Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /2009 20:02

Si je publie cet article c'est pour vous donner un exemple du contrôle sexuel que j'exerce sur mon fidèle.
Sur le chat de notre forum, c'est le sujet de la semaine et bon nombre d'entre les membres y sont concernés ou demandent conseils.
Fidèle m'a également envoyé cette image, le regard de la Maîtresse  en dit long.
Est-elle compatissante ou machiavélique ?????
Telle est la question!!!!

 

 

LE CONTROLE SEXUEL


Mylady,

Voici le produit de mes réflexions sur le thème de la semaine. A publier ou non, selon votre décision.
Fidèle

 

Si tous les citoyens naissent égaux en  droit, il n'en a pas toujours été ainsi et les droits de certains individus étaient différents de ceux de leurs contemporains. En particulier ceux des esclaves qui avaient cette particularité d'être considérés, toujours du point de vue du droit, comme des biens meubles, c'est à dire comme la propriété d'une autre personne. Les jeux D/s sont bâtis sur ce modèle et en reprennent largement le vocabulaire.: appartenance, esclave, maître...

 

Le contrôle est à la base de toute relation D/s et en particulier le contrôle sexuel. Telle Ô dans le roman de Pauline RÉAGE, le sujet dominé se livre à son maître. Ce processus suit toutefois des étapes D'abord le sexe, puis le corps pour enfin livrer son âme.

 

Le contrôle sexuel de la dominatrice sur son soumis a ceci de particulier qu'il met l'homme en tension – au sens propre comme au sens figuré. En effet l'homme a une libido qui est assez prévisible et qui dépend bien sur de son état mental mais surtout du taux de remplissage de ses bourses. Contrairement à la femme qui fonctionne par cycle, l'homme produit des spermatozoïdes en continu et sa pression hormonale ne se réduit qu'avec l'éjaculation. La femme qui prend le contrôle obtient rapidement un pouvoir absolu sur son soumis puisque l'homme qui a envie de jouir est capable de tout pour arriver à ses fins. Le contrôle de l'homme passe donc par une phase de frustration, qui pourra selon les individus être plus ou moins longue. Disons que dans la grande majorité des cas un homme qui sera privé de jouissance après deux semaines commencera à devenir plus malléable.

 

Sachez mesdames que tous les hommes se masturbent et que ceux qui disent ne pas le faire sont des menteurs - Il s'agit en fait d'onanisme puisque le sujet se caresse lui-même. Le contrôle sexuel est donc à mes yeux la porte d'entrée vers une domination du reste du corps puis de l'esprit du sujet, la maîtresse pouvant décider ou non d'aller plus loin: tâches domestiques, contrôle financier... Jusqu'à une forme de dépendance plus ou moins complète.

 

L'homme est faible et son désir succombe facilement à la tentation. Quel homme n'ayant pas éjaculé depuis trois semaines résistera à l'envie de caresser son sexe tendu une fois seul aux toilettes ? Si la maîtresse veut s'assurer de l'intégrité de son soumis, elle doit ne pas lui faire confiance. Elle doit le surveiller à tout moment ou encore imposer le port d'une ceinture de chasteté.

 

J'en porte une en ce moment même sur ordre de Mylady; Elle m'est nécessaire pour écrire ce texte car sinon ma main droite serait  coup sur occupée à autre chose qu'à taper sur mon clavier. En effet Mylady me contrôle comme vous pouvez le constater dans son message envoyé le 14/05/09:

 

Bonjour Fidèle,
Il serait temps que tu reprennes les bonnes habitudes de contrôle sexuel.
Tout d'abord de porter ta cb une heure par jour
De la porter une journée entière dans la semaine et en même temps un plug durant 2 heures
Après cette journée, de jouir 2 fois
De rester chaste le restant de la semaine

A bientôt
Ta Maîtresse

 

Et c'est en suivant ses instructions à la lettre et en lui rendant compte régulièrement que je suis devenu le plus heureux des hommes.

Merci Mylady

 

J'espère que ces considérations et ce témoignage vous aideront dans vos réflexions.

Salutations SM

Fidèle

 

**********************************************************

Très belle analyse fidèle, je t'en félicite.
Cela incitera certainement nos lecteurs de réfléchir sur leur condition.

Mylady

Par Mylady - Publié dans : CEINTURE DE CHASTETE MASCULINE
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /2009 20:36

 

Mylady a écrit sur le forum:

Je remercie toutes mes amies du Cercle d'avoir su rendre ce we intense tant par leur présence, leur efficacité en tant que Magistrats et surtout de la bonne ambiance qu'elles ont apporté.
Je remercie également les soumis qui ont été très serviables pour ne pas dire parfaits et particulièrement "patou" qui, comme toujours nous a offert la joie de la table.
Je remercie Maîtresse Petite Etoile d'avoir su s'intégrer à notre Cercle par sa sympathie naturelle et sa prestance. Nous avons fait la connaissance de son minou "harri" qui a lui aussi, malgré ses appréhensions, su faire honneur à sa Maîtresse.

Je suis heureuse de cette entente et surtout de notre belle amitié.

Gros bisous à toutes et à la prochaine réjouissance.
Mylady




Comme dirait notre chère divine du siècle :
"non, mais je rêve!"
Mylady, tu as tout organisé pendant des semaines avant le jour fatidique,
la réunion du cercle du mois de mars a été entièrement consacrée à la préparation de ce jour tant attendu,
vous nous avez concocté un merveilleux weekend plein de surprises ;
tu as rendu possible le rassemblement et la synergie de maitresses ayant chacune leurs
particularités et leur caractère haut en couleur ;
tu nous as permis de nous enrichir mutuellement de nos différences
tout en réalisant le cadre qui nous a permis d'éviter les débordements possibles;
tu as su nous réunir et nous permettre de lier amitié autour d'une table savoureuse et d'une cour de tribunal authentique;
tu nous as accueilli chez toi avec tout le travail que cela t'a demandé
ET C'EST TOI QUI NOUS REMERCIES !
Non, mais je rêve!

Quand je serai devenu soumise, pense à me rappeler de me mettre à genoux devant
toi pour te baiser les pieds en signe de reconnaissance et d'admiration
En attendant, en tant que maitresse, je te remercie chaleureusement pour ce que
tu as fait vivre,
à commencer par le cercle et le forum que toi et Lia savez rendre si chaleureux

Je doute qu'un tel cercle existe ailleurs !
Et si tu as fait des émules alors tu auras apporté plus
d'amour sur notre petite planète qui en a bien besoin !

