Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /2009 09:29

Le Forum de Mylady possède quelques membres lointains qui assurent que la D/s entre personnes éloignées peut être possible… Pourquoi pas ?

Mais les conditions nécessaires sont encore plus draconiennes que pour une relation d/s classique :

  • Une confiance aveugle de la Maîtresse envers le soumis tout d’abord, puisqu’elle pourra difficilement vérifier si ses ordres sont bien exécutés.
  • Beaucoup de patience ensuite, les rencontres étant nécessairement rares. Elles n’en auront peut-être que plus d’intensité ??
  • Aimer les déplacements bien sur, sinon les écarts entre deux rencontres risquent de s’allonger de plus en plus.

Certainement beaucoup d’autres encore.

Qu’en pensez-vous ? Estimez-vous que ce genre de relation peut être viable ?

********************************************

Si vous désirez en discuter, vous êtes invités à suivre ces cours sur le forum, tous les soirs de la semaine à partir de 21 heures.

A bientôt

Par Mylady - Publié dans : CONSEILS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 27 février 2009 5 27 /02 /2009 17:43

Initiation à la chasteté forcée

 

Adolescent je rêvais de porter un short en cuir ou un string très ajusté qui m'empêche de me caresser et de bander. Il faut dire qu'à l'époque je me caressais plusieurs fois par jour... J'avais aussi découvert que la souffrance peut générer beaucoup de plaisir. Je m'étais alors confectionné un étui en cuir pour mon pénis mais les lacets me coinçaient la peau et j'avais abandonné mon projet de chasteté forcée.

Je connais Madame depuis plusieurs années et nous entretenons une relation D/s à distance par tous les moyens qui sont à notre disposition. Nous avons une véritable confiance en l'autre et une complicité réelle.

J'ai reçu ma CB il y a environ une dizaine de jours. C'est une CB 6000, composée d'un tube, de cinq anneaux et trois entretoises. Cet objet sert à contenir le sexe d'un homme afin qu'il ne puisse ni se toucher ni bander et (à fortiori jouir) lorsqu'il la porte.

Je rêvais de porter un jour cet instrument pour Madame et elle a enfin réalisé mon rêve. J'ai dû faire plusieurs essais avant de l'ajuster correctement et une fois le bon anneau choisi et la bonne entretoise j'ai pu la porter une heure chaque jour sans qu'elle me gêne ni me blesse. Désormais la consigne de Madame est la suivante: je dois porter la CB une heure par jour et toute la journée le jeudi. Je peux me caresser et jouir trois fois par semaine (pas plus) dont je jeudi en retirant la cage.

Cette semaine je suis à sa disposition de vendredi à dimanche matin.

J'ai pour mission de porter la CB à partir de 17h et de me présenter ainsi à Madame devant ma Webcam. Je m'exécute. Cela me fait une drôle d'impression de m'exhiber ainsi devant une caméra sans pouvoir la voir en retour. Nous discutons quelques temps. C'est très impressionnant d'être nu devant une caméra, sachant que je suis observé à chacun de mes mouvements. Vers 19h30, Madame m'ordonne de mettre des pinces sur mes tétons et je ne peux que m'exécuter. Au début la morsure des pinces est plutôt plaisante mais rapidement elle devient douloureuse. Au bout de 20 minutes je supplie Madame de m'autoriser à les retirer mais elle m'annonce son verdict: je dois les garder encore 10 minutes. La douleur est insoutenable mais paradoxalement mon sexe gonfle dans sa cage. Cela crée aussi une douleur intense. Je serre les dents mais tiens le coup jusqu'à 20h, lorsque Madame m'autorise à retirer mes pinces; Le sang qui circule à nouveau dans mes tétons crée une nouvelle douleur. Je meurs d'envie de me caresser mais avec cette CB je ne peux même pas me toucher.

J'ai droit à une pause pour aller manger rapidement et reviens devant mon écran (et la caméra) pour la soirée. Parallèlement nous nous retrouvons sur un forum de discussion où se trouves d'autres dominatrices et leurs soumis. Nous conversons ainsi jusqu'à 23 heures. C'est très agréable de se retrouver avec des gens qui partagent ses convictions et qui vous comprennent. Une fois partis du forum Madame me retrouve en privé et elle m'ordonne de mettre en place un plug pour la nuit. Je lui souhaite bonne nuit et m'exécute.

Je suis dans mon lit, le sexe enfermé dans une cage en plastique et l'anus détendu par un plug de taille respectable. Je meurs d'envie de lécher les orteils de ma maîtresse un à un, toute la nuit durant. Je parviens à m'endormir mais me réveille deux fois dans la nuit pour cause d'érection intempestive. A chaque fois je fais une photo de moi et l'envoie par email à Madame. Vers 4 heures je me réveille à nouveau mais cette fois je dois aller marcher dans la maison pour essayer de débander tellement la douleur est vive. Je pense sans arrêt à Madame. Je m'imagine à genoux devant elle, à la supplier de me laisser la lécher. Je crois que je vais devenir fou.

