Vendredi 2 mai 2008 5 02 /05 /Mai /2008 13:28

LE TRIBUNAL DES DIVINES DU 17 MAI.

 

 

Cette journée est décidée depuis de nombreux mois entre les amies du Cercle des Dominatrices de l’Est.

Sont conviés les prévenus attitrés des Maîtresses. Bon nombre d’entre eux se posent des questions quant au déroulement de cette Cour.

 

Quelles sont nos fautes ?

Comment seront-elles présentées ?

Quel sera notre comportement ?

Quelle sera notre position ?

Comment serons-nous jugés ?

Quelles seront nos peines requises ?

 

Seulement voilà ! Le mystère reste complet.

 

Toujours est-il que le maillet est prêt à FRAPPER !!!!

 


Quinze nuits de cauchemars vous attendent !

Quinze jours de délices nous attendent !

Nous vous souhaitons bon courage !

Nous avons déjà beaucoup de plaisir !

 

Les Divines du Cercle.

Par Mylady - Publié dans : CERCLE DES DOMINATRICES
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Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /Avr /2008 12:13
 

Claude a hâte de rentrer chez lui, la journée a été particulièrement stressante et fatigante. Il va pouvoir enfin retrouver sa chère épouse – qui est parfois aussi, de temps à autre, sa Maîtresse, et dans ces cas là pas particulièrement douce –

 

-        Bonsoir ma chérie, comment vas-tu ce soir ? moi je suis crevé…

-        Et moi je suis en colère, alors tu te mets en tenue et en place pour une punition bien méritée !!

-        Une punition, qu’ais-je donc fais ??

-        Tu sais que tu n’as pas à poser ce genre de questions idiotes.

-        Oui Maîtresse, vous avez raison, je vais me préparer.

 

Il devient Didou, le soumis, tout en se déshabillant il s’interroge sur la ou les raisons de la colère de sa Divine épouse. Il a beau chercher, il ne trouve rien, ses idées s’entrechoquent, son cœur bat à 100 à l’heure, il panique. Que faire ? S’excuser ? Mais de quoi ? Il range soigneusement ses vêtements, inutile de s’attirer encore les foudres pour le désordre… Il semble que l’atmosphère soit suffisamment à l’orage comme cela !

 

-        Didou !! je t’attends

-        Oui Maîtresse je suis prêt.

 

Didou va s’incliner sur le fauteuil qui est le lieu privilégié de ses punitions. Il enfonce sa tête dans les coussins, offrant ses fesses à l’ire de sa Maîtresse. Il n’ose même pas poser la question qui le taraude : pourquoi suis-je puni ?? Mais après tout la question est inutile, Sa Reine a décidé de le punir, elle a ses raisons, ELLE A RAISON.

 

Habituellement elle le punit en le laissant libre de ses mouvement, mais cette fois elle fixe ses bras sur les accoudoirs du fauteuil et ses chevilles aux pieds du meuble.

 

Un silence angoissant plane, Didou est tenté de tourner la tête pour voir ce qu’ELLE lui prépare, il se retient, il va bientôt le savoir. Il se concentre, essaie de faire le vide dans son esprit, n’être plus qu’un objet, disponible, pour sa Déesse. Soudain il sent un mouvement derrière lui ELLE est là, sa main glisse sur ses fesses, vers son anus, un doigt s’introduit, doux, frais, certainement enduit de gel. La sensation est si agréable, il se détend, c’est bon.

 Puis dans un seul mouvement le doigt se retire et est remplacé par ce qu’il sait être un plug, certainement le plus gros de la collection de sa Maîtresse. L’invasion brutale lui tire un gémissement, il a très mal.

 

A nouveau le silence…. Il craint le pire ! Un frôlement … et d’un seul coup une terrible cinglée lui déchire les fesses. Le martinet est entré en action, les coups pleuvent, se succèdent d’abord sur ses globes qui doivent être écarlates compte tenu de la force employée, il a l’impression d’être en sang… Un petit temps d’arrêt puis les morsures du cuir s’attaquent à ses épaules, son dos, ses reins, les pointes brûlantes s’insinuent jusque sur la peau plus tendre du ventre. Il gémit, se mord les lèvres pour ne pas crier.  C’est le tour des jambes maintenant et la douleur s’accentue à l’intérieur des cuisses, un dernier coup donné de bas en haut vient mordre son sexe, ses testicules, cette fois il ne peut retenir un cri de douleur.

 

-        Tu sais que je ne veux pas que tu cries !

-        Oui Maîtresse, mais j’ai eu trop mal ce cri m’a échappé. Pardon, pardon.

 

Le calme est revenu. La punition doit être terminée, elle a été très dure cette fois. Si au moins il en connaissait la raison ! Pourquoi ne le détache-t-elle pas ?

 

-        ton cri doit être puni. Tu vas compter les coups à voix haute. Je suis gentille, il n’y en aura que 10.

-        Merci Maîtresse.