Je suis heureuse de te connaitre et te remercie pour le plus que tu apportes
dans ma vie
Bisous d’amour de ton amie Agnès dite DS Citroën

 

**********************************************************

Merci à toi Agnès de ce gentil message qui m'a beaucoup touché.
Je t'embrasse très fort
Mylady

Par Mylady - Publié dans : CERCLE DES DOMINATRICES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /2009 16:52

 

Mylady,

 

Sous l’autorité de Maîtresse Divina, vous nous acceptez dans votre demeure, lieu de cette fascinante réalité de la communauté du Cercle, où nous pouvons vivre librement nos instincts en y découvrant notre curiosité sensitive, devant tant de talents féminins si troublants et tellement impénétrables.

Encore une fois, Mylady, merci de nous offrir ce moment d’éternité, hors du temps, dans ce noble jeu d’échange.

L’eunuque de Maîtresse Divina


**********************************************************

Tout le plaisir était pour moi, mais ta carte me touche beaucoup, merci à toi.

A très bientôt

Mylady

Par Mylady - Publié dans : CERCLE DES DOMINATRICES
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /2009 19:56



Bonjour à tous,

 

Je m’appelle Casimir et je suis un gentil petit matou, gris tigré et blanc, j’appartient depuis près d’un an à Mylady, chez laquelle je coule des jours heureux en compagnie de mon copain Coocky, un adorable caniche blanc. Il arrive toutefois que notre paix et nos jeux soient troublés par l’irruption dans le doux quotidien d’invités de Mylady.

 

Et c’était le cas le w.end dernier, Michel, ami de Mylady était là depuis le milieu de semaine, vendredi sont arrivés Maîtresse Lia puis Maîtresse Hélèna et Patou (je n’ai pas très bien compris ce que signifie Maîtresse mais c’est comme ça qu’on les appelle ! ). Les ennuis ont commencé pour moi, car on a essayé régulièrement de m’enfermer dans une pièce ou l’autre, moi qui déteste ça .. Mais je suis malin et j’arrive toujours à me faufiler entre les jambes.

 

La soirée a été très agréable pour ce groupe, avec une bon dîner d’asperges, jambon, salade, fraises, accompagné de champagne. Ils avaient l’air de bien s’amuser, tout en réglant les petits problèmes d’intendance pour les 2 jours suivants. Il était question d’un Tribunal pour des minous - j’ai commencé à me réjouir pensant voir arriver quelques copains pour moi -. Ils sont allés se coucher assez tard. Après une courte nuit et un petit déjeuner au kouglof ce fut le branle-bas de combat le samedi matin. Difficile de dormir tranquille pour un pauvre petit chat comme moi, toutes mes habitudes sont bouleversées.. Meubles déplacés, cuisine envahie (ça sentait bon là dedans, mais pas moyen d’arriver à chaparder le moindre petit morceau !).

 

Les invités arrivant les uns après les autres, la maison se remplissait à vue d’œil, et Mylady qui tentait toujours de me cloîtrer loin de cette agitation. Elle avait peur que j’en profite pour aller faire un petit tour à l’air libre ! D’abord Luc en milieu de matinée qui fut mis immédiatement au travail (un minou ! mais il semble que ce nom désigne des hommes et non pas des chats.. je suis déçu..). Puis Maîtresse Petite Etoile et son minou harri. Tout le monde est heureux de les voir et de faire leur connaissance. Maîtresse Divina et son « sujet » suivent. Maîtresse DS Citroën téléphone pour prévenir qu’elle sera un peu en retard.

 

Mylady a dressé 2 jolies tables, une pour les Maîtresses et une pour les minous. Les fleurs s’y amoncellent : muguet bien sur, ainsi que des roses blanches offertes par les minous. Tout cela embaume, et le parfum des fleurs lutte avec les effluves qui arrivent de la cuisine. Je ne sais plus ce qui est le plus agréable. D’ailleurs on m’interdit la cuisine, et je n’ai pas non plus le droit d’aller jouer avec les bouquets. Ce n’est plus une vie pour moi, je vous le dis ! Coocky est de mon avis qui se fait marcher sur les pattes..


 

Maîtresse Héléna a été désignée greffière pour le Tribunal, et également chargée de diriger les minous. Elle s’en donne à cœur joie ! Elle fait respecter le planning à la seconde près. Les Divines sont à table à l’heure, le déjeuner est prêt, elles commencent à prendre le champagne de l’apéritif, et Maîtresse DS arrive enfin. Le déjeuner se déguste dans la bonne humeur. Collet et palette fumés, salade de pommes de terre, tomates, et salade verte, fromage et tartes à la rhubarbe. Maîtresse Divina fait la remarque qu’une tarte à la rhubarbe se doit d’être meringuée. Aussitôt dit, aussitôt fait, patou en emporte une à la cuisine, et un quart d’heure après la ramène avec une magnifique meringue dorée.  Maîtresse Héléna, l’œil sur la pendule, bouscule tout le monde. Le Tribunal doit commencer à l’heure !

 

Enfin, tout est débarrassé, la Cour peut s’installer. Les minous doivent se mettre en string pour attendre dans une pièce séparée le moment de leur comparution. Les 2 premiers, désignés par le sort, sont installés dans la cage et Maîtresse Héléna, chaque fois qu’elle en fera sortir un, le remplacera par le suivant.

 

Dès son arrivée dans la salle d’audience, le prévenu est installé à genoux, les yeux bandés, sur un fauteuil, dont l’assise a été garnie d’un paillasson, pas très confortable pour les genoux ! Les fautes ont été indiquées à la Cour par leurs Maîtresses, ils ignorent laquelle va leur être reprochée, bien qu’ ils aient parfois une idée, et se trompent généralement ! La Présidente, Mylady, lit l’acte d’accusation, les avocates, Maîtresse Lia et Maîtresse Petite Etoile ont la rude tâche d’essayer de minimiser les énormes fautes commises.. La Procureur, Maîtresse Divina, et la Substitut Maîtresse DS se font un plaisir de les contrer, et de réclamer des peines conséquentes. Les accusés, qui ont le droit d’essayer de s’expliquer, avancent quelques justifications, sans grande conviction,  conscients de la gravité des fautes qui leurs sont reprochées.