Le matin je me lève tôt, ne tenant plus dans mon lit. Vers 9 heures je retire avec soulagent le plug. Puis vers 11h30 Madame se connecte enfin sur MSN. Elle a bien reçu mes comptes-rendus de cette nuit et semble être fière de mon obéissance. Je suis très fier moi aussi d'avoir passé cette épreuve de la première nuit. Elle m'avoue alors une chose extraordinaire: Ce matin vers 4 heures, alors que j'étais au paroxysme de mon supplice, elle s'est réveillée en pensant à moi. Quelle fierté d'avoir ainsi pu contribuer à la transmission de pensées de ma Maîtresse. Si je le pouvais j'en aurais une belle érection...

La journée se passe ainsi à vaquer à nos occupations respectives et à dialoguer par claviers interposés. J'avais proposé à Madame de l'appeler au téléphone mais elle a préféré en rester au dialogue écrit. C'est son choix, même si je le déplore. C'est vers 17 heures qu'elle m'annonce que je vais devoir garder la cage encore une nuit. Je n'en crois pas mes yeux: je porte ce truc depuis 24 heures et je dois encore le supporter 12 heures de plus. Je suis fatigué, tendu (nerveusement parce que pour le reste... impossible). Mais j'accepte l'ordre de Madame sans discuter. Je serai autorisé à la retirer demain matin à 5 heures précises. Madame me fait remarquer que, d'après son expérience en la matière, l'idéal est de porter la CB une semaine complète puis de la retirer deux semaines et ainsi de suite. C'est cette périodicité qui est la plus efficace pour rendre un mâle docile. Je pense en moi même qu'il me reste beaucoup d'efforts à faire avant de parvenir à tenir une semaine.

Nous discutons comme la veille, en privé et sur le forum avec d'autres qui connaissent mon état puisque Madame les a mis dans la confidence. Vers 23 heures je me retrouve seul avec Madame qui m'ordonne de me déshabiller. Je fais tout mon possible pour lui prodiguer une véritable séance de strip-tease devant sa caméra. Elle apprécie et m'ordonne de porter des boules de geisha pour la nuit.

Elle m'autorise à jouir lorsque j'aurai retiré la CB. Je dors mal mais mieux que la nuit précédente. Je suppose qu'on doit s'habituer à la longue. Les boules sont moins gênantes que le plug mais je sens leur présence tout de même. Je dors d'un sommeil léger, envahi par des visions de Madame et de ses bottes vernies, et me réveille tout seul à 5 heures. Je mets alors en route la caméra, retire la cage et me caresse. Je ne tarde pas à jouir un long flot de sperme en criant. Puis je lèche ma semence consciencieusement comme me l'a ordonné Madame. Je suis heureux d'avoir tenu ainsi 36 heures, très fier de cette performance et j'espère que le film que va recevoir Madame de son soumis en train de lécher son propre sperme pour elle, lui fera plaisir.

J'espère qu'elle sera fière de moi.

Je l'adore.

 

Fidèle

 

 

Fidèle,

 

Comme tu peux l’imaginer, je suis fière de toi !!!

Surtout fière de ta fidélité, (d’où le pseudo que je t’ai donné) depuis plus de 8 années sans jamais te rencontrer.

Je pense que notre relation virtuelle est unique car, malgré de nombreux mois de breack dus à mes problèmes que je ne citerai pas, tu as toujours su attendre que je te revienne.

Même si je te considère en tant que « soumis » tu es surtout un grand ami. Je t’ai confié mon premier manuscrit que tu as pris soin de corriger, tu m’as très souvent envoyé des livres et des revues et surtout cette édition unique avec une couverture métallique, un vrai chef-d’œuvre !!!

Un jour, en faisant tes courses tu as trouvé une paire de bas dont la marque était « divine » et tu t’es empressé de me les envoyer. Lors de notre première réunion du Cercle, tu as eu la délicatesse d’envoyer un superbe bouquet dont le thème floral était « réunion » ….

Que de belles attentions qui ont su agrémenter ma vie et conforter notre belle amitié.

 

Je suis heureuse d’avoir su réaliser ton rêve d’enfance tout en éprouvant du plaisir. Ce w.e. intense fut tout simplement fabuleux.

Il ne sera pas le dernier !!!

 

Je t’ai demandé de ne pas citer mon nom dans ton compte rendu, tu as obéi et c’est pour te récompenser que je transgresse ma discrétion.

Tu le mérites !!!

 

Mylady

Par Mylady - Publié dans : CEINTURE DE CHASTETE MASCULINE
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /2009 23:16

UNE RENCONTRE

 

 

 

Quelques expériences désagréables m’ont permis de constater que beaucoup de prétendus soumis n’ont que très peu d’éducation, et je ne parle même pas de soumission.

J’ai peut-être tort, mais quand je souhaite mieux connaître un candidat, après une brève rencontre en terrain neutre, je l’invite chez moi, bien souvent à déjeuner afin de pouvoir parler tranquillement avant de passer à des choses plus sérieuses.