 

Didou attend à nouveau le martinet, ses fesses brûlantes en tremblent d’avance, des frissons courent sur tout son corps, un tremblement nerveux l’agite. Et le premier coup arrive, ce n’est pas le martinet, mais la cravache, son 1 est un cri, il a l’impression que ses fesses sont ouvertes, le 2 suit immédiatement, les suivants sont rythmés comme par un métronome. Il n’en peut plus !les larmes coulent et détrempent le coussin dans lequel il essaie d’étouffer ses plaintes. Il hurle enfin le 10. Il s’écroule, s’il n’était pas attaché il serait répandu sur le sol aux pieds de sa Maîtresse, comme une flaque d’eau. Il attend, il ne sait plus quoi, il ne peut même plus penser, tout son corps est douleur, il est certain que ses fesses sont déchiquetées, sanguinolentes !

 

Sa Maîtresse le laisse là, abandonné, seul avec sa souffrance et ses questions…


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Merci Lia pour ce magnifique récit. Celui-ci confirme la
parfaite maîtrise de ton "art de vivre"
J'espère  qu'il sera apprécié autant par nos consoeurs
que par leurs compagnons soumis.

Je t'embrasse.

 

 

Mylady 

 

 

 

 

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Lundi 21 avril 2008 1 21 /04 /Avr /2008 13:26










ET ELLE N'EST PAS LA SEULE !!!!

Cette semaine, MyLady souhaita que je lui fasse un texte expliquant comment je pourrai voir cette journée du 17 mai .

Je puis vous assurer que c'est un bel honneur qu'Elle m'offre mais que ce n'est pas sans mal que de vous livrer mon ressenti par timidité et peur du jugement.

Avant que je ne commence, je tiens à remercier encore une fois MyLady ainsi que toutes les Divines du cercle qui m'ont très rapidement acceptée, je vous en suis très reconnaissante.

 

 

Nous sommes le 16 mai la veille de cette journée tant attendue.

 

MyLady souhaite que je porte une jupe coupe Kilt, après l'avoir essayé, je la trouve trop courte et je sens que je vais devoir avoir des mouvements très limités vu la longueur de celle-ci.

En espérant ne pas à avoir à trop me baisser, car je vais devoir déployer des trésors d'ingéniosité pour ne pas trop laisser deviner de mon intimité.

La tenue a été quant à elle décidée par MyLady, donc nul besoin d'aller rechercher dans mon armoire des arrangements de couleurs Etc...

J'essaie de m'occuper l'esprit afin de ne pas trop perturber ma pauvre petite tête, demain sera vite aujourd'hui.

 

Le 17 mai au départ de chez moi.

 

Je me regarde dans le miroir si tout me semble bien, je dirai qu'après tout oui, je n'insiste d'ailleurs pas trop.

Je vérifie que le présent de MyLady est bien prêt, il ne faudrait surtout pas l'oublier, je suis déjà si fière de le lui offrir.

Sur la route, le temps me parait long et la tension arrive à son maximum lorsque j'apperçoie le nom de la ville.

 

 

Le 17 mai lors de la sortie de la voiture.

 

Je prends mon sac à main et mon présent, sort de la voiture tout en faisant très attention de ne pas trop déplier mes jambes, on ne sait pas, je pourrai être observée sans que je ne m'en rende compte.

Je sonne à la porte et MyLady vient m'ouvrir, je sens que mes joues sont toutes rouges, je me trouve un peu humiliée, mais qu'elle joie en même temps de la retrouver.

Certaines Divines sont déjà présentes, je vais faire leurs connaissances. Comment savoir si je dois les regarder et surtout, comment m'adresser à elles ?

 

Comment savoir à quel moment je vais lui donner le paquet que je tiens ?

Je laisse les présentations se faire en ne manquant pas d'observer chaque réaction.

Je souhaite faire très bonne impressions devant chaque Divine présente.

 

On m'apprend que des soumis sont dans une autre pièce et l'on me conduit, j'ai alors une certaine peur de me trouver devant d'autres hommes, bien que je me sente en grande confiance grâce à MyLady.

Mais pourtant, il ne faudrait pas que je me sente trop scrutées par eux.

Aucun d'entre eux ne m'adresse la parole si ce n'est qu'un bonjour rapide.

Je regarde la pièce ainsi ce qui s'y trouve, histoire d'évacuer de petites angoisses quant à la suite du programme.

 

Une petite clochette retentie et je vois les soumis se diriger vers la pièce où se tiennent les Divines, elles nous informent que pendant qu'un minou passera, les autres devront se trouver en arrière en baissant les yeux.

Est-ce une chance ou pas, j'apprends que je serai la dernière à passer.

Le premier est appelé, il se trouve nu devant toutes... Et la sentence tombe pour le premier, jusqu'à ce qu'arrive mon tour.

J'entends que MyLady appelle "minouche", j'avance en me traînant d'une certaine façon.. La sentence va arriver, parce que je sais que je n'ai pas toujours été comme il se devait.

Je regrette certaines paroles et me sens honteuse, certaines Divines sont très rigoristes et je me sens encore deux fois plus humiliée, mais dans le fond, c'est un sentiment qui ne me déplait pas du tout.

 

 

Tout au long de cette journée, les minous ainsi que moi prendront plaisir à servir ces Divines avec les plus délicates attentions.

MyLady me fera parfois me mettre à ses pieds et à genoux, pour son plus grand plaisir, mais aussi le mien.

 

 

Voilà ce que j'ai imaginé durant cette journée, il est vrai qu'à aucun moment je n'ai vu de corrections qui m'étaient administrées parce que je ne connais pas encore la Domination que MyLady va m'offrir, mais sachez que ces petites pensées lorsque je vous les ai conté m'ont plutôt satisfaites.

 

Maintenant comment va réellement se passer cette cour de justice ? Je l'ignore totalement, mais je sais que toutes les décisions des Divines seront les plus justes pour nous et je les en remercie d'avance.

 

 

Merci MyLady de me laisser écrire ce petit texte qu'il a fallut que j'imagine et que vous allez publier sur votre blog.

 

minouche qui vous embrasse humblement.


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Et comme tu peux en être convaincue, mes amies du Cercle se feront une joie machiavélique de vous faire trembler !!!!



Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Mercredi 16 avril 2008 3 16 /04 /Avr /2008 19:31

Ce thème je ne puis l’aborder autant que celui du bondage. Mais il fait également partie d’un besoin de certains hommes. J’évoquais les souvenirs d’enfance d’un jeu de cache-cache au cours duquel l’enfant a été oublié dans son réduit. Cela pouvait également être une punition suite à une désobéissance. Toujours est-il que ces événements marquent un adulte.

 

Là aussi j’ai lu ou entendu certaines anecdotes, mais j’avoue ne pas être particulièrement attirée par ces jeux. Tout d’abord car ils risquent d’être dangereux et surtout que je n’en éprouve aucun plaisir. A quoi me servirait un homme enfermé dans un placard ? Ne serait-ce peut être pour m’en débarrasser afin d’avoir la paix. Mais je préfère autant l’attacher, voir et ressentir ses réactions et en éprouver une satisfaction.

Ou alors, avoir une cage grandeur nature dans laquelle je peux l’enfermer. Cette prison aura certainement autant d’effet pour moi que pour lui surtout si je l’ignore totalement. Néanmoins elle aura l’avantage de me permettre de le surveiller de temps à autre en constatant son humiliation.

 

Par contre, j’adore le bruit des chaînes, non pas pour le ficeler avec, ce qui est des plus dangereux mais de l’y attacher. De jeter une chaîne en travers d’une poutre, de fixer les poignets avec des mousquetons, d’entendre le son qu’elle dégage. De voir l’homme tel un esclave, enchaîné et vulnérable, tout simplement à ma merci.

 

Il est certains de ces messieurs pour lesquels c’est une obsession, leur conversation ne tourne qu’autour de leur besoin. Etre enfermé dans une cave 24, voir 48 heures, un vrai délire. Il faut arrêter, ce n’est plus du domaine de la suprématie, c’est de la folie. C’est ce style d’hommes qui arrivera à faire peur aux femmes qui aimeraient connaître notre art de vivre. Elles en seront vite dégoûtées en lisant ou entendant ces inepties.

 

Evidemment, je ne parle que pour moi, chacun ou chacune est libre de ses actes et je ne juge pas. Mon opinion est propre et je n’oblige personne à la suivre. Mais encore une fois, il faut avouer que je n’en vois vraiment pas l’intérêt et encore moins le plaisir.

 

Si vous avez lu mes derniers articles relatant le REVE D’UN SOUMIS, je pense que vous avez pris conscience de ce qu’est la véritable relation d’un couple adepte de notre vie. Même si l’homme était enfermé dans un cagibi toute une nuit avec ses entraves, ce fut par pur plaisir. De dormir à côté de ce réduit, de le sentir proche, de l’entendre bouger avec le bruit de sa chaîne, ça c’est un vrai délice !

 

Ce que je cherche surtout à faire comprendre à ces dames, c’est que c’est VOUS qui décidez, Mesdames ! Monsieur propose, VOUS disposez !

Vous écoutez les désirs ou les idées de votre époux, vous ne les jugez pas, vous ne les repoussez pas d’emblée, vous les analysez. Vous essayez de les réaliser et si vraiment vous ne sentez pas votre propre satisfaction, il vaut mieux laisser tomber et passer à autre chose.

 

UNE IDEE PEUT EN CACHER UNE AUTRE !!!

Par Mylady - Publié dans : CONSEILS
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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 00:24

 


REUNION DU CERCLE DU 12 AVRIL 2008

 

 

Notre amie Sylvania a su décrire avec talent le cheminement de la réunion et je vous invite à découvrir son article. Son blog est dans mes liens sous :
Madame S.

 

Pour ma part je veux surtout insister sur le fait que cette cinquième réunion fut des plus constructive. Ce fut comme si nous venions d’un long voyage de solitude dans notre art de vivre. Nous sommes arrivées, à ce jour, à pouvoir nous confier et de partager nos sentiments et ressentis en toute spontanéité. Cette liberté d’expressions fut des plus intense et d’un naturel époustouflant. Je me sens aussi heureuse que mes amies de pouvoir enfin parler en toute confiance.

 

Le premier thème, soulevé par Maîtresse Caroline était celui de l’amour dans notre relation et de l’acte sexuel. Comme elle le disait très justement, il y a des Dominatrices qui n’acceptent pas l’acte durant leurs rencontres.

Il faut différencier la relation de suprématie dans un couple marié à celle d’une Maîtresse qui a décidé de ne pas la partager en éprouvant des sentiments amoureux.

Je ne veux pas relater le côté professionnel mais celui d’une Divine qui éprouve un autre sentiment que celui d’amour envers son soumis. Ce sentiment est essentiellement une complicité qui se créé au fil du temps et un profond respect réciproque. Il peut s’agir d’un sentiment d’appartenance, de vénération autant que d’amitié.

J’insiste sur le fait que l’amitié est une sensation très forte qui ne conduit pas forcément à l’amour. Que l’acte sexuel ne fera jamais partie de leur relation, non pas que ce soit l’envie qui en ferait défaut, mais pour ne pas perturber cette magnifique osmose. Un homme qui se soumet aux désirs de sa Maîtresse, une Maîtresse qui prend plaisir à sa soumission et au don de son être.


Pour un couple qui vit ensemble, la suprématie, la domination, la soumission sont un plus dans leur complicité. Ce sont des jeux amoureux qui sont souvent suivis par l’apothéose de l’acte sexuel. Ils s’aiment et prouvent leurs sentiments, c’est l’alchimie !!!

 

Une autre question à été soulevée. Une Maîtresse mariée ou vivant en couple, peut-elle avoir un autre soumis ? L’époux ou le compagnon l’accepterait-il ? La même question s’est posé en sens inverse, un soumis, peut-il avoir une autre Maîtresse ? L’accepterait-elle ?

Sans vouloir tomber dans l’acceptation naturelle d’un soumis qui doit obéissance, nous pensons que le plus important est de ne pas perturber le couple. Cette décision est à prendre ensemble, en toute confiance et demande réflexion.

Si, comme je l’explique plus haut, il ne s’agit pas de relation sexuelle mais uniquement de D/s, personnellement, je pense que c’est réalisable dans les deux sens. Mais, l’épouse doit pouvoir faire entière confiance en son amie Dominatrice et l’époux faire confiance en sa Maîtresse.

L’idéal, je le clame haut et fort, est que ce partage se fasse en la présence du couple avec une autre Maîtresse ou un autre soumis. Même si la confiance est présente, l’être humain ne pourra jamais s’empêcher d’avoir des doutes et cela conduit à des conflits qu’il vaut mieux éviter.

 

Ce problème ne se posera jamais pour une Dominatrice qui n’éprouve pas d’amour. C’est une convention tacite qui est acceptée en toute connaissance de cause. Vous ne pouvez vous imaginer combien cette profonde amitié peut durer dans le temps et le nombre « d’amis » qu’une telle femme peut avoir. Ils savent qu’ils peuvent toujours compter sur elle, qu’ils peuvent lui confier leurs petits secrets et surtout lui demander conseil.
Ils se retrouveront toujours avec bonheur !!!

A mon avis et, comme toujours, cela n’engage personne, les deux styles de relations sont profonds et intenses.

 

Voilà la différence, Caroline !!!

 

Le deuxième sujet de la réunion est l’organisation de « La cour de justice » qui aura lieu au mois de mai. Plusieurs propositions sont évoquées pour aboutir, à l’unanimité, au déroulement de cette journée.

 

Je tiens à remercier mes amies de leur magnifique cadeau d’un authentique maillet avec son enclume. Cette œuvre d’art a été réalisée par Bernard90 que je tiens à féliciter. L’ensemble est de trois essences différentes. L’enclume en platane, le maillet en frêne et le manche en merisier. Une pure merveille !!!!!!!!

 

SCHLAKKKKKKKKKKKKK !!!

 

Maîtresse Sylvania a trouvé un superbe « minou » en fer forgé avec une adorable frimousse, (comme tous les minous)

 

Merci à toi, ma chère amie !!

 

Sans oublier vos bouquets de fleurs qui aujourd’hui embaument ma maison.

 

Merci mes amies, merci les minous, vous êtes des Amours !!!

 

La réunion se termine en fin d’après-midi. Nous sommes heureuses et satisfaites de nos échanges et de nos décisions. Notre hâte est de nous retrouver.

 

Seules Maîtresse Lia et Maîtresses Héléna restent avec moi pour passer la soirée. Patou, quant à lui, aura le bonheur de servir les trois Divines en attendant sa récompense.

Un superbe bondage à nœuds diamant qu’il gardera toute la nuit aux côtés de sa Maîtresse. Il en est fier et comblé.

 


A bientôt mes amies !

Attention à vous les minous, vous avez intérêt à être sages car le maillet va tomber pour de vrai !

 

SCHLAKKKKKKKKKKKKKKKKK !!

 

Cette séance aura lieu le 17 mai prochain.


Mylady 

 

Par Mylady - Publié dans : CERCLE DES DOMINATRICES
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Samedi 12 avril 2008 6 12 /04 /Avr /2008 21:09

 

 

On peut lire certains récits imaginaires ou peut être réels qui narrent des histoires de bondagés abandonnés. La femme faisant ses courses et laissant l’entravé seul dans l’appartement ou la maison. Ce que je vous déconseille catégoriquement, un incident quelconque peut survenir qu’il soit matériel ou physique. Par contre, vous pouvez le faire croire à votre homme tout en restant silencieusement installée en lisant un livre dans une pièce voisine. Son plaisir d’être attaché sera accentué par sa crainte dont il est bien conscient. 

 

Je l’ai effectivement réalisé un jour en étant vraiment obligée de partir avec une voisine qui avait un problème. Mais j’ai pris mes précautions en liant les cordes à travers de solides élastiques enroulés autour des montants d’un grand et vertical sèche serviettes. Il avait bras et jambes écartelés et attachés aux quatre extrémités. Il avait vu les élastiques de sécurité, mais son bonheur d’être prisonnier par les liens était plus fort que celui de se libérer. Il était prévu que je m’absente une heure mais ne suis revenue qu’après deux. Heureux de me revoir, il a avoué que maintes fois, il avait envie de casser les élastiques mais qu’il voulait me prouver le pouvoir que j’exerce sur lui. A chaque instant d’impatience, il pensait à moi et à ma déception, ce qui l’a encouragé de rester ainsi offert. Il rêvait de ces moments depuis si longtemps qu’il en a surtout béni la « Déesse du bondage » de ses songes, de l’avoir exaucé. Néanmoins, il faut avouer que pour une première, deux heures devaient être interminables.

 

J’insisterais toujours de vouloir vous convaincre que le psychisme est beaucoup plus fort que le physique car c’est lui qui dirige tous les sens. Une ankylose survient, il lui a suffit de se concentrer et le sens de la sexualité de son plaisir a pris le dessus pour effacer toute douleur. Ou alors il a pu imaginer la déesse de ses rêves en la voyant devant lui entrain de le menacer de sa désobéissance.

 

Cette expérience peut être votre troisième étape. Que ressentez-vous ?

 

Pour ma part, ce fut délicieux car, étant avec ma voisine qui n’est pas du tout au courant de mon jardin secret, mes pensées allaient vers lui. Je sentais son abandon, il sentait mon emprise, j’étais fière de lui, il était fier pour moi.

 

Etes-vous enfin convaincue qu’il n’y a vraiment rien de pervers dans ces jeux ? Alors j’en suis ravie car je ne me considère vraiment pas comme telle.

 

J’ai employé des termes comme : « obéissance » « abandon » « prisonnier » ou « emprise » Que peuvent-ils bien vous inspirer ?

Si vous pensez à un certain pouvoir que vous avez exercé sur votre homme et surtout au plaisir que vous en avez ressenti, alors vous pouvez être convaincue que vous êtes sur la bonne voie de votre suprématie féminine.

N’est-ce pas troublant ? Avouez que vous êtes heureuse d’avoir suivi le rêve de votre homme, avouez que son comportement est devenu différent. Il aura maintes attentions que vous ne connaissiez pas et qui vous combleront. Il éprouvera un amour plus profond, son cœur vous appartiendra à part entière tout comme son corps.

 

Vos cordes complices ont opéré ce miracle, vous les aimerez toujours d’avantage et vous serez la spécialiste du bondage. Vous serez heureuse et fière d’être l’instigatrice de votre bonheur.

 

FIN POUR LE BONDAGE

Par Mylady - Publié dans : CONSEILS
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Vendredi 11 avril 2008 5 11 /04 /Avr /2008 21:48

Il faut toujours rechercher dans sa tendre enfance d’où peut provenir ce bien-être, voir ce besoin d’être enchaîné ou bondagé.

Pas nécessairement des traitements punitifs mais simplement un événement qui a eu lieu à un moment ou un autre. Comme par exemple jouer aux indiens et être celui qui se retrouve attaché au totem. Jouer à cache-cache et s’enfouir dans une cave ou un réduit puis, y être oublié faute d’être trouvé. Et certainement d’autres jeux enfantins qui marqueront une existence d’adulte.

 

Beaucoup d’hommes pratiquent l’auto-bondage faut d’avoir la possibilité de partager cette passion avec une femme. Cette pratique solitaire, parmi tant d’autres, leur apporte une sorte de délivrance tout en s’attachant. Un besoin vital d’exorciser ces souvenirs d’enfance en y trouvant du plaisir. En fait, il s’agit d’un équilibre car ces réminiscences n’auront de cesse de réapparaître tels de petits démons. Cet homme sera frustré, malheureux, acariâtre et peut être même méchant.

 

Pourtant, en tant que femme, je comprends cette nécessité. N’avons-nous pas eu, nous aussi, envie de temps à autre de jouer à la princesse, par exemple ? Alors pourquoi ne pas réaliser ces rêves ? Pourquoi ne pas vivre ces partages ? Mais, me direz-vous, encore faudrait-il être dans la confidence. C’est là que réside le problème fondamental du couple qui n’ose s’avouer leurs fantasmes. La peur d’être considéré comme pervers, la peur de l’incompréhension qui pourrait mener à une rupture. Pourtant de pouvoir se confier est tellement simple et libérateur.

 

Je ne tiens nullement à convaincre ces épouses ou compagnes d’exécuter ces pratiques, mais simplement d’essayer de les accepter. De s’analyser soi-même en vous posant des questions qui sont certainement enfouies au plus profond de votre cerveau. Il n’existe aucun être au monde sans secret même inconscient, il suffit de le trouver. Si vous avez le courage de l’avouer, vous aussi vous serez libérée. Alors acceptez aussi celui de votre compagnon ou époux, parlez-en calmement et sereinement.

 

Ne cherchez pas à vous retrancher derrière une éducation stricte, nous ne sommes plus au vingtième siècle. Il s’agit de votre intimité qui n’a nul besoin d’être extériorisé, il s’agit de votre bonheur.

 

Si j’ai réussi à vous aider, si vous voulez bien essayer, je vous conseille en premier, Mesdames, de vous familiariser avec les cordes.

http://www.encordees.com



Ce site, parmi d’autres, vous aidera à comprendre les règles de sécurité primordiales, la qualité des cordes et la dextérité pour faire des nœuds.

 

Prenez une de ces cordes en main, caressez-là, sa douceur doit vous sensibiliser telle une liane vivante. Vous ressentez une sensualité qui traverse votre corps, vous imaginez le bonheur qu’elle peut apporter. Maintenant vous caressez la peau de votre homme avec cette liane, vous la faites glisser le long de son corps. Si vous n’avez encore rien ressenti, c’est lui qui vous transmettra l’érotisme qu’elle dégage et vous partagerez ses délices.

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A suivre ……………

Par Mylady - Publié dans : CONSEILS
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Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /Avr /2008 21:54

LE TRAIN

 

 

Assis dans son fauteuil, côté fenêtre, François regarde d’un œil distrait le paysage qui défile derrière la vitre… Un pâle soleil d’automne allume l’or des arbres dans les forêts, et fait scintiller la rivière qui coule en contre bas de la voie ferrée. Mais c’est à peine s’il voit ce joli paysage, son esprit est ailleurs. Mille questions se bousculent dans sa tête depuis plusieurs jours.

Il va rejoindre sa Maîtresse !!!

Des centaines de kilomètres les séparent, les rencontres sont donc rares, beaucoup trop rares pour tous les deux. Mais quand elles ont lieu c’est tellement merveilleux. Il se fait une fête de celle-ci.

Le train ralenti et dans un grand fracas s’immobilise dans une gare, il jette un coup d’œil sur le nom de la localité et sur la pendule. C’est le dernier arrêt,  il a promis à sa Maîtresse de lui téléphoner une demi-heure avant l’arrivée. Il va attendre que les passagers montent afin que personne ne vienne occuper sa place et il l’appelle ensuite.

Perdu dans ses pensées il ne fait pas très attention aux personnes qui s’installent dans le wagon. Soudain une voix mélodieuse l’interpelle :

-        la place près de vous est libre Monsieur ??

-        bien sur Mademoiselle, vous pouvez l’occuper ..

 


Il s’agit d’une très jolie jeune fille, ses cheveux mi-longs ondulent sur ses épaules, de magnifiques yeux bleus éclairent son visage bronzé. Un tee-shirt largement décolleté, moule une poitrine à damner un saint.


Il en oublierait presque son coup de fil ! Mais il se reprend, et en s’excusant, se lève pour aller téléphoner hors de portée des oreilles de sa voisine.

Après quelques sonneries qui l’inquiètent (et si elle ne répondait pas ???) il entend enfin La Voix qui lui fait passer des frissons dans le dos à chaque fois.

-        Bonjour Ma Maîtresse, comment allez vous ? je vous appelle comme vous l’avez exigé.

-        C’est bien Filou (c’est son nom de soumis) je pars te chercher à la gare. Tu vas aller dans les toilettes, tu enlèveras ton slip et tu me l’offriras à genoux sur le quai.

-        Bien Maîtresse, j’y vais de suite.

François se rend dans les toilettes et suis les ordres de sa Divine. Puis il revient à sa place, le slip dans la poche. Il porte depuis le départ son anneau au sexe, La Voix de sa Maîtresse, l’idée qu’il va devoir s’agenouiller devant tout le monde, provoque une érection que le slip n’est plus là pour contenir.. Il porte un pantalon beige, assez léger, et il a l’impression que cette érection est visible par tous les voyageurs.

La jeune fille se lève à demi pour le laisser passer, son regard est donc à peu près à la hauteur de son bassin, elle doit voir !!!! Quand à lui il ne peut s’empêcher de plonger son regard dans le somptueux décolleté, et ce qu’il voit n’arrange pas du tout son problème.

Le voici enfin assis, et il tourne son regard vers la vitre, mais il ne voit plus le paysage ! Il se dit que sa voisine est peut-être en train de regarder l’énorme bosse qui déforme son pantalon. Cela l’excite encore plus. Heureusement le terme du voyage approche.

François rassemble ses affaires, son sac contient une rose blanche posée délicatement sur ses vêtements. Il va l’offrir à sa Maîtresse !!

Soudain il s’aperçoit que son excitation a laissé une trace. Une grosse tache humide est bien visible sur son pantalon clair. Il va devoir passer à nouveau devant sa voisine. Il s’excuse du dérangement d’une voix blanche… Elle a un petit sourire narquois, du moins c’est l’impression qui ressent.

Le train ralentit, il découvre sa Maîtresse sur le quai, assise sur un banc.

Il descend et s’approche d’elle avec la sensation que tous ceux qu’il croise n’ont d’yeux que pour cette tache !! ELLE aussi le regarde arriver avec un drôle de sourire. ELLE a vu ! ELLE se moque de lui ! Son slip est roulé dans le creux de sa main,  il met un genou à terre, et lui remet tout d’abord la boule de tissu, puis sort de son sac la rose blanche qui n’a pas souffert du voyage heureusement.

 

Il est À SA PLACE, aux pieds de sa Maîtresse, et ne voit même plus les regards étonnés des voyageurs autour d’eux.

 

LIA

 


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Trés beau récit Lia 
Félicitations
Amicalement
Mylady
Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /Avr /2008 00:38

Le mirage devient réalité. A leurs pieds, ces Divines lui semblent être immenses, il n’arrive même plus à les reconnaître.

Un effet d’optique du à l’émotion intense qu’il ressent et l’effroi de se sentir si petit dans sa tenue d’Adam, rend sa vue trouble. Soumis se ressaisi et s’empresse d’obéir à sa Maîtresse et salue respectueusement chacune d’entre elles en leur déposant un baiser sur le dos de leur main.

-        Il va falloir que tu prépares d’autres tasses et que tu refasses du chocolat chaud pour mes amies !

-        Quelle joie Maîtresse ! Je vous aime !

 

Les Divines sont ravies de l’effet de surprise et heureuses d’avoir réaliser ce rêve pour leur amie. Elles déballent les pâtisseries qu’elles ont apportées et se laissent servir. La bonne odeur de chocolat chaud embaume la pièce, soumis s’empresse autour d’elles pour être à leurs petits soins. Il ne pense plus à sa nudité, c’est sa condition, il doit combler les caprices de ces Dames, c’est son rôle. Il reste debout, les bras derrière le dos, à côté de sa Maîtresse dans l’attente d’un souhait et même prêt à le devancer.

Sa Maîtresse raconte leurs péripéties à ses amies, elles en sont émoustillées et les questions, ainsi que les commentaires vont bon train. Soumis suit leur conversation en rougissant autant de honte que de plaisir, il ne pensait pas qu’un jour il serait le point de mire de tant de femmes.

Et quelles femmes !!!

 

L’après midi se termine, les amies doivent reprendre la route. Soumis les remercie humblement de leur présence et les salue respectueusement. Maîtresse les raccompagne à leur voiture pendant que l’homme range la vaisselle et nettoie la cuisine. Ces tâches lui semblent paradisiaques, il n’arrive pas encore à réaliser ce qu’il vient de vivre. Il est heureux et comblé !

 

Maîtresse revient, satisfaite de sa journée pleine de rebondissements. Soumis se jette dans ses bras et l’embrasse amoureusement. C’est avec regret qu’ils se voient obligés de quitter ces lieux de rêve mais les souvenirs resteront à jamais gravés dans leur esprit.

Ce sont ces aventures inopinées qui donnent du piment à leur relation et qui les unit. Elles renforcent surtout l’amour qu’ils éprouvent l’un vers l’autre, ils ne risquent pas de tomber dans la monotonie et l’ennui.

Soumis tend ses bras à sa Maîtresse afin qu’elle lui retire ses bracelets et son collier, mais, à sa grande surprise, celle-ci reprend un air sévère.

-        Tu n’imagines tout de même pas que je n’ai pas entendu le bruit du verre que tu as laissé tomber !

-        Mille pardons, Maîtresse.

 

Soumis qui était toujours sur son nuage, retombe en enfer. Il était à cent lieues de se douter de cette réaction subite et craint le pire. Ce qui ne tarde car Maîtresse lui remet la chaîne, le tire vers la voiture et ouvre le coffre. Il a compris la sentence et, humilié, grimpe dans sa prison. Elle lui jette une couverture et referme le coffre avec fracas. La voiture démarre et roule sans le ménager dans les virages. Autant il était heureux de conduire sa Maîtresse dans ces belles montagnes la veille, autant le retour lui est pénible. Mais il est conscient que sa punition est méritée et en admiration envers sa Divine qui trouvera toujours à lui en infliger de nouvelles.

 

De retour dans leur nid, ils partagent une nuit d’Amour jamais égalée.

 

Ce n’était plus un seul rêve que soumis aura vécu, mais plusieurs !!!



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Ce feuilleton est terminé, une seule phrase aura suffit de l’élaborer. J’espère que cette histoire, pourra un jour, être la vôtre.

 

Je vous le souhaite !!!

 

Mylady

 

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /Avr /2008 21:57

Sa promenade matinale ainsi que son déploiement de force ont donné un bel appétit à Maîtresse. Soumis s’est surpassé et prend plaisir à la voir apprécier ses efforts, ce qui pour lui est la plus belle récompense. Il est surtout heureux de la voir sereine et joyeuse et leurs discussions portent sur les événements vécus depuis la veille. Ces moments de partages sont importants dans la relation d’un couple D/s, ils peuvent tout se dire et avouer leurs ressentis. Pour soumis, c’est essentiellement le fait d’être entravé et enfermé durant toute la nuit qui l’a marqué. Pour Maîtresse, ce qui est l’évidence même, c’est tout ce qu’elle a entrepris et décidé. Il explique que ses pensées de la nuit, ainsi prisonnier, ont conforté son abandon et son abstinence rien que pour elle. De se sentir ainsi à sa merci mais en toute confiance, est un vrai bonheur. C’est cette cérébralité qui prime, tous ses sens ont prouvé, une fois de plus, que la suprématie féminine en est l’apothéose.

-        Tu peux desservir et faire la vaisselle, je fais une petite sieste. Quand tu auras terminé, tu viens te mettre à mes pieds !

-        Oui, Maîtresse.

 

Ce revirement du ton de sa voix, le fait revenir sur terre et sur sa condition. Soumis fait attention à ne pas faire trop de bruit, mais laisse malencontreusement tomber un verre qui se brise en mille morceaux. Il s’empresse  d’aller voir la réaction de sa Maîtresse et, heureusement celle-ci dort profondément. Rassuré, il ramasse le résultat de sa maladresse, termine ses tâches et se faufile à ses pieds. Son souffle est régulier, il peut surveiller son sommeil tout en se reposant.

Maîtresse se réveille doucement et apprécie d’avoir son soumis à ses pieds mais qui semble s’être assoupi. Elle lui donne un petit coup, il se réveille, navré d’être pris en flagrant délit.

-        Je voulais t’emmener en promenade, mais pour te punir, tu resteras ici et tout nu. Je reviens à l’heure du thé, je veux que tout soit prêt ! Tu t’occupes également de ranger mes affaires !

-        Je vous demande pardon, Maîtresse ! Oui, Maîtresse et un bon chocolat chaud vous attendra.

 

Maîtresse semble fâchée, ce qui le met dans tous ses états. Il lui souhaite une agréable promenade en lui baisant les pieds, elle se calme. Un tant soit peu rassuré, il se met au travail, nu, comme elle le lui a donné l’ordre.

Maîtresse quant à elle, presse le pas joyeusement, contente d’avoir ému soumis et qu’il se sente en faute. Machiavélique jusqu’au bout des ongles, telle est son attitude préférée. Elle se dirige vers la route et attend. Mais qui attend t‘elle ?

Ce sont ses amies du Cercle à qui elle a téléphoné durant sa promenade matinale et invitées à venir prendre le thé. Deux d’entre elles, avaient un empêchement pour raison familiale, mais voilà les trois autres qui arrivent. Elles s’embrassent joyeusement et sont impatientes de faire la surprise à soumis. Maîtresse leur a expliqué que c’est un de ses rêves de pouvoir servir ses amies, Divines de surcroît.

Elles font le chemin à pied jusqu’au chalet pour ne pas faire rater la surprise et surtout pour le surprendre. Sans faire de bruit, elles jettent un regard à travers la fenêtre. Soumis est à genoux, nu, tête baissée, en train d’attendre sa Maîtresse. Elles entrent à pas feutrés, il ne réagit pas de suite, toutefois, sans relever la tête, il pressent d’autres présences. Il n’ose y croire, il rougit et tremble de tout son corps. Une montée d’adrénaline le fait pâlir car il réalise enfin sa position humiliante, lève son regard et aperçoit les Divines amies de sa Maîtresse.

Sa première réaction est de se jeter à leurs pieds et de les embrasser mais surtout celle de cacher son émotion.

-        Tu peux te relever et saluer respectueusement mes amies !

-        Je n’ose y croire, Maîtresse. Je suis victime d’un mirage…………

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A suivre .............

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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