Ils sont ensuite reconduits par Maîtresse Hélèna, pour laisser la place au suivant, les sanctions faisant l’objet d’une délibération ultérieure, lorsque tous sont passés. Enfin le dernier peut quitter son fauteuil, et ils sont autorisés à se rhabiller pour venir servir le goûter afin de redonner des forces aux Divines. Le fameux kouglof de Mylady, désormais célèbre..

 

Soudain un coup de sonnette. Inquiétude, qui peut bien arriver ainsi en pleine réunion ? Divine surprise, il s’agit de Maîtresse Caroline, qui avait du annuler sa venue, au grand regret de tous, et qui a pu se libérer pour rejoindre ses amies. C’est la joie !!! Elle trouve immédiatement sa place à la table de la Cour.

 

Les accusés sont ensuite remis à l’écart, à nouveau en string.  L’heure est venue des délibérations et de décider des punitions à appliquer, en se basant sur les réquisitoires du Procureur.  Là l’accord n’est pas facile pour trouver la sentence qui pourra non seulement punir la faute, mais aussi aider le coupable à comprendre, et à progresser. La Présidente avait pris soin d’enregistrer et peut ainsi repasser les plaidoiries et réquisitions. La discussion fait rage, les avis divergent. C’est finalement la Présidente qui a le dernier mot et prend la décision.

C’est ma Maîtresse à moi, et je trouve qu’elle a toujours raison.. je faisais la sieste sur un canapé derrière la table des délibérations, et je n’en ai pas perdu une miette. Seulement je suis discret,  je ne vous en dirai rien, à part que les décisions prises ont été pleines de sagesse ! Je suis sûr que les minous ne me contrediront pas.


 

Chaque soumis est ensuite ramené devant la Cour, dans un ordre différent de la première fois, ce qui les déstabilise encore un peu plus, pour entendre sa sentence et subir sa peine immédiatement si sa Maîtresse l’accepte, ou ultérieurement, ce qui ne sera le cas que pour un seul. Certains vont passer un moment pénible, et ressortiront de la salle avec des fesses bien marquées ! Il y eut de gros soupirs… harri a été condamné à la plus lourde peine, qu’il a supportée avec courage ! (je n’aurais pas voulu être à sa place.. moi !)

 

L’après midi est passée en un éclair pour toutes ces dames, satisfaites d’avoir justice rendue.

Les soumis se remettent au travail pour préparer le dîner. Patou, comme à l’habitude, se démène pour concocter un repas digne de sa réputation, avec le concours zélé des autres soumis qui ont fait le maximum pour l’aider, il faut le reconnaître. : magret de canard aux petits légumes, après les entrées, puis fromages et salade, et pour finir un tiramisu qui fit le régal de tous.. Plus une petite surprise à l’intention de Maîtresse Caroline dont l’anniversaire est proche. Patou lui a improvisé un gâteau, avec les bougies à souffler. Elle ne s’y attendait guère ! Et ce fut un bonheur pour tous de pouvoir lui faire ce petit plaisir. Le repas fut accompagné bien sur de bons vins amenés par les convives. Avec une mention spéciale à Maîtresse Petite Etoile et harri dont la caisse de champagne a été vidée rapidement !


 

Avant le repas, une surprise avait été réservée à ces dames par Mylady, qui avait invité un soumis « danseur » pour un spectacle Chippendale (strip musical) qui a fait passer un bon moment à tous. C’est une surprise originale vraiment appréciée. Marc salsa restera dans les mémoires.


 

La soirée est plus calme, et tous discutent amicalement jusqu’à une heure avancée, Maîtresse Caroline doit partir dans la soirée, malheureusement, mais toutes ses amies sont si contentes qu’elle ait au moins pu passer ces quelques heures auprès d’elles.  Enfin tous rejoignent les chambres, transformées en dortoirs, compte tenu du nombre de dormeurs. Le sujet de Maîtresse Divina a même le privilège de dormir dans la cage, à côté du lit de sa Maîtresse. Il apprécie à sa juste valeur l’honneur qui lui est ainsi fait.

 

Dimanche matin, Maîtresse Petite Etoile et harri devant partir de bonne heure font lever « aux aurores » tout le monde.  Le petit déjeuner autour du kouglof permet de reprendre pied et d’attaquer cette nouvelle journée, les soumis servent café ou thé aux divines, encore un peu ensommeillées. Midi verra un dernier repas en commun, avec « les restes » comme dit Patou.. Mais de bien bons restes. (j’aurais bien voulu qu’on partage un peu avec moi, et Coocky aussi, hélas nous devons nous contenter de nos croquettes, malgré mes quelques tentatives pour sauter sur les endroits stratégiques à la cuisine..)

 

L’après midi les Divines reprennent la route, les unes après les autres. Elles ont du mal à se séparer, après de si bons moments passés ensemble, mais le prochain rendez-vous est déjà fixé,  cela facilite un  peu le départ. Les voitures sont chargées, les minous ont fait le ménage, la maison se vide petit à petit.. Mylady est fatiguée après la tension des derniers temps, il n’est pas facile d’organiser une telle réunion, et de trouver une place pour chacun, mais elle est la reine de l’organisation, et tout le monde semble heureux. Donc elle est heureuse d’avoir réussi.

 

Coocky et Casimir peuvent retrouver leur panier et leur tranquillité..

 

 Je suis époustoufflée par l'originalité de ton compte rendu ma chère Lia et je t'en remercie de tout coeur.
Tu es la meilleure !!!!!

Je t'embrasse très fort.
Mylady

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Mylady - Publié dans : CERCLE DES DOMINATRICES
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Partager    
Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 18:47

LES ESPOIRS D UN JEUNE SOUMIS

 

Lorsqu'un homme prend conscience de son attirance pour la soumission, il se plait à penser qu'une littérature pléthorique l'attend sur le net. Trompé par des stéréotypes véhiculés le plus souvent par des non-pratiquants, il assimile souvent ce mode de vie à la sexualité. Le réseau des réseaux s'étant développé par la pornographie qui est restée longtemps le thème de recherche prédominant, il cherchera sur ces sites des réponses à ses questions.  Il en trouvera autant que de tours de magie dans Harry Potter, échouant avec le même ridicule dans un cas comme dans l'autre à les appliquer à la réalité.