Or, certains arrivent soit trop en avance, soit en retard, rarement à l’heure précise, ce que je n’apprécie guère, arriver en avance me dérange dans mes préparatifs, tant culinaires que vestimentaires, et je n’aime pas attendre non plus. Ensuite bien souvent il ne leur vient même pas à l’idée d’amener quelques fleurs. Je ne demande pas une gerbe de roses, mais personnellement je n’arrive jamais les mains vides lorsque je suis invitée ! Alors un soumis …

Le bonjour est rarement celui que l’on peut attendre de quelqu’un qui prétend être prêt à vous vénérer. Le baise-main semble inconnu de la grande majorité. S’incliner également.

Le déjeuner se passe généralement assez bien, la plupart propose de servir, et de débarrasser. Mais ensuite aucun ne pense à me remercier du mal que je me suis donnée pour cuisiner. Tout au plus un « c’était bien bon !! » comme en sortant du restaurant…

Et après une petite séance, c’est généralement un départ sur les chapeaux de roue. Satisfait le monsieur n’a plus qu’une hâte c’est de rentrer chez lui, probablement se masturber en savourant la chaleur de ses fesses, et en se remémorant les coups reçus.

 

Le lendemain ils sont surpris de mon peu d’enthousiasme !!

 

Madame INCO

 

 



Merci de ce texte chère consoeur,

 

Vous avez entièrement raison de soulever cette manière déplaisante de ces messieurs les soumis, pour qui nous prennent-ils ?

Lors des dialogues et d’une première rencontre en terrain neutre, comme vous dites, devant une tasse de café au restaurant qu’ils hésitent même de régler, ils semblent pourtant charmants et sympathiques.

Mais où est passé le savoir-vivre de nos jours ? Car même n’étant pas soumis, la moindre des politesses serait d’offrir une fleur quand une Dame vous invite à déjeuner chez elle. C’est d’une muflerie sans nom !!!

Heureusement il existe des exceptions et que ces hommes savent être courtois et attentionnés. Loin d’être vénales, nous apprécions leurs fleurs ou la bouteille de champagne. Les unes pour garnir la table mise et l’autre pour trinquer à cette rencontre.

Alors messieurs, essayez de retrouver cette tradition de bonne éducation. Même si vous n’êtes que des « consommateurs » restez au moins GENTLEMAN !!!

 

A bons entendeurs !!!!

Mylady

Par Mylady - Publié dans : CONSEILS
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Partager    
Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /2009 20:11

La relation de soumission

La relation mot signifiant communication entre deux voir plusieurs personnes.Soumission mot composé de deux mots entrelacés soumis et mission eneffet le soumis à une mission primordial, satisfaire sa Maîtresse est sa mission première .

La soumission est d’abord cérébrale et la Maîtresse doit avoir l’ascendant psychologique .

Un regard souvent suffit pour se sentir soumis et il se sent à sa place.

Dans le monde animal on constate souvent que la dominante ou le dominant n’a besoin que d’un regard pour que le soumis comprenne.

La soumission est journalière pour celui qui à la chance d’avoir une Divine, pas forcement 24 heures sur 24 puisque pendant la journée le soumis peut par son travail avoir à diriger.

Après la soumission morale il y a la soumission que j’appellerai soumission psychophysique que le soumis si sa Maîtresse le désire lui rappellera pendant sa journée de travail au moyen d’ordres éventuels à exécuter ou avec des accessoires que le soumis devra porter pendant sa journée même sous sa tenue costume cravate pour lui rappeler qu’il n’appartient qu’a sa Diva Il se doit d’obéir même si sa Maîtresse n’est pas là pour le contrôler.

Mais en rentrant il se soumettra volontiers à sa Maîtresse ce qui lui permet dans un certain sens de décompresser de sa journée et s’en mettre totalement à Elle

Là Elle constatera les manquements éventuels du soumis pendant sa journée et avisera ensuite des punitions ou sanctions éventuelles  

Une fois rentré, le soumis doit se préoccuper du bien être de sa Maîtresse.

Ceci pour une parfaite relation en harmonie entre le soumis et sa Divine.

***********************************************************************

Félicitations Gwen !!!

Nous constatons avec plaisir tes efforts déployés depuis le début de nos cours et pour te récompenser, je publie ton devoir.

Mylady

Par Mylady - Publié dans : ARTICLES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /2009 23:17



Vous avez entre 55 et 65 ans

Vous cherchez une Maîtresse d’âge en rapport

Vous êtes grand, fort, courtois, cultivé

Vous êtes adepte de la Suprême Domination

Vous êtes libre, entièrement libre

Vous êtes disponible

Vous êtes, fidèle, obéissant, attentionné

Vous avez compris le vrai sens du terme : soumission

Vous ne faites pas partie des : « consommateurs »

Vous ne pensez pas uniquement à vos propres plaisirs

Vous savez être patient, sans exigence aucune

Vous êtes sincère, pas fantasmeur et bien décidé

Vous possédez le sens de l’humour !!!

 

Si vous êtes tout cela vous faites partie du 1/1000 des soumis, homme en voie de disparition, l’oiseau rare !!!!!!!!

Par Mylady - Publié dans : ARTICLES
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /2009 11:45


L’ENFER AVEC TOI, C’EST LE PARADIS !!!

 

 

Manuscrit d’une Dominatrice dont je vous rappelle le résumé :

 

Un grand parc, une belle maison, un couple de serviteurs dévoués, dans une Alsace accueillante…

Et surtout une Femme qui découvre sa véritable nature de Dominatrice. Machiavélique et tendre, sévère et amoureuse elle va, au cours d’une vie bien remplie, voir passer entre ses bras et surtout entre ses griffes, des hommes et des femmes auxquels elle fera découvrir tout à la fois l’Enfer et le Paradis, intimement mêlés.

Ils subiront ses tourments, et se livreront à Elle corps, cœurs et âmes. Et aucun de ceux qui l’auront approchée, aimée et subie ne pourra jamais l’oublier, même lorsque la vie les séparera. Elle restera inscrite dans leurs mémoires en lettres de feu.

Nous les découvrirons au fil des chapitres, avec leurs qualités et leurs défauts, mais surtout un point commun : Leur soumission, leur dévotion, leur Amour pour MYLADY !

Grâce, sa tendre amie, Laurette, Laura, Alexia, Maty le rebelle, le petit Benjamin, Valéry l’infidèle, Martial le bricoleur de génie, Romuald, Henry le maso, Frédérick son fidèle ami et d’autres encore, soumis, soumises ou dominatrices. Des portraits parfaitement rendus de personnages tous différents mais tous attachants (et souvent attachés).

Un supplice digne de la machiavélique Mylady sera de devoir attendre la parution des chapitres. Et plus d’un lecteur en perdra le sommeil….

 

Maîtresse Lia

 

 

Vous pouvez le télécharger sur le site

www.mylady.fr



Bonne lecture !!!

Par Mylady - Publié dans : L'ENFER AVEC TOI, C'EST LE PAR
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /2009 11:39


Le renoncement est pour moi synonyme de sacrifice dans le fait qu'une véritable histoire d'amour qui s'instaure malgré les alléas et difficultés du quotidien, comment ne pas renoncer à ces petites habitudes quand sa Divine se doit d'être servie en tant que telle. Etant moi même sans collier pour l'instant, combien de fois ais je vu des soumis obéir au doigt et à la cravache et 10 minutes après venir se réfugier tendrement entre les jambes de la Maîtresse et se faire caresser amoureusement. Alors oui pouvoir véritablement vivre cela, mon renoncement deviendra réel. Le renoncement à paresser au lit un dimanche matin, le renoncement à une journée de liberté vu les taches domestique et autres à effectuer et ordonnés pour votre bien être et votre statut Mesdames, le renoncement à une vie sexuelle vécue de son propre chef et souvent égoïste de la part des hommes pour être dirigée complètement par sa Divine et pour son propre plaisir...

La liste peut êtes longue Maîtresse Petite Etoile et j'oublie certainement beaucoup d'autre aspects plus personnels, plus intimes de ce RENONCEMENT tellement parlant et fort ne serais-ce que le fait de le prononcer (ah la langue française!)

Et vous avez raison, que vous soyez en chaussons et peignoir un samedi matin ou en tailleur et bottée le soir même, mon sacrifice volontaire à vous servir et à vous obéir sera bien le même.

Luc

********************************************************************

Toutes nos félicitations Luc pour cet exposé sur le renoncement d'un soumis.
Ce ne fut pas évident de savoir l'exprimer mais tu as su trouver des mots et des situations simples pour expliquer ta vision du renoncement.

Encore BRAVO !!!

Mylady

Par Mylady - Publié dans : ARTICLES
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /2009 23:30


LA BOUTIQUE …….fin

 

Sa Maîtresse s’approchant lui soulève le menton de la poignée du fouet - toute chaude de sa main - elle plonge son regard magnétique dans le sien, il ose à peine le soutenir..

-        alors mon petit yves qu’en penses tu ??

-        Madame, je vais être franc, je suis mort de peur ..

-        Il est encore temps, je peux te détacher et te laisser partir, tu ne remettras jamais les pieds dans ma boutique et tu perdras toute chance de devenir mon soumis comme tu l’espérais. Je te laisse le choix !

-        Madame, j’ai peur mais je vais me laisser une chance de vous mériter. Punissez-moi comme vous l’entendez. Je veux juste vous dire que je n’ai jamais été puni et que je ne sais pas ce que je suis capable de supporter.

-        C’est ce que j’espérais t’entendre dire. Et je serai indulgente pour cette fois. Je vais me contenter de te donner la fessée que tu as bien méritée !

Sans lui laisser le temps de bien assimiler ses propos elle pose son fouet, et entreprend de lui claquer les fesses des 2 mains, lentement d’abord, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort, il a l’impression qu’un brasier prend possession de son fessier, il trépigne et se tord ne sachant plus comment échapper à ce feu qui crépite derrière lui.. il finit par supplier :

-        Madame, je vous en supplie, je n’en peux plus, j’ai trop mal, je ne dois plus avoir de peau sur les fesses !!

-        Pauvre petit douillet, mais ce n’est rien cela …!! demandes  à d. s’il ne préférerait pas ta place à la sienne. Il va falloir t’endurcir, car des corrections tu en auras d’autres, crois-moi. Mais bon il faut aussi que je garde des forces pour la 2ème série de fouet. 

Après une dernière claque, magistrale, elle abandonne yves, anéanti sur son chevalet. Elle retourne s’installer derrière d. qui se crispe dans l’attente de la reprise des coups. Elle le fait languir un moment, allant et venant, le frôlant parfois, il sursaute comme si elle l’avait frappé, il ne sait pas quand va venir la morsure du fouet et l’attente est presque pire que la douleur. Le bras se lève, le fouet vient s’enrouler autour des cuisses, la mèche cingle le sexe, le malheureux ne peut retenir un cri. Déstabilisé par ce premier coup, il supporte de plus en plus mal les suivants, gémissant et suppliant. Lorsque la punition est terminée, il est en larmes.

Madame D. a suivi toute la scène, sans un mot, savourant les plaintes de son mari avec un plaisir sadique. Son amie la rejoint et lui glisse quelques mots à l’oreille, elle acquiesce avec une joie non dissimulée. Madame D. vient rejoindre le puni, et tout en le détachant, elle lui révèle ce qu’elles viennent de décider :

-        Tu vas passer le reste de la nuit ici, au cachot, sois tranquille je te libérerai assez tôt pour que tu aies le temps de rentrer chez toi et te rendre présentable pour aller ouvrir ta pharmacie à l’heure..

-        Oh Madame, pitié, j’ai si mal, la nuit au cachot va être un enfer.. je ne pourrai jamais dormir.

-        Ta Maîtresse est d’accord, elle doit savoir si tu es capable de le supporter ou non .. Tu ne vas pas la désavouer en te plaignant et en suppliant ???

-        Mesdames, je suis bien obligé d’accepter vos décisions …

Yves, qui vient d’être détaché également, s’interroge sur le cachot, de quoi s’agit-il ?  Madame M., devinant ses questions, lui précise !

-        yves tu vas descendre chercher une bouteille d’eau à la cuisine, et ensuite tu pourras voir le cachot où ton camarade va passer une excellente nuit.

Il se précipite dans l’escalier, se saisit d’une bouteille d’eau et remonte 4 à 4 oubliant ses fesses en feu. Dans un coin de la pièce une petite porte est ouverte, il ne l’avait pas remarquée jusqu’alors. Elle donne dans une soupente où il est impossible de tenir debout, une chaîne est fixée à une poutre, que Madame M. accroche au collier de d., elle lui donne une couverture et la bouteille d’eau, et le pousse dans le réduit. Accablé mais résigné, le pauvre d. plié en 2 s’introduit péniblement, et étale rapidement la couverture au sol pour s’y installer pendant qu’il y a encore un peu de lumière avec la porte ouverte. Son épouse lui lance un « bonne nuit chéri » ironique.

Madame M.  referme et donne un tour de clé.

-        Il se fait tard chère amie, je pense que tu as hâte de rentrer chez toi ?

-        Oui en effet, je vais avoir du travail demain à la pharmacie, je crois que mon mari ne va pas être très « rapide » ni très « opérationnel » . Je te souhaite une bonne nuit également, ajoute-t-elle en coulant un regard vers Yves.

Madame D. embrasse son amie, fait un petit signe de la main à Yves, et regagne sa maison.

-        Maintenant que nous sommes seuls Yves, je vais te poser la question de confiance : tu viens de constater que je suis plutôt sévère et que je ne laisse rien passer. Souhaites tu vraiment devenir mon soumis, te plier à mes règles, et subir mes punitions ? si tu veux je peux te laisser une nuit de réflexion.

-        Madame, il y a si longtemps que je rêve d’être entre les mains d’une Dominatrice telle que Vous, je Vous dis donc dès ce soir : « Je suis à Vous »

-        Très bien, je te prends à l’essai pour un  mois, pendant lequel tu répondras à toutes mes exigences. Rassures toi, je n’empièterai pas sur ta vie professionnelle, et je sais être discrète. Mais en dehors de cela tu devras m’obéir aveuglément.

-        Bien Madame, j’accepte et je ferai tout pour vous satisfaire.

-        Dans ce cas tu peux rentrer chez toi, je te fais cadeau de ta tenue de ce soir. Mais saches également que je ne suis pas particulièrement attirée par la féminisation d’un soumis. La seule tenue qui me convienne réellement est la nudité ! Demain tu te présenteras à la boutique en sortant de ton travail. Tu feras le ménage.
Bonne nuit yves. A demain !!

************************************************************

Merci Lia, au nom de toutes tes amies et lecteurs d'avoir agrémenté mon blog de tes merveilleux récits.
Je respecte ta décision et espère qu'un jour une autre de mes amies saura poursuivre ton oeuvre.

Je t'embrasse très fort

Mylady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Partager    
Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /2009 23:38

Ma chère Mylady,

Voici la fin de l’histoire. Pour faire plaisir à nos lecteurs je veux bien que tu la fasses paraître sur ton blog. Mais c’est la dernière histoire de LIA. Encore merci à toutes et tous de vos commentaires d’encouragement.


 

 

LA BOUTIQUE  - suite 3

 

Madame M. précise à ses amis :

-        C’est yves qui nous offre le champagne !

Rougissant yves débouche la bouteille adroitement et remplit les coupes avec précaution, alors qu’il contourne la table basse pour servir Madame D. celle-ci  lui décoche discrètement un coup de pied dans la cheville. Surpris yves fait un faux mouvement et verse quelques gouttes à côté du verre. Madame D. prend un air courroucé pour signaler à son amie :

-        il est très maladroit ton nouveau soumis, vois ! il a versé à côté. Tu vas avoir du travail pour le former à un service correct.

-        Je vous prie de bien vouloir m’excuser Madame, j’ai eu un geste un peu trop brusque en effet.

Madame M. le foudroie du regard, et lui promet que cette faute ne restera pas impunie.

d. tente de faire diversion en présentant un plateau aux Maîtresse, afin de laisser le temps à yves de se reprendre. Celui se jette aux pieds de ces dames en renouvelant ses excuses et promettant de faire plus attention à l’avenir.

-        Nous acceptons tes excuses mais cela ne te dispensera pas de la punition ! nous en reparlerons tout à l’heure.

-        Je suis à vos pieds Mesdames, vous faites de moi ce que vous voulez…

En jetant un coup d’œil aux fesses rougies de d. Madame M. interroge son amie, sur les raisons de cette récente correction.

-        j’allais justement t’en parler, car cela te concerne directement. Figures toi que ce matin il m’a demandé s’il n’y avait pas possibilité d’éviter de venir ce soir - du travail parait-il - et il m’a aussi avoué qu’il craignait ta sévérité car tu trouves toujours une raison de le punir quand nous venons. Un tel aveu m’a mise en colère comme tu peux l’imaginer, et je lui ai appliqué immédiatement 20 coups de cravache pour mon compte personnel, en lui précisant que je te laisserais le soin de te faire justice toi aussi, à ta guise.

Madame M. rougit de colère pendant que d. penaud baisse la tête, s’agenouille devant elle et lui baise les pieds.

-        pardon Madame, je ne sais ce qui m’a pris de proférer de telles horreurs, vous savez bien que je vous apprécie, et vos punitions sont toujours amplement méritées.

-        Celle que tu recevras tout à l’heure sera à la hauteur de l’insulte que tu m’as faite ! Tu peux trembler… !

-        D’ailleurs emmènes immédiatement yves dans la pièce du haut, et préparez vous !

Yves se demande bien ce qui l’attends, celle qu’il appelle déjà en lui-même sa Maîtresse a l’air très en colère. Cela ne va sûrement pas arranger sa punition.. Il en veut un peu à d. d’avoir ainsi provoqué leur hôtesse, mais il a conscience également que celui-ci va le payer au prix fort.

Ils prennent un petit escalier très raide au fond de l’appartement, qui doit probablement accéder au grenier, ce qui est le cas, mais dans une partie du grenier a été aménagée une pièce fermée, que d. connaît bien puisqu’il sait où trouver la clé, glissée sur une poutre. La porte ouverte, yves découvre un véritable donjon, avec des chaînes fixées aux poutres, une croix de St André, un chevalet  et pas mal d’instruments de punition sur un meuble : cravaches, martinets, badines, pinces, godes etc..  Il frissonne rien qu’à la vue de tout ce matériel, il ne sait plus si c’est de peur ou d’envie. Ses rêves les plus fous sont en train de se réaliser, et il se demande s’il a vraiment bien fait de s’engager dans cette aventure.

 d. interrompt ses réflexions en lui rappelant qu’ils doivent se préparer, c'est-à-dire se mettre nus, et qu’ils ont intérêt à se dépêcher s’ils ne veulent pas accroître la colère de ces dames que l’on entends bouger en dessous, elles vont arriver !!

Lorsque les 2 amies font leur entrée dans la pièce, ils sont tous les 2 nus, à genoux, les mains dans le dos, les yeux baissés. Les yeux de Madame M. lancent toujours des éclairs lorsqu’elle se saisit de d. et l’attache bras en l’air à la poutre, puis lui fixe une barre d’écartement aux chevilles. Il est ainsi tendu au maximum. Elle installe, toujours sans un mot, yves à plat ventre sur le chevalet face à son compagnon.

-        yves tu vas assister à la punition d’un soumis qui a commis une faute très grave. Que cela te serve de leçon si tu souhaites toujours après cela m’appartenir. Sa punition va se faire en 2 parties, et la tienne tiendra lieu d’entracte.

-        D. je viens de recevoir un bel instrument ! un fouet arabe, que je n’ai pas encore testé, je vais l’essayer sur toi, j’ignore les dommages qu’il peut causer exactement, et comme je suis en colère je vais frapper fort. Tu en recevras 50 coups en 2 séries de 25, et tu devras annoncer les coups. Je m’occuperai d’yves entre les 2 séries.

Madame M. va chercher le fouet en question, noir, long et fin, et le présente à d. qui pâlit en le voyant.

-        Madame, je vous demande encore pardon, et je vous fais confiance pour ne pas être trop dure avec cet instrument qui me terrorise.

-        Il fallait réfléchir avant de faire une telle demande à ton épouse. Tu savais parfaitement qu’elle m’en parlerait ! tant pis pour toi…

Elle tourne un peu autour de lui le caressant du bout du fouet, de longs frissons font onduler la peau du malheureux, sur le front duquel brille une fine sueur . Madame D. s’est installée sur un petit sofa et regarde la scène avec une lueur étrange dans le regard. Elle attend visiblement avec une impatience mêlée d’un peu d’appréhension la correction que va subir son mari.

Madame M. recule d’un bon mètre derrière d.,  son bras se tend, le fouet se déroule comme mu d’une vie propre et vient cingler les fesses tendues, qui tressautent sous l’impact. Un dit-il d’une voix blanche. Les coups se succèdent sur les fesses, le dos, les cuisses, la longue tresse s’enroulant autour du torse pour achever parfois sa course sur les seins et le ventre où les traces prennent vite une teinte violacée. d. s’efforce de rester stoïque, mais des gémissements lui échappent parfois. Yves regarde ce spectacle, le cœur battant la chamade ; pourrait-il supporter un tel traitement ? il en doute, n’ayant aucune expérience. Le 25 haletant de d. accélère encore ses pulsations. Ca va être son tour. Il a envie de supplier qu’on le détache, qu’on le laisse partir. Seul un reste d’orgueil le retient de crier sa peur.



A suivre ...........

*******************************************************************************
Merci à toi ma chère Lia, cela aurait été dommage que nos lecteurs ne puissent connaitre la suite et la fin de ton merveilleux récit.

Je t'embrasse
Mylady
Par Mylady - Publié dans : RECITS
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Mercredi 11 février 2009 3 11 /02 /2009 23:40

L’obéissance ?  Pourquoi lutter ?

 

Mon prof de philo m’aurait posé ces questions quand j’avais 19 ans, je lui aurai certainement répondu : « je ne sais pas ce qu’est l’obéissance mais je sais très bien que la désobéissance, c’est refuser de faire ce devoir. L’obéissance ça doit être tout le reste. » Et j’aurai terminé mon devoir sur ce dernier mot. Et ce n’était pas propre à lui, car je faisais ainsi avec mes autres profs, ainsi que ma mère et mon père.

 

A l’écriture des lignes précédentes, je peux  dire que l’obéissance est d’abord un acte social, et c’est particulièrement vrai puisque je me positionne dans une relation DS où la hiérarchisation des êtres existe. Pourtant, comme vous venez de le lire, je ne suis enclin (comme tout le monde) ni à l’obéissance, ni à l’effort qu’elle demande. N’oublions pas qu’un des traits de caractères principaux de la nature humaine, c’est l’oisiveté. Certains confondent ce terme avec la paresse. Il n’en est rien et la suite nous montrera pourquoi. Si je (ou nous devrais je dire) suis conscient de cela, il y a automatiquement une question qui saute à l’esprit. Pourquoi ? Pourquoi, alors que je suis un être oisif, accepter de faire le ménage d’une maison (dans laquelle je n’habite même pas) ? Pourquoi accepter de nettoyer des bottes que je n’enfile jamais ? Pourquoi accepter de faire du bricolage, alors que j’ai franchement horreur de cela ? Pourquoi accepter de préparer le repas à ma Maitresse chaque fois que cela est possible (je vous vois venir, ça j’adore !) ? Pourquoi accepter toutes ces situations qui m’apportent contraintes et me demandent efforts où ma Maitresse met ma subordination à l’épreuve chaque fois qu’elle le désire ou qu’elle en a besoin ?

 

En fait la réponse à toutes ces questions tient en un seul mot, le Choix. C’est à ce moment là que tout se détermine pour l’obéissance et que la conscience fait que je rentre dans l’acceptation de ma situation et de mes penchants naturels à l’obéissance à ma Maitresse. C’est à cet endroit que la Maitresse et le minou fabrique leur relation DS (et je ne mentionne pas les actes et les sentiments qui viennent s’y rajouter, j’en parlerai après).

 

D’abord, il y a le choix des personnes. Deux êtres peuvent parfaitement s’accorder socialement, professionnellement, amoureusement, être naturellement et respectivement Maitresse et minou, et pourtant ne pas réussir à constituer, fabriquer, organiser, tout bonnement vivre une relation DS, parce que le choix délibéré n’en a pas été fait. Ne me demandez pas pourquoi, je suis différent de vous et la réponse est au fond de chacun de nous.

 

Ensuite, il y a le choix de dire « oui ». Aie ! Je vois déjà toutes ces nobles Divines crier à l’infamie, à la rébellion. En fait, je vais les rassurer tout de suite car il n’en est rien, bien au contraire. S’il existe des « oui », c’est qu’il existe des « non » et il en existe, j’insiste. Je ne parle pas d’insubordination. Je ne parle pas de refus comportementaux. Je parle d’une réalité appropriée à la relation DS. Je parle de « non » qui sont un jeu pour les deux protagonistes de notre relation, où je ne disparais pas derrière le simulacre du soumis décérébré. Je parle de « non » où ma Maitresse capture mes réactions, mes émois, mes rires et mes larmes. Et d’ailleurs avant d’écrire ces lignes, je suis allé subrepticement le vérifier auprès de ma Divine Déesse qui m’a confirmé ce que je suis en train d’écrire. Et ces derniers « non », où naissent certains de ses magnifiques sourires, sont systématiquement de l’émotion positive à l’état brut qui nourrit notre relation, et ne pourraient en aucun cas être remplacé par des « oui » laconiques, insipides et insignifiants d’ailleurs. Ainsi, ma Maitresse adore venir me pincer entre les cuisses et elle sait que je vais vite l’implorer pour que cela s’arrête. Que je vais lutter  contre ma propre acceptation de son plaisir pour capituler en m’esclaffant car des chatouillis viennent se mêler à ses pincements qui l’amusent. Et la tendresse diabolique que je lis dans son regard chaque fois qu’elle le fait souffrirait d’un « oui » trop vite arrivé.

 

Ensuite, il y a le choix des situations. Ainsi quand je lave par terre, quand je passe l’aspirateur, quand je nettoie sa cuisine, je suis amené à penser à son contentement. Et je me surprends à sourire en me disant que cela lui fait plaisir, ou parfois qu’elle ne le verra même pas. Mais je n’en suis pas chagriné car même à ce moment là, c’est son bien être qui prévaut par-dessus le reste. Que certains hommes ne se trompent pas, je n’ai rien à voir avec une parodie de male en disant et en réalisant cela. Qu’ils viennent sur un terrain de rugby avec moi ou qu’ils prennent un parachute pour se jeter dans le vide d’un avion et nous en rediscuterons après. Car toute l’obéissance qu’il me faut avoir pour répondre à ses demandes me rendent meilleur, plus attentif à mon environnement, plus attentionné à mes congénères et plus aiguisé dans mes choix quotidiens. Et j’en suis plus serein. Plein de raisons qui font que la domination devrait être prescrite comme traitement médical et remboursée par la sécurité sociale (lol !!)

 

Et puis il y a le sentiment. Les sentiments, je devrai dire plutôt. Car l’obéissance est aussi le résultat de ceux-ci. Je ne les décrirai pas ici. Je pourrais vous parler d’amour, le mien bien sûr, mais aussi le sien. Je pourrais mentionner mon admiration et j’ai été surpris de découvrir qu’une Maitresse pouvait en avoir. Je pourrais exposer ma gratitude mais la plus belle est celle qu’elle m’offre en écoutant mes propositions et qu’elle les réalise. Je pourrais vous raconter ma confiance, mais je suis admiratif de celle qu’elle m’offre si naturellement.

 

Alors, pour compléter tout cela et pour fabriquer l’obéissance avec ma Maitresse, nous faisons une chose qui fait parfois apparaître des désaccords, rares et je m’incline sans heurts la plupart du temps. Nous communiquons, nous échangeons, nous parlons de notre relation et de ses fondements, pour qu’elle soit le plaisir partagé que nous attendons respectivement d’elle. Et graduellement, progressivement, mes désobéissances réelles s’effacent. Non, pour rentrer dans une situation d’obéissance immédiate, mais pour s’arrêter au stade de l’acceptation de toutes ses demandes et je lui rends grâce de cela, car j’ai appris aujourd’hui à me poser beaucoup moins de questions inutiles. 

 

Pour conclure, n’oubliez pas amis minous ! Si votre nature de soumis vous a proposé de faire ce devoir, c’est d’abord votre choix de l’accepter qui vous a permis de l’écrire. Et ce choix,  nous le devons à ces Divines qui nous apprennent à leur faire confiance. Mais ceci est un autre sujet.

 

************************************************************

 

Félicitations brice pour ce devoir qui t'a valu la meilleure note.
Comme disait Maîtresse Lia : suprême récompense qu'il soit publié.
Ceci dit en passant, c'est surtout ta Maîtresse qui mérite nos éloges.

Je remercie également Maîtresse Petite Etoile qui se donne beaucoup de mal pour préparer les cours.

Mylady

Par Mylady - Publié dans : ARTICLES
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Partager    

Présentation

Profil

Rechercher

Calendrier

Juillet 2010
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
 
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés