Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 16:59



Après l’avoir laissé un instant reprendre ses esprits, elles le libèrent du carcan, puis elles l’entraînent à nouveau, lui font lever les bras et l’attachent dos à un pilier, le froid de la pierre lui semble un cadeau sur ses fesses endolories. Que lui réservent-elles encore. Elles ne l’ont pas encore assez fait souffrir ?

Il sursaute lorsque des doigts viennent pincer et tordre ses tétons, longuement, il aime assez cette douleur que lui prodigue souvent sa dame, elle a pour effet de provoquer chez lui une belle érection, ce qui ne tarde pas malgré ce qu’il vient de subir auparavant. Elle lui pose ensuite des pinces qui font très mal, il n’a jamais eu aussi mal avec des pinces, mais il ne peut voir desquelles ils s’agit, il ne peut que subir. Il reste un moment ainsi, il ne sait pas ce qu’elles font, elles parlent à voix basse à l’autre bout de la pièce. La douleur finit par avoir raison de son érection, elles sont horribles ces pinces. Les voici qui reviennent et Sylvie prends la parole :

-        jim ta Maîtresse trouve que tu as du mal à maîtriser ta sexualité et que tu te masturbe un peu trop souvent à son goût. Tu devrais savoir que ton plaisir ne peut venir que d’Elle, et que tu n’as donc pas le droit de te caresser sans son autorisation.

-        Oui Maîtresse, vous avez raison, je vous promets que je ne le ferai plus sans sa permission à l’avenir.

-        Nous allons t’y aider. Madame Lydie a acheté une cage de chasteté que nous allons te poser et que tu garderas aussi longtemps qu’elle ne l’ouvriras pas.

-        Oh Mesdames ! jamais elle ne m’a parlé de cela.

-        C’est une petite surprise que je te fais mon cher jimmy, tu devrais m’en remercier.

-        Merci Madame, c’est un cadeau dont je me serais volontiers passé, mais que j’accepte puisque c’est Votre volonté

-        .

Les deux femmes s’emploient à lui fixer la CB, il voudrait pouvoir les regarder faire et regrette d’avoir les yeux bandés, il est tellement concentré sur ces mains qui s’agitent autour de son sexe, qu’il ressent moins ses douleurs. Enfin elles ont terminé et se réjouissent de l’avoir ainsi condamné à l’impuissance. Lydie se décide enfin à lui enlever son bandeau et il peut voir l’engin en plastique qui moule désormais son pénis. Des tas de questions se posent à lui, mais il se dit que sa Dame saura probablement lui apporter les réponses. Soudain il lui revient qu’il va passer la semaine dans cette maison, qu’il va retrouver sa cage et la détresse l’envahit à nouveau. Il voudrait tant pouvoir se blottir contre sa Maîtresse, qu’elle lui explique ce qu’il doit faire, comment vivre avec cette chose.

Au lieu de cela, elle lui enlève les pinces sans aucune précaution, lui tirant des cris, le détache, et toutes deux le ramènent dans la cage, en l’informant qu’elles vont aller déjeuner, que pierre lui amènera sa pitance. Il s’étends à plat ventre sur le matelas pour éviter d’appuyer sur ses fesses. Mais ce n’est pas possible non plus, ses tétons sont trop sensibles et la cage le gène. Il ne lui reste que la position sur le côté, il est si fatigué…  il somnole un peu, et sursaute quand pierre lui apporte une gamelle de soupe de légumes, et du pain. Il a un petit regard amusé en voyant la cage.

-        Toi aussi tu y as eu droit. J’en ai une aussi ! bon appétit.

-         

Jim se sent un peu moins seul de savoir que pierre porte également une telle chose. Il mange avec appétit son frugal repas, puis refait un petit somme qui lui redonne quelques forces. Il s’interroge sur ce qui l’attends encore. En milieu d’après midi pierre revient, ouvre la cage, le détache et le prie de l’accompagner. Ils remontent, pierre le conduit dans une salle de bain, lui conseille de prendre une douche et lui remet un tube de crème à passer sur ses fesses. Jim, un peu surpris, s’exécute avec plaisir, ça fait du bien l’eau chaude sur son corps meurtri, après s’être séché la pommade le soulage encore un peu plus. Il remet son uniforme : string et collier, et attends. Pierre vient très vite le rechercher et le conduit dans le salon où l’attendent Sylvie et Lydie, elles le prient de venir devant elles, le font tourner pour regarder ses fesses bien quadrillées et se moquent de lui : encagé par devant et grillagé par derrière. Il s’agenouille devant elles et les remercient de cette punition qu’il reconnaît avoir méritée. Lydie le regarde avec un mélange de tendresse et d’ironie.

-        Jim, tu as raison de nous remercier de t’avoir puni. Les punitions forment les soumis, et je suis fière de toi, tu as vaillamment supporté les épreuves de ces 2 journées.

-        Merci Madame, je suis si heureux de vous avoir ainsi fait plaisir, c’est une récompense qui me fait oublier tous les mauvais moments.

-        Alors tu vas avoir une plus belle récompense encore, car nous allons repartir ensemble. Je t’ai imposé cette épreuve pour voir si tu étais capable d’accepter et de subir. Tu as passé le test honorablement.

-        Nous nous arrêterons dans un petit hôtel où j’ai réservé, et nous y passerons quelques jours de vraies vacances, où tu seras tout à mon service et à ma disposition, sans beaucoup de punitions, mais avec ta CB, seul mon plaisir sera important pour toi.

-        Sylvie est propriétaire de cette demeure, où elle reçoit, avec l’aide de pierre son soumis, ses amies qui souhaitent donner un petite leçon à des soumis qui en ont besoin. Cette fois c’est toi qui en a profité. Tu as pu voir qu’il est possible tout de même de faire un séjour de longue durée et si un jour je pense que c’est nécessaire, je n’hésiterai pas à t’y laisser, seul cette fois, pour un temps un peu plus long. Pierre est capable de se transformer, sur l’ordre de sa Maîtresse, en véritable dominateur. A toi d’éviter de me donner l’envie d’en venir là.

-        Ma Dame, Vous savez que je n’ai pas besoin de cela pour souhaiter Vous plaire et Vous satisfaire, mais cette expérience m’a prouvé Votre détermination, et je ferai tout pour éviter de Vous inciter à me ramener ici, malgré tout le respect et l’admiration que j’éprouve pour Maîtresse Sylvie.

 

C’est avec un bonheur sans mélange que jim alla préparer les affaires de sa Dame, elle n’avait pour ainsi dire rien sorti de son grand sac, et en y rangeant les quelques vêtements posés sur une chaise, il se rendit compte qu’elle avait réussi à prendre, sans qu’il le voie, une partie de ce qu’il avait amené chez elle. Il aurait donc de quoi se changer pendant ces vacances inespérées. Une bouffée d’Amour pour Elle le submergeât.

 

Les vacances commençaient ! il était heureux !


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Quel beau récit et surtout venant d'une Dominatrice prévoyante qui pense au bien-être de son soumis.
Nous sommes dignes et justes voici les qualificatifs qui nous diffèrent, même si ce n'est qu'un récit, cela réflète notre manière d'être.

Félicitations ma Lia, je suis fière d'être ton amie.

Mylady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /2009 20:29



Pierre et jim disparaissent pendant que Sylvie et Lydie discutent tranquillement en mettant au point ce qu’elles ont déjà prévu dans les grandes lignes. Lorsque jim revient, il se jette aux pieds de sa Maîtresse en lui lançant un regard suppliant.

-        Sylvie, figure toi que jim est mort de peur 

-        Je m’en étais rendue compte, c’est généralement le cas de tous ceux qui arrivent ici. Et ils ont raison d’avoir peur, il faut le reconnaître.

-        Je te propose Lydie que nous allions installer jim et lui faire découvrir l’endroit où il va passer ces quelques jours.

-        Avec joie chère amie.

Elles se lèvent, Sylvie saisit la laisse de jim, et les entraîne dans le couloir, puis dans un escalier qui descend probablement dans les caves du château. Jim tremble de tous ses membres, la panique l’envahit, il sent la fraîcheur du sous sol qui lui donne la chair de poule. Ils arrivent enfin dans une grande salle pavée de dalles anciennes, de beaux piliers en  pierres de taille soutiennent le plafond, des anneaux y sont fixés d’où partent des chaînes qui ne demandent qu’à s’accrocher aux colliers de soumis rétifs. Plusieurs cages de métal sont alignées contre le mur du fond.

Sylvie ouvre l’une des cages et y pousse jim, elle fixe la laisse à une lourde chaîne, et lui désigne un matelas dans le coin, avec une simple couverture.

-        voilà où tu vas passer tes nuits. Tu auras probablement des compagnons dans les jours qui viennent mais pour cette nuit tu seras seul. Pierre va t’amener du pain et de l’eau, ce sera ton souper, et ton petit déjeuner. Tu vas avoir tout loisir de réfléchir à tes fautes et manquements et à ce que tu peux faire pour t’améliorer.

-        Nous te souhaitons une bonne nuit. A demain.

Lydie s’approche du jim, totalement désemparé. Elle lui fait une rapide caresse sur la jour, en lui recommandant d’être bien sage. Sylvie ferme à clé la porte de la cage, puis elles le quittent. Le claquement de leurs talons sur les dalles résonnent dans sa tête, il ouvre la bouche pour appeler sa Maîtresse, mais réalise que ce serait probablement totalement inutile, il vaut mieux ne pas se ridiculiser. Le silence s’installe, oppressant, un reste de jour s’insinue par les soupiraux, une petite lampe, à l’autre bout de la pièce dispense une faible lueur. Jim se laisse tomber sur le matelas et s’enroule dans la couverture, il a froid, plus encore au cœur qu’au corps. Il se sent abandonné, que va-t-il lui arriver ? Lorsque pierre lui apporte sa pitance, il murmure un faible merci, sans même oser l’interroger, et pourtant ce ne sont pas les questions qui manquent. Il grignote un morceau de pain et boit quelques gorgées d’eau, puis décide que le mieux est encore d’essayer de dormir, la nuit passera plus vite ainsi. Mais le sommeil est long à venir, il y a longtemps que la nuit a obscurcit le cachot quand il finit par sombrer dans une torpeur peuplée de cauchemars. Il se réveille plusieurs fois, avant de voir le jour et un vague rayon de soleil glisser sur les vieilles pierres.

 

Des heures passent encore avant que ses tourmenteuses ne refassent leur apparition, fraîches, souriantes, leurs parfums chassent l’odeur d’humidité. Jim s’était relevé d’un bond en entendant leurs pas dans l’escalier. Il a si froid que leur arrivée lui donne une impression de chaleur.

-        Comment va ce petit jim ?

-        Mal Madame, j’ai si froid quand Vous n’êtes pas là ..

Sylvie le regarde avec un petit sourire sadique

-        Rassures toi jim, nous allons te réchauffer, il est temps pour toi de payer toutes tes fautes.

Elle ouvre la cage,  détache la laisse, puis la confiant à Lydie, elle les précède et ouvre une lourde porte de bois donnant sur une autre pièce. Il s’agit d’un véritable donjon, rien n’y manque, jim se recroqueville en découvrant tout ces instruments, la semaine s’annonce pénible !!

Après un coup d’œil à Sylvie, Lydie attache jim de face sur la croix de St André, après lui avoir fait enlever son string, elle lui mets un bandeau sur les yeux, et lui dit d’une voix tranquille :

-        jim j’ai fait à Sylvie l’historique de tes fautes de ces derniers temps, et elle estime qu’avant d’aller plus loin dans ton éducation, il faut déjà solder l’arriéré. Nous allons te donner 50 coups de cravache, à tour de rôle, tu devras soigneusement les compter, il y aura une pause tous les 10 coups et du devras remercier à ce moment là celle qui te les auras appliqués.

-        Alors réponds, tu as compris ?

-        Oui Madame, j’ai compris, je devrais remercier tous les 10 coups la Dame qui me les auras donné.

Elles le laissent un moment sans le toucher, elles se sont un peu éloignées et parlent tranquillement. Quand vont-elles se décider à appliquer cette terrible punition ? Qu’on en finisse, il n’a jamais reçu autant de coups en une seule fois et il suppose que Maîtresse Sylvie ne doit pas être douce quand elle frappe. Enfin elles se rapprochent, tout son corps se tend dans l’attente de la douleur, mais c’est une douce caresse qui se promène sur tout son corps crispé, il se détends en reconnaissant la main de sa Dame. Il regrette d’avoir les yeux bandés, de ne pas pouvoir croiser son regard, y lire ce qu’elle pense. La caresse s’arrête soudain et la cravache s’abat avec force en travers de ses fesses. UN crie-t-il, alors que le 2ème arrive déjà, les 10 premiers coups se succèdent à une cadence rapide, et c’est avec un véritable soulagement qu’il prononce le 10 qui va lui donner un peu de répit.

-        Je pense que je dois remercier Maîtresse Sylvie de me faire expier mes fautes vis-à-vis de ma Maîtresse.

-        En effet, tu as trouvé, nous t’accordons 5 minutes de repos.

Bien trop vite à son gré, la cravache reprend sa danse de feu, bien que les coups soient plus lents, il n’a pas la sensation que ce soit sa Maîtresse qui les lui donne, elle a une façon de frapper qu’il ne reconnaît pas ici. Il remercie donc à nouveau Maîtresse Sylvie, qui lui confirme que c’est bien elle en effet. La satisfaction de ne pas s’être trompé atténue un peu la brûlure de ses fesses.

La 3ème série est indéniablement de la main de Madame Lydie, même s’il trouve qu’elle frappe plus sèchement qu’habituellement, sans doute l’effet d’avoir une amie spectatrice.  Il est déjà à bout de force, il ne tiendra jamais encore 20 coups, ses gémissements se sont fait de plus en plus forts, tout juste s’il arrive à prononcer les chiffres. Elles l’ont compris et lui annoncent un quart d’heure de pose cette fois, puis le détachent, sans lui enlever son bandeau. Il sent sa laisse se tendre, il suit sans savoir où il va. Une main ferme le fait s’incliner, son cou se pose sur quelque chose de dur, puis il le sent enserré, il comprend enfin, elles l’installent dans le carcan, ses poignets sont à leur tour enfermés, ses chevilles écartées et liées.  Le silence est ensuite retombé autour de lui, elles l’ont laissé seul. La position est incommode, mais il apprécie au moins ce moment de calme.

Hélas les minutes passent vite, et il entends les voix de ses tortionnaires, leurs pas qui approchent. Sa peau se hérisse en sentant leurs mouvements autour de lui, puis la main de sa Maîtresse qui le palpe, semblant évaluer l’épaisseur des boursouflures des marques.

-        Je crois mon petit Jimmy que tu vas conserver des marques quelques jours !

-        Madame, si cela vous fait plaisir, je serai fier de les garder pour vous.

-        Alors nous allons en ajouter quelques unes encore, pour parachever le chef d’œuvre.

La cravache s’abat à nouveau, cette fois Maîtresse Sylvie croise les marques avec les précédentes, il a l’impression que le sang jaillit aux points de croisement. C’est une vraie sadique cette femme se dit-il lorsqu’elle s’arrête après qu’il ait prononcé le 40 d’un ton plaintif. Après 5 minutes de relâche, c’est sa Maîtresse qui termine la dernière série, en suivant l’exemple de son amie. Il a cru s’évanouir avant de pouvoir atteindre l’ultime cinglée.

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A SUIVRE  !!!!!!!!

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /2009 19:50



LE SEJOUR

 

 

Jim arrive devant la maison de sa Maîtresse, pile à l’heure, il est inquiet, elle lui a demandé de lui réserver une semaine de ses vacances, et ce n’est pas l’idée de passer 10 jours avec Elle qui lui pose question, mais ce qu’Elle lui réserve. Il sait que des surprises sont toujours au rendez-vous, et comme Elle a refusé de lui dire ce qui était prévu, il se méfie. Il prends son sac de sport, bien rempli pour cette longue semaine, le bouquet de roses blanches pour sa Maîtresse, et sonne à la porte. L’aventure commence.

 

Madame Lydie lui ouvre, visiblement agacée :

-        tu es en retard, de 5 bonnes minutes.

-        Pardon Madame, j’étais à l’heure, mais le temps de me garer et de sortir mon sac, il est vrai que j’ai pris quelques minutes de retard. Il y avait pas mal de travaux sur la route.

-        Bon, n’en parlons plus, je vois que tu as un véritablement déménagement, qu’es-ce que tu as donc emmené ?

-        Eh bien Madame, des vêtements pour la semaine, je tiens à vous faire honneur si nous avons à sortir, vous n’avez rien voulu me dire, j’ai donc prévu un peu tous les cas de figure.

-        Tu n’auras pas besoin de tout cela ! tu sors ta trousse de toilette, des slips et strings, un maillot de bain et  un jogging, je t’ai préparé quelques serviettes de toilette. Cela suffira !

-        Vas mettre tes fleurs dans un vase, elles sont très belles et je t’en remercie. Tu sais que cela me fait toujours plaisir..

-         Et dépêche toi, nous avons de la route à faire.

-         

Le pauvre jim s’exécute, de plus en plus inquiet, qu’es-ce qu’elle a encore inventé ? En quelques instants les fleurs s’épanouissent dans le vase en cristal sur la table du salon, son sac a été délesté de tout ce que Madame jugeait superflu, et il est prêt à la suivre. Elle lui donne son propre sac de voyage et son vanity, et  ils descendent au sous-sol,  il range les bagages dans le coffre et s’apprête à prendre le volant.

-        non c’est moi qui conduit, toi tu restes à côté de moi, je ne t’attache pas car la route est longue et j’espère que je peux te faire confiance pour te tenir tranquille ?

-        Bien sur Madame ! vous ne voulez toujours pas me dire où nous allons ? je me pose beaucoup de questions.

-        Je te le dirai en route. Pour l’instant je dois essayer de rattraper le retard que nous avons pris par ta faute. 

-         

Ils quittent la maison, traversent la ville et s’engagent sur l’autoroute, elle roule au maximum autorisé. Mais il se sent en confiance avec Elle, il connaît sa prudence au volant. Il essaie de se détendre, et de profiter du paysage sans trop penser à ce qui l’attends. A  quoi bon ? puisque rien ne peux lui en donner la moindre idée. En tout cas un endroit où il n’aura pas besoin de vêtements ce qui est déjà en soi très stressant, avec de l’eau compte tenu du maillot de bain, une plage ? cela semble bizarre, même là on s’habille au moins le soir. Il renonce, et se résigne à attendre qu’elle lui explique. Il la regarde, elle a son air sévère, fermé, concentrée sur sa conduite. Sentant son regard elle lui jette un coup d’œil, glacial, il pense à la chanson : « Elle a le regard qui tue ». Il en frissonne, il n’a pourtant pas le sentiment d’avoir particulièrement fauté ces derniers temps. Il fait le maximum pour la satisfaire, mais il est vrai qu’Elle est souvent imprévisible et qu’il n’arrive pas toujours à savoir ce qu’il faut faire pour lui plaire. Enfin Elle se décide a parler.

-        Tu te souviens de la conversation que nous avons eu il y a quelques temps, au sujet de tes lacunes ?

-        Nous en avons parlé plusieurs fois Madame, je sais que je ne suis pas toujours à la hauteur malgré mes efforts et surtout les vôtres pour m’éduquer.

-        Justement à propos d’éducation, ça ne te rappelle rien ?

-        Vous voulez parler du Centre d’Education dans lequel vous aviez envisagé de me placer ?

-        Oui, c’est exactement cela !

-        Oh Madame, je croyais que c’était une plaisanterie, une menace de Votre part. Je n’imaginais même pas que cela existe vraiment.

-        Mais si ! ça existe et tu va tester dès ce soir.

-        Madame, je vous en supplie, pas de Centre, je ferai tout ce que vous voudrez, je suis prêt à Vous obéir Vous le savez, et je progresse sous Vos ordres c’est certain, je ferai encore des efforts pour avancer plus vite. Mais je ne supporterai pas d’être dressé par quelqu’un d’autre que Vous.

-        Trop tard, j’ai réservé pour la semaine, je serai au Centre aussi, je pourrai ainsi suivre tes progrès au jour le jour. Quand tu en sortiras tu seras un vrai soumis, du moins je veux le croire.

-        Madame, j’ai peur, je n’ai aucune idée de ce que peux être un tel endroit, pouvez Vous au moins m’en parler, me dire ce qui m’attends ?

-        Tu auras tout le temps de découvrir par toi-même. Tout ce que je peux te dire c’est que c’est un château, aménagé pour recevoir Dominatrices et soumis, qui donne des cours de soumission en accéléré. Cela va te faire le plus grand bien.

-         

Jim s’enfonce dans son fauteuil, tremblant à l’idée de cette semaine, que va-t-on lui faire et lui faire faire.. ? Son cœur se serre, sa Maîtresse le trouve donc un si mauvais soumis, malgré ses efforts, il se sent découragé, il a presque envie de pleurer, lui qui était si heureux à l’idée de ces quelques jours de vacances avec sa Dame, tout à son service, à sa disposition. Et voilà qu’elle le livre à des étrangères, il ne saura pas ce qu’il faut faire, il va être puni, très souvent probablement, il aime les punitions quand c’est ELLE qui les lui applique, mais par d’autres ce va être un enfer. Cette fois, les larmes coulent vraiment sur ses joues, il n’arrive pas à se retenir. Il voudrait la supplier, encore et encore, mais il sent que cela ne servirait à rien, elle a son regard décidé, rien ne la fera changer d’avis.

Le paysage n’a plus aucun attrait pour lui, il a fermé les yeux et essaye de s’apaiser, mais rien n’y fait, il se sent mal, malade. Il le lui dit, Elle s’arrête dans une station service pour lui permettre d’aller se rafraîchir un peu. Ils font ensuite quelques pas dans les allées de l’aire de repos. Elle le regarde avec un petit sourire ironique.

-        Tu n’as vraiment pas l’air en forme, mon pauvre petit jim !

-        Non Madame, en effet, je suis vraiment désolé de Vous avoir déçue à ce point, pour que Vous ayiez ressenti l’obligation de me confier à d’autres pour faire mon éducation. J’ai honte de moi.

-        J’espère que tu vas me faire honneur, et que tu t’efforceras de profiter au mieux de cette éducation.

-        Je vous promets de faire le maximum Madame, même si je ne me sens absolument pas sur de moi, je me sens tout petit, nul, minable à cette heure.

-        On repart, nous ne sommes pas en avance.

 

Jim remonte dans la voiture, comme un condamné dans la charrette qui le mène à la guillotine. La route se poursuit dans un silence lourd de son chagrin.

Lydie quitte l’autoroute, et emprunte une petite route sinueuse, il ne sait même pas où ils sont, il n’a plus fait attention depuis des heures. Elle s’engage dans un chemin, au bout duquel apparaît une belle demeure, le mot château est un peu exagéré, mais le bâtiment est néanmoins imposant. Une allée bordée de châtaigniers aboutit devant le perron. Après que sa Maîtresse se soit garée sur le parking, jim se précipite pour lui ouvrir la portière, il sort les bagages du coffre, et la suit. Lorsque elle sonne, la porte s’ouvre très vite sur un majordome en livrée, qui les invite à le suivre. Il les conduit dans un vaste salon confortable. A leur entrée, une femme se lève du canapé où elle était installée avec un livre ; elle est grande, imposante, vêtue d’une longue jupe droite de cuir, et d’un chemisier de soie blanc. Ses cheveux très noirs sont noués en un chignon qui accentue son air sévère.

-        Bonjour Lydie, comment vas-tu ? la route n’a pas été trop longue ? Tu dois être fatiguée, assieds toi, pierre va t’apporter des rafraîchissements.

-        Bonjour Sylvie, je vais bien, j’aime bien conduire, je ne fatigue donc pas particulièrement, mais je ne refuserai pas un verre de quelque chose de frais.

-        Voici jim, mon soumis dont je t’ai parlé.

-        Jim ! tu me fais honte, tu devrais déjà être aux pieds de Maîtresse Sylvie qui te fait la grâce de te recevoir.

Jim se précipite et s’agenouille :

-        Maîtresse Sylvie, je vous prie de bien vouloir me pardonner ma conduite inqualifiable !

Sylvie lui tends son poignet, il lui fait un baise-main comme sa Maîtresse le lui a appris. Elle le toise sévèrement.

-        en effet Lydie, il semble que cet esclave ait encore bien des progrès à faire. Mais nous allons nous en occuper.

-        Pierre, tu amènes le plateau, et ensuite tu emmènes jim déposer les bagages de sa Maîtresse dans la chambre qui lui est réservée.

-        Jim, tu reviendras ensuite ici, juste vêtu d’un string et de ton collier avec la laisse, c’est tout ce que tu porteras durant ton séjour ici.

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Merci pour ce beau récit suite à un mot d'un de tes correspondants qui a fait sortir de ton imagination cette belle histoire magnifiquement contée.

A quand la suite ????? Mais je la publierai pour le plus grand plaisir de nos lecteurs.

Mylady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 17:31

Je décide de jouer le jeu, en faisant mine de prendre cela pour une plaisanterie, c’en est sans doute une d’ailleurs.

-        oui pourquoi pas, ce serait marrant, vas-y ..

-        alors tu te déshabilles, allez ! plus vite que ça !

Me voici pris au mot. J’hésite un instant, et puis je me déshabille, et me retrouve devant elle, en slip, bien embarrassé. Elle sort de la pièce et revient au bout de quelques secondes, un collier de cuir et une corde à la main, elle me passe le collier au cou, fixe une extrémité de la corde au collier et l’autre au radiateur.

-        Maintenant au boulot. Quand tu auras fini, et bien réfléchi en travaillant, nous aurons une petite explication.

Elle sort de la pièce, je n’ai pas eu le temps de comprendre ce qui m’arrivait, je pourrais me détacher bien sur, mais je n’en ai même pas envie. Je suis là comme un idiot, à me demander ce que je dois faire, et je décide que le plus simple est de faire ce pour quoi j’étais venu : installer le meuble. Elle m’a dit qu’elle m’expliquerait, donc attendons.. je démonte, puis je sors le nouveau meuble de l’emballage et jette un coup d’œil sur la notice, mais les mots dansent devant mes yeux, je n’arrive pas à me concentrer, ma situation me semble tellement ahurissante, je viens tranquillement donner un coup de main à une amie et je me retrouve dans la situation d’un soumis. Et le pire, c’est que ça ne me déplait pas du tout finalement. Enfin j’arrive à la fin du montage, tout à l’air correct, je prends soin de ranger dedans tout ce que j’avais enlevé de l’ancien, y compris la fameuse corde. Tous les dessous ont rejoint leur panier. Je n’ai pas revu Lydie, et je ne sais plus quoi faire ? attendre ? l’appeler ? Je fais un peu de toilette et je pense que le bruit de l’eau lui indique que j’ai terminé.

 

Elle arrive, j’ai la surprise de la découvrir habillée d’une mini jupe en cuir, d’un tee-shirt très moulant avec un décolleté maximum, et de bottes de cuir à très hauts talons. Elle s’est soigneusement maquillée, et je reste bouche bée devant la transformation. La jeune femme plutôt banale est devenue une véritable Dominatrice, même son maintien s’est modifié, dressée, hautaine, elle me toise avec un regard sévère qui me fait ressentir encore plus ma nudité. J’aurais presque envie de me mettre à genoux devant elle. Elle détache la corde du radiateur et me fait signe de la suivre, je suis bien obligé puisque le collier est resté fixé à la corde.

 

               Elle me conduit au salon, s’installe sur un fauteuil, et me montre le tapis à ses pieds. Je ne sais trop que faire, comment me comporter. Elle vient à mon aide.

-        si tu as fait le travail en restant en laisse, alors que tu aurais eu toute latitude de te détacher si tu avais vraiment pris les choses à la plaisanterie, c’est que tu as accepté d’être mon soumis, au moins pour un petit moment. Maintenant je vais tout t’expliquer, mais, si tu souhaites continuer dans le même sens, tu te mets à genoux à mes pieds.

Je m’exécute, après tout il me sera toujours possible de partir après l’explication, de la plaquer là avec ses jouets, et de ne plus répondre à ses convocations.

 

-        tu te souviens des raisons pour lesquelles ton frère et moi nous nous sommes séparés ?

-        Non, je ne l’ai jamais su en fait. Il n’a pas répondu à mes questions et je n’ai pas insisté.

-        J’avais découvert qu’il passait une partie de ses soirées sur Internet, à regarder des sites SM. Quand je lui en ai fait la remarque, il s’est fâché, m’a dit qu’il faisait ce qu’il voulait, et que j’avais intérêt à filer droit parce que c’était lui le Maître et qu’il avait bien l’intention de me dresser.

-        Je suis entrée dans une colère folle, lui  rappelant qu’il était chez moi, dans mon appartement, et que celui qui me dresserait n’était pas encore né. Je suis allée chercher toutes ses affaires et les ai balancées sur le palier.

-        D’accord, je comprends qu’il n’ait pas voulu s’en vanter. Comment a-t-il pu penser faire de toi une soumise ? C’était idiot.

-        Tout à fait, et le soir même c’est moi qui visitais les sites Internet, mais pas tout à fait les mêmes que lui. J’ai découvert mon besoin profond, je me suis jointe à un groupe de dominatrices, qui m’ont aidée à comprendre, assumer et vivre ma vie de domina.

-        J’ai eu plusieurs soumis depuis ce temps, mais aucun ne m’a pleinement satisfaite. La plupart ne sont que des fantasmeurs, qui ne pensent qu’à leurs petits envies. Résumé je n’ai plus personne actuellement.

-        Tu sembles avoir des dispositions, même si tu ne le ressens pas encore vraiment. La preuve : tu viens chaque fois que je t’appelle, sans discuter, sans chercher des excuses pour ne pas venir, même les soirs de match.. !! Et là tu t’es laissé mettre un collier et attacher sans me traiter de folle et fuir en me laissant me débrouiller avec mon meuble.

-        Je t’offre la chance de découvrir ce monde à mes côtés, tu obéiras à tout ce que j’ordonnerai, mais avec moi tu trouveras une Maîtresse qui te respectera, tu ne seras pas un chien qui rampe, mais un partenaire dans un binôme Dominatrice/soumis. Tu me devras obéissance, respect, vénération. Tu seras puni pour chaque faute, chaque manquement mais toujours avec justice. A moins que tu ne prennes goût aux châtiments corporels et que tu te mettes à fauter exprès, ça arrive. Dans ce cas, je m’en donnerai à cœur joie, car j’adore utiliser la cravache que tu as découverte l’autre fois. Bien entendu tu devras me vouvoyer. Je te donne un délai de réflexion si tu en as besoin.

 

Mon cerveau tourne à plein régime, des images folles l’envahissent, un bonheur aussi, je me vois aux pieds de Lydie, je comprends maintenant ce qui me poussait à toujours répondre présent quand elle m’appelait. Je réalise ce qui m’attirait dans ce que je voyais sur Internet. Bien sur que je suis soumis, c’est certain. Il n’y a donc pas a réfléchir. Une envie nouvelle me vient également qui me surprends mais qu’il me semble absolument indispensable de satisfaire.

 

-        Lydie, ou plutôt non Madame ou Maîtresse, comme il vous plaira que je vous nomme. Je crois que je n’ai pas besoin d’un délai, je suis à vos pieds et prêt à y rester.

-        Je voudrais vous supplier de me faire une démonstration de ce que seraient vos punitions. J’en ai mérité une tantôt en fouillant dans vos sous vêtements, en prenant du plaisir à les caresser, les respirer. Lorsque vous penserez que je mérite une récompense, m’autoriser à les laver après en avoir apprécié les senteurs en serait une très belle.

-        Je constate que tu apprends vite.. Mais je n’apprécie guère que l’on me dicte quand je dois donner une punition, où les récompenses que je peux accorder.

-        Je veux bien considérer cette fois comme une erreur de jeunesse, et tu vas faire connaissance avec ma cravache comme tu le souhaites. Tu pourras m’appeler Madame.

-        Va dans ma chambre, tu trouveras la cravache sur la commode, ainsi qu’un martinet, tu me les amènes.

Je me précipite dans sa chambre, je prends religieusement les instruments de ma punition. Je réalise soudain ce à quoi je me suis engagé, j’ai peur soudain, es-ce que je serai capable de supporter les coups ? je n’ai aucune idée de ce que cela fait de recevoir le martinet ou la cravache.. Je reviens dans le salon, beaucoup moins vite que je n’en suis parti. Lydie me lance un regard interrogateur :

-        Alors ? que t’arrive-t-il ? tu sembles beaucoup moins enthousiaste d’un seul coup.

-        Madame, je n’ai pas changé d’avis, simplement j’ai peur, terriblement peur, de ne pas être à la hauteur, peur des instruments que je tiens, peur de ne pas les supporter.

-        C’est bien d’avoir peur, la peur fait avancer les soumis. Je sais que c’est une première pour toi, mais il faut bien commencer. Laisses ça sur la table, poses tes mains sur l’accoudoir du canapé, jambes bien écartées, fesses tendues.

Elle vient à côté de moi, me guide pour me positionner, puis prends un foulard et m’en bande les yeux. Maintenant que je ne vois plus ma peur augmente encore, j’ai la sensation que tous mes nerfs sont tendus comme des cordes de violon. Elle me frôle, et un grand frisson me parcourt. Je tremble de tous mes membres. Je sens comme une caresse sur mon dos, mes reins, mes fesses, ce sont les lanières du martinet me semble-t-il, ma tension s’apaise un peu sous la douceur de ce contact, sa main vient à son tour effleurer ma peau, tout le long de la colonne vertébrale, puis elle me pince les tétons, doucement d’abord, de plus en plus durement ensuite, un petit gémissement m’échappe. Quelque chose de plus dur remplace ses doigts, des pinces.. ce doit être des pinces, la douleur est vive tout d’abord puis se calme un peu.. J’essaie de respirer plus calmement, de me détendre. Une certitude m’envahit, elle saura m’apprendre à subir sans brutalité excessive. Elle sent que mes muscles tendus se relâchent. Soudain mes fesses se contractent au contact des lanières, le premier coup de martinet ! cela chauffe mais c’est supportable, les cinglées s’enchaînent, augmentant d’intensité mais il me semble que plus elles sont fortes et mieux je supporte. J’accepte ! Au bout d’une dizaine elle arrête, caresse doucement mes fesses qui doivent avoir pris de belles couleurs.

-        Alors ? comment te sens tu mon petit Denis.

-        Bien Madame, mes fesses brûlent pour Vous !

-        Jolie réponse… voyons si la cravache te plaira autant.

Elle a à peine achevée ces mots qu’une violente brûlure me déchire les fesses, je pousse un AÏE, qui la fait rire gentiment.. Les coups se succèdent, je me tortille, piétine, gémis, mais je supporte aussi vaillamment que je peux. Enfin elle arrête, me prodigue à nouveau quelques caresses avec ses doigts si frais sur ma peau si chaude.

-        Merci Madame, ça fait du bien.

-        La cravache fait du bien ??

-        Non, vos mains Madame, après.

-        Dommage, j’ai cru que tu aimais déjà la cravache. Mais ne désespérons pas ça viendra sans doute.

Elle m’enlève les pinces, d’un coup,  je crie sous la douleur surprise,  je m’attendais à un soulagement, et en fait c’est plus douloureux après que pendant. Elle masse mes tétons douloureux, afin de rétablir la circulation dit-elle, d’un petit ton ironique. Ca fait mal ! puis je sens un contact d’une infinie douceur, ce sont ses lèvres qu’elle utilise pour titiller mes tétons douloureux, j’apprécie.. Enfin, elle me débarrasse de mon bandeau. Après l’éblouissement du retour à la lumière, je rencontre ses yeux qui me scrutent.

-        Tu as bien supporté cette première punition. Pour mon propre plaisir, j’espère qu’il y en aura beaucoup d’autres.

-        Mais tu peux encore changer d’avis. Tu vas avoir de quoi réfléchir ce w.end, si ce que tu viens de vivre aujourd’hui te semble correspondre à ton « moi profond » tu me téléphones lundi, et nous parlerons d’avenir. Si tu ne m’appelles pas, je comprendrai, et ne te contacterai jamais plus. Ce qui m’ennuierait prodigieusement car il me faudrait trouver un autre bricoleur et des comme toi.. ça ne court pas les rues.

 

Je me suis rhabillé, encore tout étourdi, quand j’ai été prêt à partir, elle m’a posé un baiser sur la joue, et une grande claque sur les fesses, qui a réveillé la douleur qui commençait à s’apaiser. Je lui ai dit « Merci pour tout Madame ».

En m’installant dans ma voiture je pousse un gémissement, aïe mes fesses, quand j’attache ma ceinture, c’est aïe mes tétons. Je vais réfléchir  comme elle me l’a dit, mais je crois bien que finalement …

 

Je vais lui téléphoner demain pour l’inviter au restaurant !!

 

Maîtresse LIA


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Le contraire m'aurait étonné et d'ailleurs fort décue........sourire
Félicitations Lia
Je t'embrasse très fort
Mylady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /2009 16:59

DEPANNAGE

 

-        Allo Denis, j’ai une petite fuite dans la salle de bain, tu pourrais me dépanner ?

-        D’accord Lydie, c’est urgent ? ou ça peut attendre demain ?

-        Demain ça ira, il est déjà 21 h je ne vais pas te faire travailler toute la nuit quand même.

-        Je viens en sortant du travail à 17h

-        Merci, je savais que je pouvais compter sur toi. A demain.

 

Et me voici encore coincé pour toute une soirée. Lydie a été la petite amie de mon frère, il y a déjà plusieurs années, ils faisaient appel à mes talents de bricoleur à cette époque. Maintenant mon frère n’a plus aucun contact avec elle, mais elle continue à m’appeler au moindre problème.  Je ne sais pas trop  pourquoi j’accoure à chaque fois, je n’ai pas d’attirance particulière pour elle, d’abord elle est plus âgée que moi, et un peu trop autoritaire. Enfin bon, ça ne me déplait quand même pas puisque j’obéis..  J’ai toujours eu des amies plutôt du style « douce et fragile, que j’ai envie de protéger » mais je n’ai jamais pu les garder plus de quelques mois. Alors pourquoi Lydie me mène t-elle par le bout du nez comme cela ? mystère. Demain soir je pensais regarder tranquillement le match à la télé, il faut que je pense à emmener ma radio je vais en être réduit à l’écouter en travaillant.

 

A 17h15 je sonne à la porte de Lydie qui m’accueille avec joie.

-        il était temps que tu arrives, ça coule de plus en plus, j’ai du mettre une casserole sous la fuite. Heureusement que tu es là mon petit Denis, toujours prêt à donner un coup de main..

-        Je te laisse travailler tranquille, la salle de bain est trop petite pour que je t’encombre, je vais en profiter pour aller à l’épicerie, tu dîneras avec moi ce soir.

J’aime autant être seul, les femmes qui me tournent autour quand je travaille et m’expliquent ce que je dois faire m’énervent. Je commence à faire un peu de place car la pièce est effectivement exiguë, je sors séchoir et panier à linge, et je tire le petit meuble qui me gène pour accéder à la tuyauterie défectueuse. Un bruit de chute de quelque chose me donne une petite peur, j’espère que ce n’est pas un flacon de parfum qui vient de tomber derrière le meuble. C’est cher ces trucs là ! je tire doucement et découvre stupéfait .. une paire de menottes, des vraies, en métal, bien lourdes. Qu’es-ce que ce genre de chose fait chez Lydie ?? je reste un moment pensif, tournant et retournant l’objet …

 

Et comme un flash me revient une autre découverte que j’avais faite quelques mois plus tôt.. J’était venu dépanner son électricité cette fois, et, le boulot terminé, nous prenions l’apéritif dans le salon, je prenais un peu mes aises sur le canapé, car j’avais eu une dure journée au boulot et 2 h passées à me battre avec son lustre, dont la moitié des ampoules ne s’allumaient pas, m’avaient achevé. Soudain ma main en glissant sous les coussins du dossier avait rencontré un objet rigide que j’avais tiré. Lydie avait un peu changé de visage en voyant ce que je sortais : une magnifique cravache de cuir noir que je regardais ébahi, sans doute un peu comme maintenant les menottes. Elle me l’avait prise des mains rapidement en m’expliquant :

-        c’est la cravache de mon amie qui est passée me voir en sortant de sa leçon d’équitation, elle l’a oubliée sur le canapé.

Sur le moment je n’ai pas mis en doute cette explication, somme toute logique. Mais les menottes ? elle va me dire qu’un ami policier les a oubliées dans la salle de bains en prenant une douche ?? Je reste songeur tout le temps de mon bricolage.. Je n’y comprends trop rien.

Lorsque Lydie rentre je viens de terminer, elle prépare un dîner rapide, salades et charcuterie. Elle s’étonne un peu de mon silence au cour du repas, que je mets sur le compte de la fatigue, j’en profite pour m’éclipser dès que nous avons terminé, je pourrai au moins voir la fin du match. Seulement le match c’est à peine si j’arrive à le suivre, quand il se termine je serais bien incapable de dire qui a marqué. Ma découverte me trotte dans la tête. Je vais faire un tour sur Internet avec ces 2 mots : cravache, menottes ; je découvre des magasins de vente de matériel sado-maso, et des blogs de dominatrices. Je navigue de l’un à l’autre, m’excitant à la lecture de récits d’hommes soumis à des Maîtresses utilisant ces objets. J’essaie d’imaginer Lydie dans une tenue comme celle que je vois à une des dominas. Puis je redescends sur terre, qu’es-ce que je vais imaginer ? elle a certainement une excellente raison d’avoir ces menottes, je ne les lui ai même pas montrées, me contentant de les reposer sur le meuble d’où elles étaient tombées.

 

Petit à petit j’ai oublié ce petit incident, mais j’ai pris goût par contre à visiter ces sites, et quand j’ai un moment de libre je les parcours, avec un plaisir dont je m’étonne. Je ne suis pas soumis !! d’ailleurs je vais aller voir les sites où ce sont des femmes qui se font dominer, je découvre de belles photos, c’est vrai qu’une femme soumise est quand même plus agréable à regarder d’un soumis, plus photogénique. Mais bizarrement cela ne m’apporte pas le même plaisir.

 

Je suis en train de me poser un tas de questions quand le téléphone sonne. Je vois s’afficher le numéro de Lydie.. je ressens un petit creux à l’estomac, et je décroche avec empressement.

-        bonsoir Lydie, ta salle de bain ne t’a plus posé de problème ?

-        Bonsoir Denis, non pas du tout, tu es un chef, tout marche à merveille.

-        Mais j’ai encore besoin de toi, j’ai acheté un nouveau meuble sous-lavabo et je voudrais que tu me l’installes.

-        Bien entendu ! je viendrai samedi après midi, comme ça j’aurai tout mon temps.

-        Merci Denis, c’est agréable d’avoir quelqu’un sur qui on peut compter. A samedi.

J’ai encore accepté sans discuter, elle me sonne et j’arrive.. Si ma mère savait, elle qui doit me rappeler plusieurs fois quand elle a quelque chose à faire, elle serait fâchée.

 

Le samedi à 14h je suis à pied d’œuvre, Lydie m’offre un café pendant que j’enfile ma tenue de travail, puis elle m’abandonne la salle de bain. Je commence par démonter l’ancien meuble, elle n’a même pas pris la peine de le vider, je prends la corbeille à linge et y range tout ce que j’enlève. Tiens, un rouleau de corde, tout neuf, 20m de cordage en polypropylène, comme ceux qu’on utilise sur les bateaux. Que peut-elle bien faire avec ça ? surtout dans un petit appartement. Ce n’est sûrement pas pour étendre le linge ! décidément je fais toujours de drôles de découvertes chez Lydie ! Une image surgit dans mon esprit, celle de soumis ligotés avec des cordes semblables.. Il faut que j’arrête, ça commence à me perturber un peu trop tout ça. Au travail ! en me reculant j’accroche le panier à linge sale, qui se renverse, je me hâte de ramasser, mais je suis un peu troublé par la lingerie qui me passe entre les mains. Elle a de bien beaux dessous cette Lydie,  je caresse les soutiens gorges de dentelle, les slips et strings arachnéens, je ne peux résister et je porte l’un d’entre eux à mes narines, humant le doux parfum qui s’en dégage, je suis en plein désarroi. C’est cet instant que choisit Lydie pour entrer, me trouvant à genoux au milieu de la salle de bain au milieu de ses dessous, en train de flairer un de ses slips .. je dois avoir l’air malin.

 

-        Et bien mon cochon, je t’y prends à te régaler de mes sous vêtements !! je ne te croyais pas si vicieux !!

D’abord surpris et gêné, je balbutie :

-        le panier s’est renversé, j’étais en train de tout ramasser, c’est tout..

-        ben voyons, et tu renifles mon slip pour mieux le ranger ?

La gêne fait soudain place à la colère :

-        et toi ! tu ne l’es pas vicieuse ?  qu’es-ce que tu fais avec cravache, menottes, cordes ? tu attaches tes visiteurs ??  peut-être que je n’ai pas vu jusqu’au fond du panier, il y a peut-être ta tenue de cuir ou de vinyle ?

C’est à son tour d’être mal à l’aise, et elle me regarde un peu interloquée par ma sortie. Mais elle se reprends vite.

-        j’ai l’impression que cela ne te dérangerait pas outre mesure.. Je me trompe ? tu aimerais peut-être bien que je t’attache au radiateur, nu, pendant que tu ferais ton travail ? et ensuite, si tu as bien travaillé, une bonne fessée pour te remercier ?

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Merveilleux récit de Maîtresse Lia, un vrai délice .......
Mais attendons la suite ..........

Bisous Lia

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /2009 16:10

 

 

AU FOND DU CACHOT

 

 

Du fond de son cachot il rêve, il s’évade dans le passé, il revoit sa Dame..

Pour oublier ses fers, il repense à la douceur de ses mains

lorsqu’elle lui a offert son écharpe

Pour ne plus sentir la chaleur torride, il ressent la tiédeur de l’air

de ce jour de printemps où, pour elle, il a remporté son premier tournoi

Pour ne plus éprouver la soif ardente, il revoit  la jolie bouche

qu’il avait eu tant envie de baiser lorsqu’elle lui a sourit

Pour ne plus voir les sombres murs de sa prison, il replonge dans ses yeux,

si bleus, si purs, comme les lacs de son pays reflétant le ciel d’été

Pour ne plus souffrir des brûlures et  des marques de son dos,

il imagine le bonheur de caresser ses longues boucles blondes.

 

Il avait tout juste 7 ans, lorsque son père, petit hobereau de province, l’avait confié au Comte pour lui servir le page. Durant quelques années il s’est initié à la vie de la cour de son seigneur, apprenant à se servir des armes avec le sévère Maître d’armes., jouant et se battant avec les autres pages. A la puberté il était devenu écuyer, fini les jeux, les choses sérieuses commençaient.  Les journées étaient bien remplies, il fallait continuer de travailler avec le Maître d’Arme, s’occuper de son Seigneur, l’accompagner à la chasse et même parfois au combat. Les seuls moments de calme étaient le soir lorsque des Troubadours ou des Ménestrels s’arrêtaient au Château. Tous étaient alors captivés par leurs tours, leurs histoires et leurs chants. Ils racontaient les hauts faits des chevaliers, leurs amours pour de belles Dames, les croisades, ce qui se passait à la cour du Roi, etc. permettant à tous, nobles, chevaliers, valetaille d’oublier la rudesse des jours et de découvrir ce qui se passaient hors des murs du Château.

Il rêvait du jour où il serait à son tour adoubé et deviendrait un vrai Chevalier, mettant son épée au service des pauvres et nécessiteux, et prêt à participer à la prochaine Croisade qui se préparait.

 

L’année de ses 17 ans Monsieur le Comte et le Maître d’Armes le jugèrent apte à devenir Chevalier. Après une nuit de prières, il reçu l’adoubement d’un Chevalier, ami du Comte, au cours d’une fête qui resterait un de ses plus beaux souvenirs. Le lendemain un grand tournoi avait lieu auquel il devait participer devant toute la Cour, la fille du Comte qui venait de rentrer du couvent l’avait autorisé à porter ses couleurs, puisqu’il était l’écuyer préféré de son père. Il ne l’avait jamais vue, à peine entr’aperçue de loin, lorsqu’elle se promenait dans les jardins avec sa nourrice.

Le jour du tournoi, il avait pu s’approcher de la tribune, s’incliner à ses pieds et recevoir l’écharpe qu’elle lui tendait, il avait pris en plein cœur l’éclat de sa jeune beauté, sa fraîcheur, son sourire, la cascade de boucles blondes sur ses douces épaules, et ses yeux ! ses yeux d’azur qui le regardaient tendrement. C’est l’esprit empli de cette image qu’il enfourcha son cheval, après avoir fixé l’écharpe autour de son arme, c’est pour Elle qu’il se battit comme un lion, avec toute l’ardeur de sa jeunesse, et de son Amour naissant. Le combat contre un Chevalier plus aguerri fut épique, mais il l’emporta  malgré tout.

 

C’est épuisé qu’il vint lui offrir, en même temps que sa victoire, une fleur blanche  image de la pureté de son Amour. Elle l’en remercia de sa voix mélodieuse et c’est le cœur en fête qu’il quitta le terrain.

 

Quelques jours après, sans même avoir eu l’occasion de La revoir, il apprit que le Comte et sa suite de Chevaliers, dont lui-même, devait rejoindre la Croisade. L’effervescence des multiples préparatifs ne lui laissa pas une minute de répit. Tout juste put-il écrire un billet qu’il espérait pouvoir lui faire parvenir avant son départ. Il lui avouait son Amour et lui demandait de l’attendre jusqu’à son retour. Il espérait revenir riche et glorieux et mériter alors de demander sa main au Comte, son père. La veille du départ, au cours de la messe célébrée pour demander au Ciel de protéger leur périlleux voyage, il la vit de loin mais ne réussit pas à l’approcher, par contre une de ses suivantes passant à proximité il lui glissa sa lettre avec une pièce d’or en la priant de remettre le pli à sa Maîtresse le plus rapidement possible.

 

Le lendemain de bonne heure, leur caravane se mit en route. Avant de la rejoindre Il se rendit sous la fenêtre de sa belle,  son espoir fut comblé, elle était là et elle lui envoya un baiser du bout de ses jolis doigts. Bienheureux il rejoignit ses compagnons de route, certain que la chance serait avec lui, puisque sa Dame semblait répondre favorablement à ses projets.

 

Après des jours et des jours de chevauchées épuisantes, une traversée qui ne le fut pas moins, ils touchèrent au but. Hélas, rien ne se passa comme ils l’avaient tous rêvés, les batailles furent terribles, nombreux furent ceux qui tombèrent, et nombre furent fait prisonniers, c’était son cas. Depuis des jours il croupissait dans cette geôle, les infidèles réclamaient des rançons élevées, ou des échanges avec des prisonniers importants que les croisés n’étaient pas prêts à relâcher.

 

Un jour lors d’une séance de punitions où les prisonniers subissaient le fouet en public, une des femmes du chef le trouva à son goût et demanda à l’avoir comme esclave personnel. Il fut transféré dans les communs, où il dut se plier aux multiples tâches qui incombaient aux esclaves, au moins il pouvait évoluer un peu à l’air libre, et ne se morfondait plus dans ce trou à rats. Mais la place n’était pas de tout repos. Le chevalier, comme ses compagnons, devaient être disponibles à tout moment, au moindre appel.  Les chaînes qui entravaient leurs chevilles pour leur éviter la tentation de fuir, le blessaient lorsqu’il essayait de se déplacer un peu plus vite pour satisfaire les exigences de sa Maîtresse, et dieu sait qu’elle n’en manquait pas. Elle le préférait aux autres, ce qui lui occasionnait un surcroît de travail ainsi que la haine de ses compagnons qui s’imaginaient que cette préférence lui apportait des avantages, et ne se privaient pas de lui infliger mille brimades dont il se serait bien passé.

 

Sa Maîtresse était une très belle orientale brune, opulente, que sa blondeur et sa finesse avaient séduite. Elle saisissait donc toutes les occasions de l’avoir à ses côtés, surtout quand elle se prélassait au bord des bassins, presque nue, essayant de susciter son désir, mais il restait insensible aux provocations, son esprit n’était occupé que de sa Dame, il n’y avait que son image devant ses yeux. Il effectuait le travail demandé, exécutait les ordres, mais sans plus, il ne cherchait pas à plaire comme beaucoup d’autres esclaves, et sa réticence énervait encore plus sa Maîtresse, qui se vengeait de son indifférence à son égard en le faisant punir pour la moindre faute.

 

 Elle prenait un immense plaisir à aller assister aux châtiments qui lui étaient infligés. Elle adorait le voir dénudé, fouetté, entendre ses plaintes ; le voir se tordre sous les coups lui donnait une véritable jouissance, et elle ne s’en privait pas. Alors il avait trouvé une solution pour moins souffrir : il imaginait que c’était sa Dame qui était là, qui exigeait qu’il souffre pour elle, il allait jusqu’à rêver que c’était sa jolie main qui tenait le fouet qui le fouaillait.  C’était ses beaux yeux qui le regardaient , c’était son rire qui résonnait sous les voûtes  des caves  lorsqu’il suppliait en vain.

Il finissait même par apprécier ces moments, les attendre. Lorsqu’il servait sa Maîtresse il ne pouvait faire autrement que de la voir, d’entendre ses récriminations incessantes. Alors qu’attaché, il pouvait fermer les yeux, détacher son esprit de la femme sadique qui le tourmentait et d’y substituer sa Reine, car Elle pouvait tout demander, ce serait avec Amour, bonheur qu’il réaliserait tous ses rêves, il espérerait ses punitions afin de souffrir pour Elle, il lui offrirait son corps pour qu’ Elle y inscrive sa Loi en traits de feu.

 

Parfois dans ses rares moments de solitude il se demandait ce qui se passait au château, là bas, si loin.. cela faisait 2 longues années qu’il était parti, plein d’espoirs. Peut-être l’avait-elle oublié, sans doute son père l’avait-il mariée à un soupirant riche et influent, qui l’avaient amenée à la Cour du Roi où elle s’amusait, brillait de toutes ses grâces au milieu de gentilshommes empressés, tombant sous son charme. Ses pensées le faisaient plonger dans un désespoir profond. Il ne sortirait plus jamais de ce piège qui s’était refermé sur lui, il y mourrait un de ces prochains jours, de chagrin, de regret, ou sous les coups d’un ennemi,  ou ceux du bourreau si sa Maîtresse le décidait ainsi.

 

Mais sa jeunesse n’acceptait pas longtemps ces perspectives. Il rêvait à nouveau de départ, de retour, moins glorieux qu’il ne l’avait espéré, mais au moins d’avoir une chance de la retrouver, même appartenant à un autre. Il saurait se contenter de la voir, d’attendre un regard, un sourire, de porter ses couleurs dans les tournois. Etre à ses pieds tout simplement.


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Un pur bonheur pour ton récit plein de poésie et d'imagination.
Tu sais allier le plaisir et la peur, digne d'une Dominatrice comme toi.
Félicitations ma chère amie.

Mylady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /2009 16:59

CET ARTICLE EST POUR VOUS MESDAMES LES DOMINATRICES

 

A l’instar de celui que nous avons crée dans l’Est il y a bientôt 2 ans et sous nos encouragements, Maîtresse Sarah de Nantes se lance également.

Comme nous, elle essaye de rassembler des amies Dominatrices pour former le Cercle.

Notre réussite et notre entente dont nous sommes fières, l’incite de vouloir satisfaire les Ladies de sa région et de se réunir pour partager, conseils, expériences et surtout de convivialité.

Le but étant de ne pas se trouver seules dans notre mode de vie, MAIS ENSEMBLE.

 

Alors Mesdames de l’Ouest, n’hésitez pas de la contacter et inscrivez-vous sur son forum :

 

http://sarah44.forumactif.com

 

Nous vous souhaitons de vous rassembler rapidement et trouver ainsi des amies à qui parler librement.

 

Pour toi, Sarah, mes amies et moi-même te félicitons pour cette belle initiative !!!

 

Avec toutes mes amitiés

Mylady

Par Mylady - Publié dans : CERCLE DES DOMINATRICES
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 18:09


Un conte réservé.

 

Je sonnais enfin et attendais derrière la porte. J'imaginais son oeil au juda et me tenais contri, les bras le long du corps.

Elle portait une jupe de tailleur noir et un bustier de fourrure légère.  Ses cheveux étaient strictement noués. Des chaussures noires à semelles pleines et talons surélevés cambraient  ses jambes parfaitement assurées.  L'accueil fut sévère.

"- A genoux, me dit-elle. Va te dévêtir, te doucher et tu attendras que je t'appelle. En quadrupède ! File !    " M'en allant ainsi je l'entendis se parlant  :  " - Il a l'impudence d'être à l'heure. Le goujat ! " Elle me cria : " - Tu sais pourtant que tu as le devoir de déplaire. Tu ne veux donc pas m'aider ? ! Tu vas le regretter."

Je n'osais bien entendu pas  rappeler que, m'étant une autre fois efforcé d'attendre avant de me présenter, je fus puni pour cause de retard.    Et lorsque j'eus parfois l'idée d'arriver en avance sur l'heure imposée, j'eus porte de bois jusqu'à ce qu'elle vînt me chercher au garage ou sur le pérron, par les oreilles ou impitoyablement par le noeud coulant d'une cordelière passant la braguette.

" - Hue ! mon coco. Il va t'en coûter de me contrarier. Tu le fais exprès ou quoi ? "

     M'apprêtant sur ordre,  je l'imaginais remplaçant l'erminette par un chemisier immaculé, enfilant de longs gants noirs, ou se coiffant soigneusement d'un bibi à voilette.  Voulait-elle cacher des traits courroucés ou une expression de compassion légitime ?  " - Baisse les yeux ! " ordonnait-elle souvent.     Il lui arrivait de se voiler d'une courte capuche ne laissant voir par la fente que son regard d'acier. Ses yeux  bleus me glaçaient lorsque d'une main descendue le long de la poitrine et du ventre elle se saisissait, en me regardant dans les yeux, les attributs du sexe qu'elle affirmait coupable et tirait vers le sol  : "- Aux pieds !" Craignant qu'elle ne m'arrache les précieux bijoux de famille d'entre les jambes que j'avais en permanence à tenir écartées, je tombais à genoux en implorant le pardon.

     Notre couple était organisé de la sorte que, faisant parfois abstraction du quotidien et des tâches professionnelles, nous convenions d'un projet de jeux et d'un rendez-vous. J'avais, le temps d'un entretien en tête à tête, à me soumettre à l'autorité et à la vindicte féminine. Nous consacrions ce temps à des échanges rigoureux, qui nous comblaient chacun dans son rôle, et qui, on peut l'assurer sans conteste, nous attachaient l'un à l'autre un peu plus, au gré des interprétations imaginées.

La Féminité régnait en maîtresse absolue sur ma condition honteuse de géniteur  "dégradable" assurait-elle en guise de menace suprême.

" - Je vais te dégommer sale prétentieux ! "  laissait-elle parfois échapper.  Elle me giflait et me crachait même parfois sur le corps ou au visage, en proférant des invectives, augurant de sévices annoncés et d'autres supplices abominables.

     En tout,  et à tout instant j'avais à faire bassement allégeance. J'avais mission de servir le Beau SEXE,  fidèlement, docile, obéissant.

Rendu, apprivoisé, j'avais enfin à combler ma compagne respectueusement dévoilée, vénérée de mes lèvres impures jusqu'au plus intime de son attente. Ce temps consacré se concluait d'une fusion torrentueuse qui valait au servant mâle d'être souffleté et promis aux châtiments les plus ignominieux que me prodigueraient de méchantes sorcières peuplant les rêves des amants assujettis.

Elles officieraient en présence de ma gouvernante sexuelle. Si je le méritais. Propriétaire de ma personne, elle déciderait en dernier ressort des traitements prodigués. Je serai offert aux oeuvres féminines,  impitoyables mais justes comme sont les représentantes du Sexe prédominant.

Des contes et légendes racontés m'entretenaient dans de bonnes dispositions. Et demain serait un autre jour amoureux. 

 

Lumar.

*************************************************************************

Voici un récit digne d'être celui d'une relation comme nous la concevons. Un jeu de rôle dans un couple D/s qui savent intelligement varier leurs pratiques pour pimenter leur vie.
Félicitations Lumar et nous attendons avec impatience une autre anecdote.

Mylady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Dimanche 30 août 2009 7 30 /08 /2009 10:58






FENETRE SUR RUE  - 3 –

 

 

En sortant du bar il lui propose :

-        Souhaitez-vous que nous prenions ma voiture, elle est garée tout près ?

-        Non, merci,  je n’habite pas très loin, c’est d’ailleurs pourquoi je viens assez souvent prendre mon petit déjeuner dans ce bar, quand je ne suis pas trop pressée le matin, cela me fait un peu d’exercice.

-        Bien Mademoiselle, c’est vous qui décidez ..

 

Il marche à son côté, légèrement en retrait, les yeux perdus dans sa douce chevelure couleur d’automne. Il a envie d’y glisser ses doigts, d’y plonger son visage, l’y autorisera-t-elle un jour ? Ils repassent devant son immeuble, puis prennent une petite rue un peu plus loin à gauche, qu’il connaît pour y passer fréquemment, puis elle l’entraîne dans une minuscule impasse, qu’il a à peine remarquée. Tout au fond une grille doublée d’une haie la ferme, on devine à peine la maison.

-        Nous voici chez moi, comme tu peux le constater, je suis à l’abri des regards indiscrets.

-        En effet Mademoiselle, vous être dans un endroit très tranquille bien qu’au cœur de la ville !

 

Il pénètre à sa suite dans un jardin où les fleurs s’entremêlent autour de quelques arbres, devant une maison aux belles proportions, dont elle ouvre la massive porte de chêne,  puis elle s’arrête au milieu d’un hall carrelé, sur lequel s’ouvrent plusieurs portes, un bel escalier y débouche également. Elle déboutonne tranquillement son manteau puis lui tourne le dos. Il comprend, l’invite et l’aide à l’enlever,  il reste à la regarder, admiratif, sous le long manteau qui tombait sur ses bottes, elle porte une minijupe de cuir noir avec un chemisier sans manches dont la couleur rouge sang tranche sur sa peau si claire.

-        Ne reste pas planté là, le porte-manteau est derrière toi, en face la cuisine, tu vas y trouver un vase sur le plan de travail où tu mettras mes roses. A gauche la salle de bains, tu iras t’y dévêtir, prendre une douche, tu y trouveras un string de cuir noir ainsi qu’un collier et une laisse, ce sera ta tenue quand tu seras ici.

-        Quand tu seras prêt, et ne traîne pas, tu viendras me rejoindre au salon.

-        Oui Mademoiselle, murmure-t-il,  un peu étourdi par la succession d’ordres, donnés sur un ton sans réplique.

-        Tu amèneras également le vase avec les fleurs au salon !

-        Bien Mademoiselle, je me dépêche.

 

10 minutes après il entre dans le salon, dont la porte était restée ouverte, et pose le vase sur la table basse devant Elle. Il jette un rapide coup d’œil. Tout ce qu’il a vu de la maison respire l’aisance, mais sans ostentation. Ce n’est pas le genre d’appartement copié sur un magazine, il est lumineux, chaleureux, on s’y sent immédiatement bien. Elle est assisse sur le canapé, dans une pose alanguie, apparemment détendue.

-        Viens te mettre à genoux devant moi. Tu voulais être à mes pieds, eh bien t’y voilà. Qu’éprouves-tu ?

-        Mademoiselle, je m’y sens merveilleusement bien, je suis à ma place, divinement heureux.

-        C’est parfait, mais désormais cesse de m’appeler Mademoiselle, ça me donne l’impression d’être une enfant ou une vieille fille racornie. Dans le monde BDSM on m’appelle « Madame Elise », pour toi ce sera Madame que nous soyons seuls comme maintenant ou en public, et ce quelque soit l’endroit et les personnes qui peuvent nous entendre.

-        Quant à toi, ton nom est maintenant « jim », peut-être même parfois jimmy si je suis de bonne humeur et que tu le mérites.

-        Bien Madame, j’ai parfaitement compris, et j’apprécie beaucoup mon nouveau nom.

-        Tu es sans doute surpris que j’amène ainsi chez moi un inconnu ? Mais rassures toi tu n’es pas un inconnu pour moi. Dès le début j’avais remarqué ton petit manège, et noté de quel immeuble tu jaillissais quand je passais devant. Les vitrines peuvent être d’utiles miroirs parfois. J’ai donc fait faire une petite enquête de voisinage par un ami, bien placé pour ce genre de travail, et je sais à peu près tout de toi.  Tes corrections avancent bien ces jours ci ?

-        Madame, je dois avouer que j’ai très peu travaillé ces dernières semaines, vous occupiez beaucoup trop mon esprit, il n’y avait plus de place pour autre chose.

-        Alors tu vas te remettre au travail d’arrache pied et rattraper le temps perdu. Tu ne vas plus avoir un instant de libre, car chaque soir tu devras être ici à 17h30, j’ai une femme de ménage qui vient 3 matins par semaine, mais tu auras à veiller à ce que tout soit bien en ordre et impeccable, si quelque chose cloche tu devras t’en occuper, je te laisserai d’ailleurs une liste des choses à faire sur la table de la cuisine chaque fois que ce sera nécessaire. Tu resteras à mon service et à mes ordres jusqu’à ce que je te renvoie chez toi.

-        Qui sait…  si tu arrives à être le soumis que j’attends, je te ferai peut-être venir habiter ici, la maison est assez grande pour que tu ne me gênes pas quand je n’ai pas besoin de toi.

-        Oh Madame, quel rêve, vous m’entrouvrez les portes du Paradis. Je ferai tout mon possible pour vous satisfaire, et même l’impossible si vous l’exigez.

 

         Il dépose sur les pieds de sa Maîtresse un tendre baiser, éperdu devant ce programme.

-        Je ne t’ai pas autorisé à me toucher jim ! tu ne poses la main ou les lèvres sur moi que quand je te l’ordonne ou le permet.  Je veux bien passer pour cette fois, car tu es novice, mais la prochaine fois cela te vaudra une punition. Car sache aussi que tout ne sera pas aussi rose que tu sembles le croire. Chaque manquement, chaque faute – et je ne laisse rien passer – te vaudra une punition.

-        Suis moi !

 

Saisissant la laisse, elle le tire dans le couloir, puis dans l’ escalier menant au 1er étage. Là elle ouvre une porte fermée à clé,  donnant sur un second escalier, qu’elle gravit tout aussi rapidement, il a du mal à la suivre. Arrivés dans le grenier il découvre un joli petit donjon dans la partie centrale, où il peut tout juste se tenir debout. Rien n’y manque, croix de Saint André, chaînes fixées aux poutres, chevalet, carcan, et tout un assortiment de cravaches et de fouets.

Complètement abasourdi, il reste muet, les yeux agrandis de surprise. Jamais il n’aurait pu imaginer que la jolie femme élégante qu’il a suivie un matin, puisse être capable d’utiliser de tels instruments.

-        Alors ? qu’en penses tu ??

-        Madame.. je .. je ne sais … je ne sais que dire ..

-        Cela te fait peur ? si tu es un petit douillet, une mauviette incapable de supporter un coup de cravache de ta Maîtresse quand tu l’as mérité, il est encore temps, tu redescends, tu te rhabilles, et tu pars en oubliant tout ce que tu as vu et entendu aujourd’hui .. !! Tu oublies même l’adresse du bar.

 

Le ton est devenu glacial, il sent que la colère monte chez Madame Elise. Mais il sait aussi que maintenant il est incapable de reculer, de retourner à sa petite vie banale. Tout serait tellement terne sans cette tornade rousse qui a envahi tout son être et son âme,  sans laquelle il est certain que la vie ne vaudrait même plus la peine d’être vécue. Il ne sait pas encore très bien ce à quoi il s’engage, mais il va prendre le risque. Il a besoin d’ELLE, et va devenir ce qu’ELLE veut qu’il devienne.

 

Il se laisse tomber au sol, devant elle, pose sa tête sur ses pieds et lui dit d’une voix vibrante d’émotion et d’amour :

 

Madame, je suis à VOUS, faites de moi ce que VOUS voulez ! je suis VOTRE CHOSE !


***************************************************************************

Quelle beau récit rempli de poésie et d'autorité.
Puisse un homme vivre ce bonheur d'être aux pieds d'une telle FEMME ......
Puisse un telle FEMME savoir que cet homme la mérite.....

UN TEL REVE PUISSE DEVENIR REALITE !!!

Merci Lia pour ton talent !!!
Je t'embrasse
Mylady
Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Vendredi 28 août 2009 5 28 /08 /2009 21:45




Rentré chez lui, il se sent incapable de se remettre au travail, il s’allonge sur son lit et rêve à cette femme qui accapare son esprit, son cœur et le reste.. rien que de la revoir en pensée fait durcir son sexe, il se caresse lentement, imaginant qu’elle est là qu’il va suffire qu’il ouvre les yeux pour la découvrir au pied de son lit, le couvant de son regard énigmatique, lui souriant avec ce petit sourire carnassier qu’elle a parfois. Ses pensées dévient, il a vu il y a quelque temps un site sur Internet dédié à la domination, et soudain il voit celle qui l’obsède avec une cravache à la main, ses cuissardes moulant ses jambes, et lui couché à ses pieds, léchant  le cuir brillant, un talon pointu écrasant son torse. Sa respiration s’accélère, et si .. ? Après tout pourquoi pas .. Il défaille presque à cet espoir qui lui vient. Comme le temps va lui paraître long jusqu’à ce rendez vous qu’elle lui a donné. Il revoit tout les instants passés avec elle, se remémore chaque geste, chaque mot, oui rien n’est sur mais son attitude peut être celle d’une dominatrice, son regard qui devient hautain parfois, ou railleur quand il bafouille devant elle. Ses ongles qu’elle a enfoncés dans sa cuisse. Sa voix qui peut être si douce mais avoir aussi des intonations très sèches. Il rêve, il espère, il veut y croire !

 

Mais … pourquoi espère-t-il ? il ne s’est jamais senti particulièrement soumis. Au contraire, dans les quelques relations amoureuses qu’il a déjà connu, il s’est plutôt conduit en matcho, sur de lui et quittant plus qu’il n’a été quitté. Aucune de ces rencontres ne lui a vraiment apporté le bonheur qu’il attendait. Alors quel est ce sentiment bizarre qui le pousse a s’abaisser devant cette femme, il a la sensation d’être devant une Déesse, qu’il ne peut que vénérer, aduler. Depuis qu’il l’a vue, il n’est plus lui-même, c’est plus que de l’Amour, c’est inexplicable.. Son travail s’en ressent d’ailleurs, il n’arrive plus vraiment à se concentrer. Pour l’instant il n’a qu’un but, qu’un repère : le rendez-vous d’après demain.

 

Les heures se sont traînées, formant des jours et des nuits, nuits pendant lesquelles il a peu dormi, trop de choses se bousculent dans son esprit, il a parcouru des pages et des pages d’Internet sur le sujet de la domination, de la soumission, il a vu tout et son contraire. Des images de dépravations et de perversions écœurantes, des textes de dominatrices comme il aimerait tant que soit celle qui est devenue le centre de sa vie. Il ne sait plus que croire, ni même si son rêve peut être une réalité ou si ce n’est qu’un fantasme irréalisable.

 

Lorsque le jour du rendez-vous se lève, il est dans un état de stress épouvantable. Il prend une longue douche chaude, boit du café, qui l’énerve, reprend une douche froide qui le laisse grelottant. Il prend un soin extrême à sa toilette, découvre que ses cheveux sont trop longs, un coup d’œil à la montre lui permet de voir qu’il a le temps de faire un saut chez son coiffeur, juste à côté. Il ne tient pas en place, bouge sans arrêt, le coiffeur est obligé de lui demander de se calmer sinon sa coupe risque d’être totalement ratée. Il se contient, l’œil sur la pendule, il va être en retard à cette allure. Soudain une idée lui vient, des fleurs il faut qu’il achète des fleurs, le pauvre coiffeur a bien du mal avec cet excité, mais en artiste il arrive à terminer sans accident de coupe. Son client file sans même penser à le payer.. heureusement il le connaît bien, pas de risques.

 

Arrivé chez le fleuriste, choix cornélien, que choisir ? soudain il lui revient avoir lu quelque part que la fleur emblème de la soumission est la rose blanche. Il en choisit un bouquet de 5, magnifiques, à peine ouvertes. Si elle est vraiment ce qu’il espère, elle comprendra le message. Un coup d’œil à la montre, il a juste le temps de se rendre dans le bar, « leur bar ». Il n’ose pas courir pour ne pas arriver échevelé, il allonge le pas, manque de se faire renverser en traversant la rue, se fait traiter d’abruti par le chauffeur du taxi, et passe la porte avec 3 minutes d’avance, ouf elle n’est pas encore là, il va avoir le temps de se calmer un peu. Il s’installe à la table qu’elle lui avait indiquée, il y a peu de monde à cette heure de la matinée, et il espère que cela va durer. Il fixe la porte, anxieux, et si elle ne venait pas ? si elle s’était moquée de lui ? si il lui était arrivé quelque chose ? les questions se bousculent. Le garçon, qui les a remarqués les fois précédentes, ne le dérange pas, il se doute que c’est Elle qu’il attend. Déjà 10 minutes de retard, l’inquiétude augmente, c’est sur maintenant, elle ne viendra pas, il se donne encore 5 minutes et ensuite il partira, avec ses roses inutiles.. Une grosse boule se forme dans sa gorge, mais soudain il l’aperçoit sur le trottoir, elle arrive, le soulagement déferle en lui, un immense bonheur  l’envahit.

 

Il se lève pour l’accueillir.. qu’elle est belle !! elle a remit ses bottes, il prend cela comme un signe d’espoir, le petit sourire coquin qu’elle lui adresse lui met du baume au cœur, il lui tire une chaise, attends qu’elle soit confortablement installée puis se courbant devant elle lui offre ses fleurs en lui disant d’une toute petite voix :

-        chère Mademoiselle, j’espère que la couleur de ces fleurs vous plaira ?

-        oui, merci beaucoup les roses blanches sont mes fleurs préférées, je vous dirai pourquoi tout à l’heure.

L’espoir grandit encore en lui, il veut croire de plus en plus. Ils passent commande, et discutent de choses et d’autres en l’attendant, puis après le départ du garçon, elle se carre dans sa chaise et le regarde droit dans les yeux. Il se trouble sous ce regard, il voudrait glisser sous la table pour se mettre à ses pieds, elle semble le comprendre. Son pied botté se pose sur le sien, remonte le long de sa jambe, sans un mot, il ne sait plus quelle contenance adopter.. il passe ses mains et caresse le pied qui vient d’atteindre son genou. Elle acquiesce d’un petit sourire, et lui dit :

-        as-tu choisi ces fleurs en toute connaissance de cause ou es-ce un hasard ?

-        Mademoiselle, je les ai choisie en signe de soumission, et mon rêve serait d’être à vos pieds, je suis sur que vous le savez déjà.

-        J’avais eu cette impression en effet, et c’est pourquoi je t’ai fixé ce rendez-vous, es-tu conscient de ce à quoi tu t’engagerais si j’acceptais ?

-        Je ne sais pas exactement, tout ce que je sais c’est que je suis prêt à tout pour Vous, pour avoir le droit de Vous aimer, Vous vénérer, Vous dédier ma vie !

-        Tu es d’accord pour m’accompagner à l’instant chez moi, où je t’expliquerai en détail ce que j’attends de toi ?

-        Je Vous l’ai dit : je suis prêt à tout pour Vous. Ordonnez et j’exécuterai, je vous suivrai où Vous voudrez, au bout du monde si vous l’exigez.

-        Très bien, allons y !

 

*******************************************************************************

A suivre ...... 

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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