La seconde étape consiste à chercher effectivement une femme dominatrice. Utilisant le même outil où il est dit qu'on peut trouver absolument n'importe quoi, il réussira cette fois pleinement en trouvant principalement n'importe quoi. Des dizaines de sites lui proposeront de rester tranquillement assis, lui promettant de lui montrer tout ce qu'il désire, des dizaines d'autres lui offrant de vivre exactement ce qu'il veut ce qui, au final, correspond à peu de choses près à l'exact contraire de ce qu'il cherche.

La troisième étape consiste à croire en sa bonne étoile en cherchant à rencontrer une dominatrice par le seul hasard. Tous les indices sont alors passés au crible, regard hautain, jupe en cuir, tous les stéréotypes sont appelés à la rescousse. L'homme s'efforce alors d'oublier qu'il cherche à rencontrer une catégorie de femme dont il ignore tout ce qui revient à peu de chose près à se planter sous la tour Eiffel et demander aux passants « Je cherche quelqu'un dont je ne connais rien, pouvez-vous m'aider ». Pour une raison qui tient sans doute de l'hypotension intra-cranienne par transfert périno-sanguin, l'homme s'étonnera de ne rien trouver.

Une âme compatissante et raisonnée recommandera à coup sûr les forums. Ces lieux de discussions permettent en général aux débutants d'apprendre qu'ils ne savent rien et aux experts de comprendre qu'ils ne peuvent tout enseigner. Malheureusement, le propre d'une discussion est de présenter plusieurs points de vue et c'est bien là le malheur de celui qui n'en a toujours pas. Ce sujet est de ce point de vue encore plus frustrant puisqu'il est bien souvent expliqué au soumis qu'il ne peut comprendre, qu'il ne doit rien espérer et qu'il lui est même vivement recommandé d'exprimer le minimum requis d'idées.

Pour ma part, je ne sais pas ce qu'est une dominatrice, et peut-être moins encore ce qu'est un soumis. Mais j'ai lu tellement de définitions définitives et d'imprécations imprécises qu'il me semble que je suis capable d'être au moins autant dans l'erreur que la masse. C'est un objectif certes peu glorieux, mais le savoir servant avant tout à mesurer l'étendue de ce qu'on ignore, je commencerai  par étaler mon ignorance.

 

Prenons le couple le plus ancien, celui qui aura établi les premières règles de comportement entre un homme et femme. L'histoire veut qu'Adam et Eve vivent dans un charmant jardin. Au coeur de ce jardin pousse l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Brisant l'interdit divin sur les conseils de leur animal de compagnie rampant, Eve en croque un fruit, puis invite Adam à en faire de même. Dieu dans une colère noire condamne le couple à l'exil. Adam mangera son pain à la sueur de son front et Eve enfantera dans la douleur.

Une lecture littérale tout autant qu'édifiante de cette histoire a sans doute conduit au modèle judéo-chrétien du couple Homme qui travaille/Femme au foyer. Dans cette interprétation, la femme est condamnée pour avoir brisé les tabous et l'homme pour s'être laissé tenter par celle-ci. Si l'on assume l'idée qu'il n'a probablement jamais existé de serpent qui parle, de pomme de la connaissance ni même de couple né du souffle de Dieu, on peut sans doute voir dans ce passage de la Génèse une allégorie que chacun est libre d'interpréter.

On peut ainsi remarquer que la femme est la première à s'élever de sa condition pour gouter au fruit de la connaissance. Elle brise l'interdit pour exister par elle-même, et ce n'est qu'à sa suite que l'homme franchit le pas. Le couple placé dans un enclos délimité de règles précises et d'interdits arbitraires vit en enfants de l'univers. Eve en exerçant son libre arbitre est la première qui parvient à l'age adulte, alors qu'Adam, en la suivant, est au plus un adolescent sous l'influence d'une mode.

On trouve alors chez ce couple les bases d'une relation D/S. L'homme se tournant vers la femme pour qu'elle lui indique le chemin, et la femme tentant d'élever l'homme de sa condition sans jamais y parvenir car toujours il sera celui qui suit. En adolescent, il verra en elle à la fois une mère et un fantasme sexuel. Elle, tentera de l'enfanter dans la douleur et malgré la sueur qui sera son pain quotidien, il restera celui qui attend d'elle les réponses. Devenant guide et gardienne, elle prend petit à petit la place de Déesse construisant l'enclos dans lequel il évoluera, rassuré, à l'ombre de ses règles et de ses interdits.

 

C'est ainsi que naquirent les Divines.

 

 

*********************************************************************************************************

Toutes mes félicitations sébastien pour cette étude et je te souhaite de trouver ta "Divine"

Mylady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /2009 22:33


UNE BELLE PROMENADE

 

 

Ce jour là Dame L. avait prévu une promenade et un déjeuner en bateau sur le lac, avec son soumis M. .suivie d’une balade dans les sentiers au dessus du lac qui ouvrent sur de magnifiques vues, et M. a également une punition en suspens a subir. La semaine précédente de ce mois de mai avait été très agréable sous un beau soleil, malheureusement lorsque M. arrive en fin de matinée il pleut à verse. La promenade sur le lac est donc à l’eau si l’on peut dire.

 

M. propose à sa Maîtresse de l’emmener déjeuner sur le port dans un petit restaurant de poissons qu’il connaît . Elle accepte, mais lui demande de se dévêtir. Un peu interloqué il s’exécute, pendant qu’elle fouille dans son sac de matériel. Elle sort une longue chaîne, avec laquelle elle lui fait une sorte de bondage, à l’aide de mousquetons, autour du cou d’abord, puis de la taille, la chaîne s’enroule ensuite autour du sexe, avant de passer entre les fesses et de remonter jusqu’au cou. Lorsque elle lui ordonne de se rhabiller, sans slip..  il demande étonné « sur les chaînes ? », Dame L. ne prends même pas la peine de répondre à cette question idiote, mais le regard qu’elle lui lance est éloquent. Il se hâte de se vêtir en se disant que la journée s’annonce bien ! Elle lui réserve encore une petite surprise, elle ouvre un bouton de la chemise et fixe à la chaîne l’extrémité d’un rouleau de fil de pêche quasi invisible, et garde le rouleau en main pendant qu’il reboutonne sa chemise, le voici tenu en laisse en quelque sorte. Elle lui met le rouleau dans la poche pour l’instant.

 

M. va chercher la voiture et l’amène devant la porte afin d’éviter à sa Maîtresse de se faire mouiller, il l’aide à s’installer avant de reprendre sa place de chauffeur. En quelques minutes ils arrivent au restaurant, où on les installe à une table au milieu de la salle. Dame L. récupère le fil qui la relie ainsi directement à son soumis. Lorsque la serveuse vient prendre la commande, Dame L. demande une marmite du pêcheur, et au moment où la serveuse pose la question à M. elle précise : « la même chose que moi, je choisis pour les deux ». La serveuse sourit et repart en cuisine. Elle a toujours le sourire aux lèvres lorsqu’elle apporte les plats, M. se sent  un peu gêné sous son regard, mais assume en lui rendant son sourire. De temps à autre il se raidit sous la traction du fil qui lui rappelle quelle est sa situation,  il murmure « oh Maîtresse… » et son regard chavire sous celui de sa Maîtresse. Au moment du dessert, la serveuse demande narquoise lorsque Dame L. annonce son choix « toujours les 2 mêmes je suppose ? » M. rougit légèrement et sursaute sous une secousse plus forte du fil. Il se demande ce que la serveuse pense réellement de cette situation, il aimerait qu’elle ait deviné qu’il est soumis, cette humiliation supplémentaire l’excite rien que de l’imaginer.

 

Lorsqu’ils sortent la pluie a cessé, enfin, le temps est plus clair, ils prennent la route qui longe le lac, le fil toujours dans les mains de Dame L. qui en joue à sa guise, en prenant soin quand même de ne pas perturber M. dans les endroits dangereux.. Ils s’arrêtent pour visiter une Abbaye, magnifique endroit, qu’ils parcourent avec admiration. La bobine de fil a rejoint pour un instant la poche de M. ce n’est pas l’endroit pour prendre le risque qu’un touriste s’accroche dedans,  Dame L. a un petit sourire en imaginant la tête que feraient les autres visiteurs s’ils pouvaient voir ce que porte son soumis comme sous-vêtement, ainsi que le contenu de son sac à main.

 

La visite terminée, lorsqu’ils ressortent, le soleil est revenu. Dame L. s’en réjouit, et charge M. de trouver un endroit tranquille. Il se trouble en comprenant ce que cela veut dire. Ses fesses vont sans doute être à la fête. Lorsqu’il se rassoit dans la voiture les chaînes se rappellent à lui, depuis plusieurs heures qu’il les porte, elles commencent à lui faire mal, il a l’impression qu’elles se sont incrustées dans sa chair.

Ils tournent un moment dans la montagne au hasard des petites routes, les endroits où il est possible de se garer sont rares, et généralement déjà occupés par une ou plusieurs voitures. Le soleil revenu a incité les promeneurs à prendre l’air. Enfin ils découvrent un endroit d’où part un petit chemin qui serpente entre prés et bosquets.

 

Ils se promènent quelques centaines de mètres et s’arrêtent dans un sous bois qui semble convenir à Dame L. Après avoir fait baisser son pantalon à M. elle lui bande les yeux et l’attache à un arbre, avec les cordes qu’elle a pris soin d’emmener, ainsi que son martinet. Elle remonte pull et chemise sur les épaules et lui annonce la sanction qu’elle va appliquer : 30 coups de martinet qu’il va devoir compter ; elle le laisse un peu en attente puis un premier coup claque sur les fesses qui frissonnent, « UN », puis les autres se succèdent, plus ou moins fort sur les fesses, les cuisses et les épaules. Enfin il exhale le 30 dans un soupir, puis murmure « merci Maîtresse, pour cette punition bien méritée ». Dame L. caresse un peu le corps qui se relâche lentement. Les chaînes ont bien marqué la peau. Il est temps de rentrer afin de les enlever. Elle détache lentement M. et lui ôte son bandeau, il tombe à ses genoux en la remerciant encore, et lui embrasse les pieds. Elle lui ordonne de se relever,  ils retournent tranquillement à la voiture, à les voir on dirait un couple qui vient de faire une petite promenade dans la nature.

 

Rentrés à la maison, Dame L. le fait se déshabiller et enlève les chaînes qui ont laissé de belles marques rouges en creux, surtout dans le dos en appui contre le dossier du siège de la voiture.. M. se prosterne à ses pieds, les déchausse, et les masse longuement, les lèche avec vénération. Dame L. se détend sous ces caresses.

 

Ce fut quand même une belle journée !!!! malgré la pluie du matin..


Auteur anonyme 

 ******************************************************

Merci chère amie pour ce beau récit qui va faire rêver bon nombre de nos visiteurs.

Amicalement
Mylady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /2009 20:13



LA RELATION BDSM

 

 

Toute relation, si elle veut s’inscrire dans la durée, est exigeante. Elle nécessite des qualités de part et d’autre, qualités pour certains qui seraient des défauts pour d’autres. Il faudra donc que les 2 personnes aient le même point de vue sur les qualités recherchées.

 

Dans une relation vanille, il faut se plaire bien sur, ce feeling se ressentira au premier contact, le fameux « coup de foudre », où il se développera au fil des rencontres, des dialogues. Il faut avoir des goûts communs, ou complémentaires, un niveau intellectuel à peu près équivalent, sinon tout se dégradera très vite. Tout cela n’est pas évident à trouver et certains cherchent longtemps l’âme sœur, la moitié d’orange.

 

Dans la relation BDSM, il faut déjà tous les ingrédients précédents, mais encore une quantité d’autres. Une dominatrice et un soumis bien entendu, ce qui n’est pas facile à trouver. Nous connaissons tous des soumis qui attendent désespérément de leur épouse qu’elle se transforme en dominatrice d’un coup de baguette magique.  Et des dominatrices qui, par amour, se retrouvent aux côtés de machos irréductibles.

Dans la vie courante, pas facile de détecter les soumis ou les dominas. Beaucoup de soumis sont des personnages plutôt brillants au quotidien, souvent des meneurs, quant aux dominatrices elles se promènent rarement en cuir avec une cravache dans le sac à main.

 

D’où l’utilité des sites Internet qui permettent au moins d’afficher la nature profonde des connectés. Seulement bien souvent les annonces sont plus ou moins mensongères, volontairement ou simplement parce que beaucoup prennent leurs fantasmes pour un désir réel, et lorsqu’ils ont la possibilité de le concrétiser, ils sont incapables de franchir le pas. Souvent lors de la première rencontre c’est la déception, pour l’un ou pour les deux, et ce pour de multiples raisons. Et il faut repartir à zéro. La lassitude finit par s’installer au fil des expériences décevantes.

