d'appliquer ma bouche sur son sexe. J'ai alors posé ma langue bien à plat sur son clitoris tendu. Langue molle, je l'ai léchée de bas en haut doucement jusqu'à ce qu'Elle agrippe mes cheveux et immobilise ma tête. J'ai alors aspiré son petit bouton d'abord doucement puis en augmentant le rythme et la force. Maîtresse a serré les cuisses autour de mon cou à m'étouffer. Je veillais à toutefois garder le rythme. Elle se mit à serrer très fort. Je ressentis les soubresauts de son sexe dans ma bouche. Maîtresse jouissait. Mon sexe me faisait atrocement mal à essayer de se redresser dans son short trop serré ; les muscles de ma mâchoire étaient tétanisés ; le dessus de mon crane était douloureux car Maîtresse n'avait cessé d'agripper mes cheveux. Mais j'étais heureux, tellement heureux d'avoir donné du plaisir à ma Maîtresse vénérée. Elle resta ainsi un long moment. J'évitais de bouger, la bouche contre son sexe mais cette fois parfaitement immobile jusqu'à ce qu'elle décide de se relever.

Elle se dirigea vers les toilettes me laissant là. Sans directives, je pris la position d'attente habituelle: à genoux, les mains sur la tête. Elle m'appela des toilettes et je me postai devant la porte. Elle en sortit nue, magnifique, une vraie déesse antique. Elle venait d'uriner. Elle s'approcha de moi, prit ma tête et la dirigea entre ses jambes afin que j'utilise ma langue non pas pour son plaisir mais pour la nettoyer. Ce que je fis un peu à reculons. Mais dès que ma langue passa à nouveau sur ce sexe tant chéri, mes réticences disparurent. Quel bonheur d'être utilisé, ne serait-ce que pour essuyer Maîtresse.

Elle me demanda ensuite de lui faire couler un bain ; je restai à ses côté tout le temps qu'Elle passa à se délasser dans l’eau mousseuse. Puis Elle me montra le lit que j'allais occuper. Il s'agissait d'un lit classique mais avant de me coucher Maîtresse me fit enfiler des bracelets aux chevilles et aux poignets. Elle me fit déshabiller et m’allonger sur le lit. Inutile de vous décrire mon érection à ce moment. Maîtresse m'attacha les chevilles au bas du lit et les poignets vers le haut. Les liens étaient suffisamment lâches pour que je puisse dormir mais trop courts pour que je puisse me caresser.

Elle regarda longuement son œuvre, manifestement contente d'avoir ce jouet à sa disposition; prit soudain mes boules dans sa mains et se mit à les tordre doucement. Au début la sensation était plutôt agréable et le fait d'avoir la main de Maîtresse sur mes parties était assez stimulant. La pression et la torsion se firent de plus en plus fortes, générant une douleur jusqu'alors jamais expérimentée. Elle me regardait fixement dans les yeux. Ce n'est que lorsque des larmes coulèrent sur ma joue qu'Elle relâcha son étreinte. Un petit baiser sur mon front fut le signe de nous séparer. Elle éteignit la lumière et quitta la pièce.

J'étais là, dans le noir, les boules horriblement douloureuses, sans possibilité des les masser pour me soulager, attaché au lit, à la merci de Maîtresse. J'imagine que je devais avoir un sourire de bonheur sur le visage en m'endormant ce soir là.

Le lendemain, Maîtresse Colette entra dans la chambre. Sans un mot Elle souleva sa robe de chambre pour s'asseoir sur mon visage. Je compris qu'Elle sortait des toilettes et désirait que le l'essuie. Ce que je fis avec délectation. Elle ne s'attarda pas et se releva bientôt.

-       « Je dois aller travailler ce matin. Je vais donc te détacher. Tu peux rester ici si tu veux car je sais que tu n'as pas d'obligation avant cet après-midi. Je veux que tu profites de ce temps pour écrire le règlement dont je t'avais parlé. »

Elle me fit une bise sur le front avant de quitter la pièce en lâchant:

-       « Garde le double des clefs. Je t'appellerai »

Je me levai, pris une douche puis allai vers la cuisine pour constater que la maison était vide. Je passai le reste de la matinée à faire le ménage et la totalité des carreaux de la maison. Avant de partir j'écrivis ma proposition de règles:

 

  1. La Maîtresse décide.
  2. Le soumis obéit
  3. Le corps du soumis appartient à la Maîtresse.
  4. La Maîtresse dispose de son soumis si elle le souhaite et surtout quand elle le souhaite.

 

Voilà le mot que je laissai bien en évidence avant de quitter la maison, un peu anxieux tout de même de savoir quand j'allais pouvoir la revoir. A peine avais-je franchi le seuil de la porte qu'elle me manquait déjà.


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Même si un tantinet osé, je publie tout de même ta suite, fidèle.
Car cela, fait effectivement parie des plaisirs d'une Maîtresse.

Mylady 

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /2010 11:45
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Chapitre 3 par Maîtresse Lia

 

J’avais renvoyé jean en fin d’après-midi alors que je savais très bien qu’il rêvait de rester jusqu’au soir avec moi. J’avais lu la déception dans ses yeux, mais il devait comprendre que c’était moi, et MOI seule qui décidait. Et puis j’avais aussi besoin de me reposer, la journée avait été fatigante malgré les apparences.

Tout d’abord j’avais mal dormi la nuit précédente, après la soirée passée avec lui, nous avons beaucoup de points communs, et j’avais passé un excellent moment durant le repas, puis ensuite il m’avait divinement bien massé les pieds, il a des dispositions et je ne tarderai guère à lui demander un massage plus généralisé.. J’adore cela … !! Le sommeil avait eu du mal à venir avec ces souvenirs et mon imagination qui galopait dans l’avenir.

Ce matin 2 h à la piscine avec mes amies (nous avons décidé de nous remettre au sport et la natation va nous permettre de reprendre en douceur). Seulement durant ce temps je pensais à jean, me demandant ce qu’il faisait, seul à la maison. Aurait-il eu l’idée de préparer le repas ? sinon je pourrais improviser, j’ais des pizzas dans le congélateur ainsi que des glaces, avec une salade en entrée, ça irait. Pas très diététique, mais après toutes les longueurs que j’alignais, ce ne serait pas grave.  J’espérais aussi qu’il s’était occupé du tas de linge à repasser, je déteste le repassage alors s’il m’avait débarrassée de cette corvée, je serais contente.

En arrivant à la maison, une délicate odeur de cuisine m’a rassurée. J’avais prévenu mes amies qu’un cousin de passage dans la région était chez moi, et que j’espérais qu’il s’était occupé du déjeuner en m’attendant. Nous découvrîmes la table mise, un délicieux repas nous fut servi par un jean aux petits soins, et mes amies le félicitèrent chaudement. Un petit tour dans la salle de bain m’avait permis de découvrir la corbeille de linge presque vide, et des piles bien rangées. Ouf !! Il avait même trouvé le temps de passer l’aspirateur. 

 Ses réactions lors de l’interrogation avaient été révélatrices. J’avais le sentiment d’avoir trouvé là un excellent soumis, mais je n’allais quand même pas le lui dire ! Maintenant un petit morceau de poulet, et un bon livre pour me détendre l’esprit avant de m’endormir. Demain est un autre jour ..

 

Travaillant comme chef de rayon dans un grand magasin, j’ai le lundi matin de libre, j’en profite pour faire un peu la grasse matinée. Pas de repassage en vue grâce à mon futur soumis ! Je jette un coup d’œil sur ma messagerie, et j’y découvre un long mail de jean, qui me décrit son bonheur d’avoir passé ces moments avec moi,  sans oser me poser la question directement il est clair qu’il attend avec impatience que je l’appelle, comme je le lui ai annoncé en le renvoyant. Je souris en lisant ses mots pleins de délicatesse, si je m’écoutais, je lui répondrais immédiatement de venir à la minute. Un instant de réflexion me fait changer d’avis, rien ne presse, un peu d’attente et de frustration ne lui feront pas de mal.  La matinée se passe en menus travaux, bizarrement je m’ennuie un peu, alors que cela ne m’arrive jamais. Et l’après midi au travail me parait longue également alors que je suis très occupée. Finalement je suis aussi frustrée que lui, c’est amusant. Le soir j’ai un nouveau message, me demandant des nouvelles de ma journée, et me souhaitant une bonne nuit. Je résiste encore jusqu’au lendemain matin avant de lui laisser un ordre laconique le convoquant pour le soir même.

 

19h45, j’arrive chez moi, fatiguée mais en me disant que je vais tester ses dons de masseur, mon dos fatigué réclame des soins prolongés. 10 minutes après la sonnette de la porte résonne, il devait être tout proche à m’attendre, et m’a juste laissé le temps de me mettre à l’aise, après m’avoir vue arriver. Je lui ouvre avec une joie non dissimulée. Il me tend une jolie rose blanche, me fait un délicat baise-main, prends de mes nouvelles, et sur mon ordre rejoint la cuisine, je remarque alors qu’il porte un sac d’un traiteur. Il a apporté de quoi nous préparer un charmant petit souper. Je n’ai plus qu’à m’installer dans le salon, pendant qu’il s’occupe de tout. Que c’est bon de se détendre tranquillement, en suivant d’un œil distrait les infos à la télé, et de l’autre la belle silhouette qui va et vient de la cuisine à la salle à manger, avec discrétion, on dirait qu’il glisse plutôt que de marcher, je l’entends à peine. De temps à autre il me demande où trouver ce dont il a besoin, en s’excusant de me déranger, j’aime bien sa voix, basse et mélodieuse.

Alors qu’il va mettre la table, je lui indique de ne mettre qu’un couvert, qu’il fera le service et mangera les restes dans mon assiette, lorsque j’aurai terminé. Il tombe à mes genoux, et les yeux baissés, il me remercie :

 

-      Maîtresse, Vous avez raison de me mettre immédiatement à ma place, celle d’un serviteur, à Vos ordres, à Vos pieds, je mangerai par terre si c’est Votre désir, Vos ordres.

-      Cela arrivera certainement en effet, mais pour ce soir tu mangeras simplement à la cuisine, quand tu remmèneras mon assiette, pendant que je dégusterai la suite.

 

Le repas se déroule selon les règles indiquées, qui me pèsent un peu, sa conversation est agréable, et le silence que cette situation entraîne est beaucoup moins agréable que nos dialogues de samedi soir ou dimanche midi. Lorsqu’il a fini de tout débarrasser, pendant qu’il fait la vaisselle, je me réinstalle dans mon fauteuil, il ne tarde pas à me rejoindre, m’apportant une tasse de tisane, et pendant que je la savoure, il se glisse à mes pieds. Je lui ordonne de se déshabiller avant de prendre cette place, et de préparer de quoi s’occuper correctement de mes pieds.

Quelques minutes après, il a repris sa place, il a amené la bassine d’eau tiède, au parfum je devine qu’il y a ajouté quelques gouttes d’huile essentielle de lavande. Je remonte ma jupe et lui tends ma jambe, il comprend immédiatement, et fait glisser délicatement mon bas, en faisant bien attention de ne pas l’accrocher, l’autre jambe a droit au même traitement, et je plonge avec délectation mes pieds, meurtris par une journée à piétiner au magasin, dans l’eau juste à la bonne température. Je me laisse aller contre le dossier pendant qu’il masse, caresse, enveloppe de douceur mes petits petons qui n’ont pas souvent été à telle fête. Il est encore plus délicat que la première fois, il les essuie soigneusement ensuite, promenant la serviette tout au long des mollets, des chevilles, sans oublier de sécher avec attention entre les doigts de pieds.

Il commence à me les lécher amoureusement, je le laisse faire quelques instants, puis, je lui intime brutalement l’ordre d’arrêter. Il lève un regard interrogateur presque peiné :

-      Je Vous ai fait mal ? Cela ne Vous plait plus ? Dites-moi Maîtresse s’il Vous plait..

-      Non, c’était plutôt agréable, mais justement.. je veux que tu me fasses un véritable massage. Cherche dans la salle de bain, il y a tout ce qu’il faut, prends également un grand drap de bain, et va m’attendre dans ma chambre.

-      Bien Maîtresse, c’est un honneur et un infini plaisir que Vous me faites !

 

Le laissant à ses préparatifs, je passe rapidement sous la douche,  m’enveloppe dans mon peignoir de bain, et le rejoins dans ma chambre. Elle baigne dans une douce pénombre, il n’a allumé que la lampe de chevet, et disposé quelques bougies qui délivrent leurs parfums en même temps que leur mouvantes lueurs. Tout le nécessaire est disposé sur la coiffeuse, à portée de main, le drap de bain est étalé sur le lit, dont il a enlevé la couette. Je laisse glisser mon peignoir et m’étends à plat ventre, sans un mot.

 

Je sens un frôlement contre le lit, son regard sur mon corps, un léger frisson me parcourt.

-      Vous avez froid Maîtresse ?

-         Non, ce n’est rien, vas-y, montre moi ce que tu sais faire.

-         Je ferai de mon mieux Maîtresse, mais je ne suis pas un professionnel du massage, j’espère que Vous voudrez bien me pardonner mes éventuelles maladresses ?

-         Nous verrons !

 

Ses mains commencent à m’effleurer, elles sont chaudes et douces, leurs caresses m’enveloppent, je retiens de nouveaux frissons, qui ne sont pas de froid, loin de là. Les attouchements se font plus nets et précis, les pouces malaxent avec dextérité ma colonne vertébrale, les paumes pétrissent mes muscles, les doigts étirent et détendent mes tendons. Il est modeste mon jean, je ne suis pas sure qu’un professionnel ferait mieux. Je me laisse aller, envahie par un merveilleux bien-être.. je somnole presque, flottant sur un petit nuage de bien-être ..


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Quel délice de vous lire !!!!


Mylady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 23:21
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Chapitre 2 : Par fidèle

 

Notre entrevue chez Maîtresse VÉRA fut un réel choc pour moi. Au premier coup d'œil, j'avais compris que Maîtresse Colette serait celle qui prendrait possession de mon âme.

C'est la raison pour laquelle j'ai failli sauter de joie lorsqu'elle m'a demandé de lui envoyer ma candidature pour devenir son soumis. Je me suis appliqué à être sincère et complet, décrivant mes qualités et mes défauts avec toute l'objectivité possible.

J'avais peu d'expérience mais une motivation réelle et une disponibilité relative puisque sans femme ni enfants. Je lui ai raconté comment mon attirance pour le suprématie féminine est apparue lors de l'adolescence pour ne jamais me quitter depuis.

Maîtresse Colette m'avait donné rendez-vous le samedi soir à 19h dans un petit café tranquille de la ville. J'y arrivai un peu en avance et pris soin de m'installer dans un coin discret. Il faut dire que l’endroit, avec ses lumières tamisées et sa moquette épaisse, était très bien choisi pour ce genre de rencontre. 19H10, elle n'était toujours pas là. Mon cœur battait à tout rompre: Et si elle avait changé d'avis ? Et si elle avait décidé de ne pas venir ? Et si ? Et si ? Ce soir là, assis à siroter mon cocktail , je pris pleinement conscience de l'enjeu de notre future relation. Nous ne nous étions rencontrés qu'une fois mais pourtant elle arrivait en tête dans l'ordre de mes préoccupations. En outre, elle savait tout de moi ou presque alors que j'avais encore beaucoup à découvrir chez elle.

Elle arriva vers 19h20. Je me levai pour l'accueillir, lui fis un baise-main et pris son manteau. Elle découvrit sa tenue très classique: tailleur et chemisier de bon goût. Son visage affichait un sourire amusé devant ma nervosité. Elle commanda un cocktail et nous commençâmes à discuter comme de vieux camarades heureux de se retrouver. Une demi-heure après, elle décréta qu'elle avait faim et qu'il serait temps de migrer vers le restaurant où elle avait réservé.

-    Avant de partir, je veux que tu ailles aux toilettes. Tu vas retirer ton string (elle m'avait ordonné d'en porter un !) et tu me le remettras à ton retour. Dépêche-toi, j'ai faim !

Devant cette sentence sans appel je me retirai aux toilettes pour exécuter ses ordres.

Je revins quelques minutes plus tard, le rose aux joues, pour lui remettre discrètement la boule de tissu qu'elle empocha puis allai chercher son manteau.

Le repas fut animé par une discussion passionnée sur nos goût littéraires et nous ne cessions de nous découvrir des centres d'intérêt communs. Le fait de ne pas porter de sous-vêtement était très excitant et maîtresse Colette savait que je bandais pour elle. Mais à aucun moment elle n'aborda le sujet. Elle avait posé la première empreinte de sa domination de mon corps et de mon âme.

A la fin du repas, je lui proposai de la raccompagner et à ma plus grande joie elle accepta. Maîtresse Colette habite une petite maison en centre ville et elle m'invita à « prendre un dernier verre ». Dès son entrée dans son salon élégamment meublé dans un style classique et confortable, elle s'assit dans un fauteuil et me demanda de lui faire un massage de pieds. Après être allé chercher une bassine d'eau chaude, une serviette et un savon et lui avoir soigneusement lavé les pieds, je lui procurai un long massage dont elle sembla se délecter. Au bout d'une dizaine de minutes, elle m'ordonna de lui lécher les pieds et de lui sucer les orteils, ce je m'empressai de faire. S’amusant du spectacle, elle se pencha en arrière, releva sa jupe et glissa une main dans sa culotte. La pièce n'était pas très éclairée et je ne pouvais entrevoir que de vagues mouvements entre ses jambes mais le rythme de son souffle ne faisait aucun doute sur la venue toute proche d'un orgasme. Je suçais un à un ses orteils lorsqu'elle émit un petit cri en serrant les cuisses.

-    Maintenant je suis fatiguée. A demain; je prendrai mon déjeuner à 9h00. Bonne nuit.

J'étais à la fois ravi d'avoir pu m'occuper de ses pieds et en même temps intensément frustré. Je pris congé en la remerciant. Une fois chez moi je me suis caressé et ai joui très rapidement avec une intensité jusqu'alors inconnue.

Le lendemain à 8h50 j'arrivais devant la porte de Maîtresse Colette. La sachant très à cheval sur la ponctualité, j'attendis dix minutes avant de sonner. Des voisins passaient et devaient se demander qui pouvait bien être cet homme qui attendait ainsi, un bouquet de fleurs et un paquet de viennoiseries à la main. A l'heure précise je sonnai. Maîtresse Colette mit un temps qui me sembla être une éternité à répondre. La porte s'ouvrit et je m'engouffrai dans l'entrée. Elle apparut alors vêtue d'une robe de chambre en soie rouge qui dessinait ses formes généreuses et laissait entrevoir la naissance de sa poitrine et l'absence de sous-vêtements. J'étais très ému. Elle me montra la direction de la cuisine, attenante à la salle à manger où elle s'installa. Ainsi pouvait-elle me renseigner lorsque je lui demandais où se trouvaient les ustensiles pour confectionner le repas. Je préparai du café et nous prîmes notre premier petit déjeuner ensemble.

Ensuite elle me dit qu'elle avait rendez-vous avec deux amies pour une séance de sport et qu'elle reviendrait à midi pour déjeuner avec elles. Si je voulais je pouvais m'occuper en faisant du repassage ou du ménage.

Et elle me planta là, sans plus d'explications. Il était 9h30; nous étions dimanche matin, j'étais chez cette femme que je ne connaissais que depuis quelques jours, à son service. Je compris alors que mes fantasmes de domination sexuelle prenaient une toute autre forme que celle des clichés SM dont je me délectais. Sucer les pieds de ma Maîtresse était un privilège qu'elle m'avait accordé et il faudrait sans doute que je fasse beaucoup d'efforts avant qu'elle m'accorde la faveur ultime de lécher son intimité.

Je m'appliquai à repasser le gros tas de linge qu'elle avait laissé (sans doute à mon intention) et préparai le repas de midi (poulet basquaise avec riz et île flottante). Les amies de maîtresse Colette étaient des collègues de travail très sympathiques.

L'après-midi, une fois ses amies parties, elle s'installa à nouveau dans son fauteuil et m'ordonna de me mettre nu, à genoux au milieu du salon. Ce que je fis.

Elle m'indiqua de poser les mains sur ma nuque et je dus lui raconter ce que je ressentais. Cette séance s'appellait « La confession » et serait renouvelée selon son envie.

-    Maîtresse, je suis très heureux d'être à vos côtés. Je me rends compte que la suprématie féminine n'est pas une série de jeux SM au seul profit du mâle demandeur mais bien une appartenance totale et aveugle, une symbiose du soumis avec sa maîtresse. Je comprends que le chemin est long avant d'être le serviteur que vous attendez mais je suis disposé à tout mettre en œuvre pour y arriver. Hier soir, en rentrant chez moi, je me suis branlé.

-    Bien. J'ai pris ma décision: Je veux bien te prendre à l'essai comme soumis. Tu devras donc apprendre les règles. Mais ces règles, tu devras les formuler toi-même et les soumettre à mon approbation.

Elle se leva, saisit une cravache et vint vers moi. Mon sexe était tendu, les mains sur la tête je la regardais avec angoisse.

-    Règle n°1: Tu baisses le regard devant ta maîtresse (elle accompagne ce dernier mot d'un coup de cravache sur mes fesses).

Elle revint devant moi et saisit un de mes tétons entre ses doigts.

-    Règle n°2: Tu ne portes plus que des strings, afin que tes fesses soient toujours disponibles. (Un second coup de cravache tomba sur mon postérieur). Maintenant tu peux rentrer chez toi. Je t'appellerai.

Elle avait remarqué les soubresauts de mon sexe lors des coups de cravache mais me laissa me rhabiller  avant de prendre congé en lui faisant un baise-main selon un rite désormais bien rôdé.


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Belle suite fidèle, je t'en félicite

Myady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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