 

Admettons que la dominatrice et le soumis aient quand même réussi à se rencontrer, et soient  à peu près d’accord sur les souhaits de chacun. Nous arrivons aux problèmes évoqués au début au sujet de la relation vanille. Ils se contenteront peut-être de rencontres plus ou moins épisodiques et de séances, si cela leur convient à tous les deux pas de problèmes. C’est souvent le cas pour des personnes déjà mariées. S’ils sont célibataires il risque de se présenter un écueil : que l’un des deux soit amoureux de l’autre, sans réciprocité.  Si c’est le soumis il saura probablement adorer sa Maîtresse et se contenter du peu qu’elle lui donnera. Si c’est l’inverse, ce sera très difficile pour elle.

 

L’idéal étant bien entendu que l’Amour soit partagé,  alors la symbiose sera parfaite si les qualités évoquées pour l’Amour vanille sont présentes également. Ce sera l’apothéose de leur longue recherche, et le BDSM sera un lien puissant dans leur couple, l’ennui étant rarement présent dans ce cas.

 

Mais combien il est rare d’arriver à cet idéal que nous sommes si nombreux à rechercher en vain … !!!

 


**********************************************************************
Merci chère amie pour ce texte empli d'une vérité telle, qu'il va faire réflechir bon nombre de nos lecteurs.

Mylady
Par Mylady - Publié dans : CONSEILS
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Partager    
Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /2009 18:41

La promenade

 

C'est le printemps dans quelques jours et bien qu'encore au mois d'Avril le soleil est bien  présent et on se croirait volontiers en été. C'est pourquoi aujourd'hui Madame a décidé d'aller faire une promenade en forêt agrémentée d'un pique-nique. Je prépare donc le panier avec les accessoires et les ingrédients nécessaires à ce genre d'exercice (assiettes, couverts, vin rosé, poulet froid et salade de légumes). A 10h30 je me présente chez Madame (Madame aime la ponctualité,  ce qui me vaut d'arriver cinq minutes en avance, d'attendre devant sa porte afin de sonner à l'heure précise,  ou devrais-je dire à la seconde précise). Après quelques minutes d'attente elle m'ouvre enfin. En tout j'aurai passé plus de trois longues minutes sur le pas de sa porte. Est-ce pour assoir son emprise sur moi ou bien est-ce pour s'assurer que tous ses voisins m'auront aperçu ? Sans doute un peu des deux. Elle se présente belle et majestueuse comme à son habitude, en jupe longue et chemisier. Une tenue champêtre adaptée au programme de la journée. Je lui baise la main et  la salue avant qu'elle prenne son sac et me précède vers la voiture. Elle a la démarche assurée de ces reines qui sont sûres de leur pouvoir absolu. Je me précipite pour la devancer et lui ouvrir la porte arrière droite du véhicule. Ses voisins, derrière leurs rideaux, doivent se demander quelle est la nature de la relation entre cette femme si aimable et son  chauffeur particulier. Je prends place derrière le volant et démarre. Elle me lance un sourire dans le rétroviseur. Je suis heureux d'être avec elle, de la servir et me dirige vers ce coin de forêt que j'ai repéré il y a plusieurs jours déjà lorsqu'elle avait mis le souhait d'aller faire cette promenade. Elle ne dit rien et je respecte son silence. Nous roulons ainsi environ 10 minutes. Soudain elle me demande « Tu as bien dormi la nuit dernière ? » Je réponds un bref « Oui, Madame, pas trop mal, merci ». Le fait est que je porte une cage de chasteté depuis maintenant 5 jours et 5 nuits. Cette chasteté forcée imposée par Madame (elle détient la seule clé) est un exercice auquel Madame me soumet régulièrement. D'abord pour éprouver ma soumission et ensuite tout simplement pour son plaisir:  Madame aime avoir ses soumis ainsi encagés. Madame se satisfait de ma brève réponse et me sourit à nouveau. Elle est satisfaite de mes efforts pour porter cette cage et je suis très fier de la porter pour elle.

Nous arrivons enfin sur le lieu choisi après un bon quart d'heure de chemins forestiers. Je sors pour ouvrir la porte à ma déesse et lui offre mon bras. Nous marchons sous l'ombre des grand chênes pendant de longues minutes, bras dessous bras dessus, attentifs à l'éveil de la nature. Soudain Madame s'arrête, quitte le chemin et va s'adosser à un arbre. Elle relève sa jupe et m'ordonne: Tu vas me lécher cinq fois ». Je m'agenouille, approche ma bouche de son sexe libre de tout sous-vêtements (Madame est coutumière du fait), sors ma langue aussi large et longue que possible et la passe bien à plat, doucement, du bas vers le haut, sur la totalité de son sexe. Elle est douce et a un goût dont je ne me lasserai jamais. Elle apprécie cette caresse puisque je la sens couler sur ma langue. Je répète ma caresse cinq fois, doucement, en m'appliquant à juste passer ma langue sur ses lèvres puis son clitoris que je sens gonfler. Au cinquième passage elle pousse un gros soupir et repousse ma tête en rabattant sa jupe. Nous reprenons notre promenade jusqu'à la prochaine halte où elle renouvelle l'expérience. La tête sous sa jupe je m'applique à la lécher consciencieusement cinq fois à nouveau. En tout, durant notre promenade qui durera une heure, elle m'enverra ainsi l'honorer à six reprises. La dernière fois je sens bien qu'elle commence à mouiller et que on clitoris est définitivement gonflé. Nous revenons à la voiture d'où je prends le panier de pique-nique et nous nous dirigeons vers l'endroit prévu à cet effet. Il s'agit d'une petite clairière ensoleillée. Notre promenade et ses haltes a passablement émoustillé Madame mais son  envie de sexe doit passer par une phase obligée de souffrance de son soumis. Pour ce faire elle m'attache les mains autour d'un arbre, descend mon pantalon et va chercher une baguette de bois vert suffisamment souple et fine pour siffler dans l'air et raviver mon sang. Trente coups de langue = trente coups de badine ! Dit-elle. Je ne suis pas étonné de ce genre de comptabilité mais, connaissant l'enthousiasme de Madame à manier le fouet ou le martinet, je suis assez inquiet. Elle m'ordonne de compter. Chaque coup fait plus mal que le précédent. J'essaie de ne pas gémir et surtout de ne pas perdre le compte (elle recommencerait à partir du début !) Lorsqu'elle abat son vingtième coup mon postérieur me brûle. Ma CB frotte contre le tronc de l'arbre. Il reste encore 10 coups et j'ai peur de ne pouvoir tenir. Madame est intraitable; elle garde la cadence et appuie chacun de ses coups un peu plus fort. Lorsqu'arrive le dernier, c'est par un cri que je ponctue la punition. Je suis brisé, les nerfs à vif, le sexe tendu dans sa cage, les fesses en feu et la gorge irritée d'avoir tant crié. Madame me détache et je tombe à genoux pour lui prendre les mains et les couvrir de baisers. Elle me caresse doucement les cheveux et va s'allonger sur l'herbe. Je me glisse sous sa jupe et lui caresse les chevilles puis remonte doucement vers l'objet de toutes mes pensées. Elle écarte légèrement les cuisses et j'y cale ma tête, la bouche sur son sexe. La séance de flagellation a produit son effet puisqu'elle est trempée. Je passe ma langue bien à plat de bas en haut comme elle me l'a appris. Lécher Madame est un exercice dont je raffole et pour lequel je fais des efforts de concentration inédits, apppliqué à la satisfaire avant tout. Lorsqu'elle pose sa main sur ma nuque, je sais que je dois me concentrer sur son bouton. Je m'applique alors à sucer son clitoris déjà gonflé. Je le prends doucement dans ma bouche et l'aspire par petits coups brefs. Je la sens palpiter. Je m'évertue à garder un rythme régulier. Je la suce ainsi longtemps comme elle aime puis le stimule avec le bout de ma langue. Madame est assez longue à jouir et je commence à avoir mal aux joues à  force de sucer son bouton de plus en plus sensible. Ses cuisses se resserrent autour de mon visage. J'ai du mal à respirer mais je garde la position et le rythme des sucions car je sais Madame au bord du plaisir. Elle resserre son étreinte au fur et à mesure que le plaisir l'envahit. Je suis coincé entre ses cuisses et je bois sa source avec délectation, tout en veillant à rester concentré sur le rythme de mes sucions. Elle jouit très fort comme à chaque fois qu'elle a martyrisé son soumis auparavant. Elle coule dans ma bouche. Je suis étouffé, écrasé mais aux anges d'avoir pu lui offrir cet orgasme. Lorsqu'elle relâche enfin son étreinte je la lèche à grands coups de langue trois fois pour essuyer son entrejambes trempé. Elle prend ma tête par les cheveux puis, me regardant dans les yeux: « Tu m'as bien fait jouir et je veux te récompenser. Tu as eu droit de me lécher 30 fois, tu as reçu 30 coups de badine. Tu as donc droit à 60 secondes pour te caresser ». Et joignant le geste à la parole, elle me tend son trousseau de clé auquel est accroché celle de ma CB. Je la prends alors qu'elle regarde sa montre et m'assène un « Top chrono » avec un regard amusé. Je me précipite pour ouvrir le cadenas de ma cage, fais tomber le trousseau dans la précipitation puis parviens à la retirer. Mon sexe se détend et je le prends en main pour me masturber. J'ai très envie de jouir mais mon sexe reste encore un peu mou. Sans doute les 5 jours passés recroquevillés et la séance de fessée y sont-ils pour quelque chose. Toujours est-il que je bande finalement après une trentaine de coups de poignet. Encore 10 et je sens le plaisir monter. Plus que 5 et je vais éjaculer. Plus que trois et je jouis. Mais Madame prononce alors le fatidique « Stop » qui me fait cesser sur le champ. Je mets mes mains dans le dos. Mon sexe palpite, dressé, le gland humide. Encore deux coups de poignet et je lâchais mon sperme. La frustration est énorme et j'implore Madame de me laisser jouir. Malgré les larmes qui commencent à baigner mes yeux, Madame, machiavélique, ne laisse pas la pitié l'envahir et m'ordonne de remettre la CB en place. Je bande tellement que l'opération est impossible. Je vais alors chercher le sac de glaçons qui entoure la bouteille de vin rosé pour l'appliquer sur mon sexe. L'effet ne se fait pas attendre et je débande suffisamment pour réintégrer la cage. Madame referme le cadenas (elle aime ce petit « clic » qui symbolise toute l'emprise que lui donne cet instrument sur moi). Qui sait quand j'aurai une autre occasion comme celle-ci ? Combien de jours devras-je encore attendre ? Combien de fessées devrais-je encore endurer ? En attendant je me précipite aux pieds de Madame pour embrasser ses bottes. Sur son ordre je vais mettre en place le pique-nique. Nous déjeunons de bon appétit. Madame fera sans doute une petite sieste à l'ombre pendant que je rangerai les affaires. Pour se remettre de ses émotions de cette magnifique journée de printemps.

Par Mylady - Publié dans : RECITS
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Partager    
Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /2009 11:26

LE FORUM DU CERCLE

 

Il y a 18 mois j’ai créé ce forum dont le but était celui de partager mes opinions avec de nouvelles amies Dominatrices pour former le Cercle. Elles se sont inscrites, nous avons sympathisé et vous connaissez maintenant l’aboutissement de mon projet.

Nous formons une équipe exceptionnelle d’amies avec leurs compagnons soumis. Vous avez suivi l’évolution de nos réunions et de nos partages et surtout de notre profonde amitié.

Les articles du blog ont incité d’autres Dominatrices à venir sur le forum pour suivre nos débats et, bien évidemment de nombreux hommes soumis qui espéraient y trouver leur bonheur.

A ce jour notre forum compte 503 inscrits, ce qui n’est pas si mal pour notre région, même si bon nombre d’entre eux habitent toutes les régions de France, voir des pays limitrophes.

Mon introduction est surtout pour vous rappeler nos débuts et de la constance heureuse du Cercle, car il n’est pas toujours évident de satisfaire tout le monde. Mais nous avons compris qu’il s’agit d’accepter la conception de chacune d’entre nous, de ne jamais juger et surtout de rester nous-même. Nos modes de vie diffèrent, mais nous possédons toutes, cette intelligence d’esprit pour les accepter et de comprendre que, bien au contraire, elles ne peuvent que nous enrichir.

Evidemment nous avons vécu quelques petites expériences négatives, mais là encore celles-ci ont conforté notre fierté d’être telles que nous sommes. Entières, sincères, compréhensives et aimantes.

Etre Dominatrice ne veut pas dire être supérieure aux autres malgré les clichés faussés de ce statut. Nous sommes femmes avant tout et nous aimons partager nos plaisirs avec ces compagnons qui nous aiment en tant qu’épouses ou compagnes. De partager nos jeux consentis réciproquement et d’évoluer dans cette merveilleuse complicité.

C’est ce que nous essayons de faire comprendre aux membres masculins inscrits sur le forum ce qui, comme par hasard, les fait fuir. Il y a également quelques membres féminins qui ne partagent pas nos opinions mais, là encore, nous ne les jugeons pas.

Heureusement que les forums diffèrent et que tout le monde puisse choisir ceux qui leur apportent ce qu’ils espèrent.

 

J’en viendrais surtout à ces 503 inscrits et cherche à les définir.

La majorité d’entre eux viennent par curiosité, lisent les différentes rubriques et comprennent qu’il ne s’agit pas d’un site de rencontres. D’autres viennent discuter sur le chat en espérant être dominés virtuellement par les Maîtresses présentes, ils attendent que nous leur donnions des ordres et se rendent compte que ce n’est pas du tout le cas. D’autres encore veulent raconter leurs expériences pour le moins avec salacité voir imaginaires et comprennent que ce n’est pas le genre de la maison car ils ne sont pas stimulés par notre cautionnement à leurs vulgarités. Certains pensent en se connectant que nous sommes là pour leur tenir la causette personnellement et s’en vont vexés, car nous discutons avec tout le monde. Et surtout ceux qui sont agressifs et cherchent à imposer leurs opinions et semer le trouble, mais peine perdue là aussi.


Ne reste qu’un petit groupe d’habitués fidèles avec qui nous pouvons discuter, tant avec humour que d’amitié. Nous essayons de les guider, de les conseiller et de partager nos opinions. Certes ils ont leurs impératifs et ne peuvent venir tous les soirs mais, dès qu’ils sont libres, c’est avec joie qu’ils aspirent à ce délassement.

Nous n’en demandons pas plus et nous en sommes heureuses.

Je remercie mes chères amies et particulièrement Lia de leur constance et de l’aide qu’elles m’apportent pour animer le forum.

 

MERCI A VOUS TOUS !!!

Par Mylady - Publié dans : CERCLE DES DOMINATRICES
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /2009 19:01





 

Une première pensée ira à notre amie Divina qui ne pouvait venir ce jour et que nous embrassons très fort en espérant la revoir très vite.

 

La deuxième est plus accablante car notre amie Persephone, pour des raisons personnelles que nous comprenons fort bien, a préféré se retirer du Cercle. Nous la gardons néanmoins dans notre cœur et lui souhaitons tout le bonheur qu’elle mérite.

Notre « Bébé Domina » aura su par sa présence, illuminer nos réunions et nos soirées avec sa joie de vivre, ses éclats de rire et sa profonde amitié. Nous la remercions pour sa participation et ses idées lesquelles, malgré son jeune âge, nous auront apporté du sang neuf dans notre « Art de vivre »

 

Merci à toi, Persephone, nous t’aimons très fort !!!


La réunion a eu lieu chez Maîtresse Héléna et patou et c’est jusqu’au dernier moment que je guettais la clémence du ciel. Mais notre ange gardien était au rendez-vous et, après avoir eu une aide précieuse pour dégager ma voiture, j’ai pu me rendre à cette réunion de grande importance et surtout d’avoir la joie de revoir mes chères amies.

Le chaleureux accueil de nos hôtes réchauffait nos cœurs et, une nouvelle fois nous étions en admiration devant leur table mise avec un goût exquis.


Le bouquet de tulipes offert par l’une d’entre nous donnait un air printanier et nous faisait oublier cet hiver rigoureux et interminable.

Sur cette photo, vous voyez également des bibelots en bois confectionnés de ses propres mains par un des minous présent. Etant invité à l’une de nos réunions il y a un an, il a retenu des mots et des coutumes de chacune d’entre nous et chaque sujet a sa signification personnelle. Surtout celle-ci, qu’il a nommé : LARME



Comme à son habitude, patou nous a confectionné un déjeuner digne d’un chef minou. Je m’empresse de vous mettre l’eau à la bouche.

 

Une entrée toute en couleurs composée de :

Coleslave aux radis roses :

Mousse de thon au mascarpone

Saumon fumé sur son lit de guacamole

 

 

Le succulent plat :

Croustillant de lotte sur son lit de petits légumes au sancerre


Suivi d’un plateau de fromages et de son délicat dessert :

Sablé au fromage blanc et chocolat blanc, nage de fruits rouges



Ce repas soi-disant « léger » était tout simplement succulent……..

Merci patou, tu sauras toujours nous émerveiller !!!

 

Le but principal de notre réunion était de préparer notre annuel tribunal réel. Les minous sont relégués en cuisine, porte close durant nos débats. Nous avons élaboré chaque détail de cette journée des « ASSISES »

J’ai pris soin de les noter dans mon carnet noir. Les idées fusent de chacune d’entre nous, sont discutées puis peaufinées et acceptées à l’unanimité.

Messieurs les prévenus, nous allons nous régaler !!! Je fais un petit effort pour vous dire que j’arrive même à vous plaindre…..

Sourire machiavélique !!!

 

Arrive l’heure du goûter de 17 heures avec le non moins traditionnel kouglof qui m’a fait me lever aux aurores. Mais rien n’est trop contraignant pour mes amies qui l’adorent et surtout pour mon plaisir de les rendre heureuses par cette petite attention.

Les minous y avaient droit eux-aussi, tout en nous servant.

Je les félicite de leurs attentions, tant de l’effort des préparatifs que de celui de nous servir et de débarrasser afin que nous puissions papoter en toute quiétude.

 

La séparation est toujours très difficile mais nos cœurs, chargés d’amitié, nous donnent le courage et surtout la joie de la perspective de nos prochaines rencontres.


A très bientôt mes amies !!!
Mylady

 

Par Mylady - Publié dans : CERCLE DES DOMINATRICES
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    

Présentation

Profil

Rechercher

Calendrier

Juillet 2010
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
 
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés