RECITS

Dimanche 15 juin 2008 7 15 /06 /Juin /2008 00:01


Les rapports de domination/soumission existent depuis la nuit des temps. On retrouve des écrits dans lesquels il ne fait aucun doute que des femmes ont su utiliser leur charme pour arriver à leurs fins d’une manière plutôt radicale.

On peut citer Omphale qui réussit l’exploit de mettre à ses pieds le célèbre Hercule. Mais s’il s’agit d’une légende, l’histoire fourmille d’autres exemples authentiques dans lesquels une femme s’est non seulement emparée du pouvoir, mais l’a exercé de manière despotique.

Ainsi au XIIème siècle, Aliénor d’Aquitaine (Reine de France, épouse de Louis VII) qui créa les « Cours d’Amour » qui n’était en fait que des tribunaux de femmes qui se réunissaient pour juger leurs amants et les tenir à leur merci dans l’esclavage le plus doré qui soit. Avec sa fille Marie de Champagne, elles les multiplièrent un peu partout en France.

Bien évidemment, de nombreux autres exemples, parfois sanguinolents, montrent bien que si des femmes ont été asservies par des hommes, elles ont su asservir lorsqu’elles en avaient l’occasion.

  Si les rapports de domination étaient monnaies courantes au cours de l’histoire, il faudra attendre la fin du XIXème siècle, pour qu’un professeur de psychiatrie de Vienne, Richard Von Krafft-Ebing étudie ce comportement sexuel. Il publia un ouvrage en 1890 intitulé « Psychopathia Sexualis » dans lequel il recensait 4 catégories, dont le sadomasochisme qu’il classa, on s’en doute, dans les perversités (comme le fétichisme, la masturbation et l’homosexualité) et pire, comme un désordre mental.

Et comme c’est logique, il puisa dans la littérature et écrivit que ces perversions de la vie sexuelle peuvent être appelées masochisme (en se basant sur le roman « Venus à la fourrure » de Sacher-Masoch) et sadisme (en se basant sur le roman de « Justine et Juliette » du marquis de Sade). Ce qui donna le sado-masochisme (S.M.) pour regrouper les deux.

Il est intéressant de noter qu’aucun de ces deux auteurs ne choisirent  de passer à la postérité en reprenant leurs noms, surtout le marquis de Sade qui mourut bien avant la publication de cette étude. Par contre Sacher-Masoch, fut très malheureux d’avoir servi de référence au masochisme, puisque cette étude fut publiée de son vivant.
Juste une parenthèse pour noter que lorsque l’on connaît le personnage de Sade, on est tout de suite frappé par le modernisme de l’homme. C’était un révolutionnaire et un libertin en quête d’aventures sexuelles.
Mais paradoxe, il a failli être guillotiné en 1794 pour avoir été trop indulgent à la cause révolutionnaire.
Arrêté en 1800 pour avoir écrit Justine et Juliette, puis interné en 1808 à Charenton, c’est là qu’il y décédera en 1814.
Quant à Sacher-Masoch, son livre « Venus à la fourrure » décrivait ses fantasmes sexuels et l’idée que cet écrivain se faisait de la femme idéale. Il n’était sûrement pas le malade sexuel que décrivait Von Krafft-Ebing.

  Ce n’est que dans la deuxième partie du XXème siècle que la psychologie moderne écarta le SM des perversions sexuelles puisqu’il mettait en jeu des adultes consentants.

Malheureusement, entre temps, la notion de sadisme avait dépassé la sexualité au sein du couple si bien qu’elle fût utilisée pour qualifier des comportements criminels. De plus le terme SM était devenu trop commun, englobant de nombreuses activités érotiques.

Vers la fin du XXème siècle, tant dans le milieu du SM que chez les psychopathologues, certains ont voulu être plus précis et mettre l’accent sur l’aspect consensuel de ces pratiques pour se distinguer de celles qui ne le sont pas, comme les violences conjugales par exemple.

C’est ainsi que l’on a commencé à remplacer SM par BDSM qui est une combinaison de 3 acronymes (BD pour Bondage et Discipline, DS pour Domination et Soumission et SM pour Sado et Masochisme). En utilisant le mot BDSM, la notion de consentement mutuel était implicite, les activités plus précises et plus complètes.

Mais ces distinctions d’activités amenèrent certains à se retrouver davantage dans un acronyme que dans un autre. Ainsi se posa par exemple la question de savoir si ceux qui n’aimaient pas la douleur (donnée ou reçue) étaient bien SM. Ceux qui ne répondirent par la négative choisirent l’acronyme DS puisque selon eux, la notion de douleur n’existait pas chez eux. Le vocable DS (ou D/S) était né.

  Et pourtant qu’est ce que le SM ?

Le SM est une forme de pouvoir, je dirais même un rapport pouvoir/force qu’une personne possède sur une autre. La douleur n’est donc pas indispensable durant une séance mais il y a chaque fois un échange de pouvoir/force, l’abandon total du soumis envers la Maîtresse. A noter que cet abandon peut aller très loin, dans l’alchimie des rapports humains mêlant subtilité, envoûtement et… plaisirs.

Enfin si l’on y ajoute le « politiquement correct », il est plus aisé d’affirmer de nos jours que l’on est DS plutôt que SM.

  Pour conclure, on peut s’abriter derrière le vocable que l’on veut mais il est incontestable que nous sommes tous réunis autours des mêmes plaisirs.

C’est comme dans la gastronomie, certains aiment un plat plus épicé que les autres, mais nous seront unanimes pour affirmer que sa dégustation, quel que soit le nom que l’on va lui donner, est un vrai… plaisir. Après, c’est une question de goût.

 

Je dédie ces dernières lignes à une amie que j’apprécie et qui se reconnaîtra si elle me lit. Je l’embrasse.

Marpesie

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Merci à toi, Marpésie pour tes recherches, félicitations ma chère amie.

Ceci prouve que notre art de vivre n'a rien d'original mais qu'enfin il se libère.

Amicalement à toi

Mylady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 23:55

La première version étant celle ressentie par l’homme, voici la seconde narrée par la Dominatrice. Je ne puis que féliciter mon amie qui a su décrire les pensées profondes d’une femme digne de ce nom. La douceur et la fermeté de ses actes, le plaisir qu’elle prend et qu’elle donne, la situation insolite dont vous rêvez toutes et tous.

 

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Je l’ai rencontré sur Internet, nous avons longuement dialogué, il écrivait bien et j’appréciais notre dialogue. Il m’avait fait part d’un de ses fantasmes et j’ai accepté de le réaliser.

 

Je l’attends sur le parking de l’hôtel que je lui ai indiqué. Je me suis dissimulée dans un coin derrière des arbres qui me permettent de surveiller l’entrée sans être vue. Je lui ai ordonné de prendre une chambre et de laisser les coordonnées sur un papier glissé sous les essuies glaces de sa voiture,  qu’il m’a décrite.

 

Je le vois arriver, un peu en avance d’ailleurs. Heureusement que je l’étais plus encore que lui. Sorti de sa voiture il jette un regard circulaire, sans doute pour essayer de voir si je suis là. C’est un beau garçon, autant que je pouvais en juger à distance, l’aventure ne devrait pas être désagréable. Il exécute les ordres, et entre dans le hall. Je me précipite pour récupérer la feuille et je regagne ma voiture pour lui laisser le temps de préparer la suite du programme. J’essaie d’imaginer ce qu’il peut ressentir à attendre une inconnue, nu, à quatre pattes sur le lit, avec son collier, un plug, et un bandeau sur les yeux…

 

L’heure est enfin venue pour moi de jouer ma partition. Je monte à la chambre, je compose le code. J’ai le cœur qui bat un peu plus vite, mais le sien doit être encore beaucoup plus accéléré. J’entre doucement. Il est tel que je l’avais souhaité. Et je constate qu’il est aussi beau que je l’avais imaginé tout à l’heure. Un corps souple, musclé, bronzé, de belles fesses rondes… tentant !! Le champagne est au frais sur la table, des bougies répandent une douce lumière dans la chambre aux rideaux tirés, en dégageant un doux parfum fruité.

 

J’ai décidé de ne pas parler. Le silence doit être pesant pour lui. Je m’approche, je le caresse un peu, frôlant le dos, les fesses, le sexe. Puis, je lui assène une vigoureuse claque sur la fesse, puis une autre, ses fesses se tordent sous la brûlure. Et je continue à lui appliquer une fessée dont il se souviendra, la peau rougit bien, je la sens si chaude sous mes paumes, je savoure ce contact longuement. Enfin je m’arrête, mes mains me font trop mal.

 

L’action m’a donné soif, je vais me servir une coupe de champagne, bien frais c’est délicieux. Je passe à la suite de mon programme. Je le retourne sur le dos. Le devant vaut bien l’arrière !!! Je lui attache poignets et chevilles aux montants du lit avec les cordes dont je m’étais munie. C’est beau un homme immobilisé, totalement à disposition. J’en profite, mes mains courent sur son torse, son ventre, je pince ses seins dont les tétons durcissent, ils viennent au devant de mes ongles qui les serrent douloureusement. Et lorsque j’y fixe enfin des pinces, il ne peut retenir des plaintes. Je le regarde, je l’admire. Son sexe se dresse, insolent… Je vais m’en occuper aussi, je l’effleure du bout des doigts, il s’érige encore davantage. J’enroule une cordelette à la base, puis le ligote totalement avant de l’étirer en raccordant la corde à son collier. Le voici totalement impuissant ! Livré à mes caresses et je ne m’en prive pas.

 

Je lui glisse enfin dans le creux de l’oreille :

 

-        Maintenant tu vas rester bien sage, je reviens dans un moment.

 

Je lui fais boire quelques gorgées de champagne avant de le laisser à sa solitude et au silence. Je vais faire une promenade dans un petit parc proche de l’hôtel. Il fait beau, je suis bien, je l’imagine. Perdue dans mes pensées je butte dans une pierre et manque de tomber. Il ne manquerait plus que je me fasse une entorse ou me casse une jambe !! Le pauvre garçon serait bien ennuyé ! Je me décide à revenir vers l’hôtel en regardant où je mets les pieds.

 

Je le retrouve dans la même position ! Et pour cause, il aurait été bien en peine de bouger. Je m’étais bien gardée de lui signaler qu’il lui suffisait de tirer sur le bout de corde, que j’avais laissée près de sa main, pour se délivrer. Il l’aurait bien trouvée en cas de nécessité. 

 

Je lui annonce que sa sagesse a mérité une récompense.

 

Je retire rapidement mon slip, et vient m’asseoir sur son visage, appliquant mon sexe sur sa bouche. Il me suffit de regarder son sexe rouge et gonflé dans ses liens pour me sentir couler. Il sait admirablement utiliser ses lèvres, sa langue qui semble être partout à la fois, c’est merveilleux, je me retiens pour ne pas gémir, et lui montrer le plaisir qu’il me donne, je veux en profiter au maximum, j’essaie de ne pas jouir trop vite, mais ce démon vient très vite à bout de ma résistance. Le plaisir explose, je ruisselle sur et dans sa bouche, un million d’étoiles se bousculent sous mes paupières closes, je ne peux m’empêcher de gémir et je sens en même temps son corps se crisper entre mes cuisses, ouvrant les yeux je vois un magnifique jet de sperme s’étaler sur son ventre. Nous avons jouis presque en même temps.

 

Je suis épuisée et je m’écroule sur le lit à ses côtés. Nous restons un grand moment à savourer ces instants précieux. Enfin je me décide à bouger. Un petit tour à la salle de bain. Je dois maintenant libérer mon prisonnier ce que je fais en prenant tout mon temps, le caressant longuement au passage. Il apprécie visiblement. Mais lorsque je lui enlève les pinces ce n’est plus aussi agréable, pour lui du moins, moi je savoure ses soupirs douloureux.

 

Voilà c’est terminé, il est dans la même tenue qu’à mon arrivée. Je dois le quitter, à regret je l’avoue. Je l’embrasse doucement, en lui disant adieu.

 

Je pars, il ne m’a pas vue. Mais qui sait ? Un jour peut-être…

 

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Merci à toi Lia, les lecteurs vont adorer ton récit.

 

Je t’embrasse

Mylady






Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Vendredi 9 mai 2008 5 09 /05 /Mai /2008 23:41

LE RENDEZ VOUS

 

 

 

Elle lui a donné rendez vous dans un hôtel, avec des instructions très précises.

Il doit prendre une chambre, noter sur un papier numéro et code d’accès et glisser le papier sous l’essuie-glace de sa voiture.

Ce qu’il fait ! Avec un peu d’inquiétude : et si un coup de vent emportait le papier ? Ou si quelqu’un le prenait ??

Mais il ne peut qu’exécuter les ordres, en espérant qu’elle ne tardera pas trop à arriver et récupérer le précieux papier. Il se rend dans la chambre remplir le reste des conditions.

 

Il est a peine entré dans le bâtiment qu’Elle vient se saisir du document. Elle était arrivée bien avant lui et garée dans un coin discret du parking elle ne l’a pas quitté des yeux. Elle l’a vu arriver, aller prendre la chambre à l’automate extérieur, puis écrire et enfin placer la fiche sur le pare brise tout en jetant des coups d’œil furtifs sur les véhicules garés – tous vides –

 

Maintenant elle attend………….

 

Lui est arrivé dans la chambre et déballe le contenu de son sac : une bouteille de champagne maintenue au frais dans un petit sac réfrigérant, les coupes, qu’il place sur la petite table. Quelques bougies qu’il dissémine dans la chambre et allume. Il se déshabille et se rafraîchit rapidement. Le temps passe trop vite d’un seul coup ! Elle va arriver et il ne sera pas prêt … il ne trouve plus le bandeau, il fouille dans le sac, rien, panique ! Et soudain cela lui revient il l’a mis dans la poche de sa veste ! Il attache son collier,  fixe le bandeau sur ses yeux, et monte à tâtons sur le lit.

 

Il se hâte de prendre la position exigée : à 4 pattes sur le lit, les yeux bandés et un plug. C’était l’ordre ! Voilà il est installé, il ne reste plus qu’à attendre, en essayant de discipliner son émotion, calmer les battements désordonnés de son cœur, il a l’impression qu’on doit l’entendre dans toute la chambre. Les minutes passent…. Que fait-Elle ? Le papier ?? L’a-t-Elle trouvé ?? Des pas dans le couloir… non ils passent… encore d’autres, qui ralentissent et qui repartent. L’angoisse grandit, l’opprime, il n’en peut plus. Pourquoi n’arrive-t-elle pas ??

 

Cette fois ça y est !! La porte s’ouvre, quelqu’un entre, sans un mot. Il ne sait que faire, alors il reste immobile, il attend. Une main très douce effleure ses fesses, les caresse lentement, presque tendrement. Comme c’est bon ! Soudain une claque brûlante s’abat sur la fesse droite, suivie immédiatement d’une sur la gauche, il a sursauté…La fessée crépite maintenant sur ses rondeurs qui doivent prendre une jolie couleur écarlate.  Puis l’orage cesse brutalement. Le silence s’installe.

 

Il entend le bruit de la bouteille de champagne qu’elle ouvre, Elle doit se servir une coupe…

 

Elle revient vers lui, le bascule sur le dos, et entreprend de lui fixer bras et jambes aux montants du lit. Elle le caresse, lui pince les tétons, doucement tout d’abord, puis plus violemment, inscrustant ses ongles dans la tendre chair, et termine en posant 2 pinces qui le font gémir sous leur morsure. Un moment de calme… il n’arrive pas à déterminer ce qu’Elle fait. La main qui se pose maintenant sur son sexe le fait tressaillir, sous sa douceur il sent son membre se dresser, prendre une belle ampleur, mais elle a entrepris de le bonder, le lien entoure la base, se croise autour des testicules, s’enroule autour de la tige, pour finir par se nouer autour du gland. La corde se tend, tirée au maximum et est attachée au collier. Il se sent totalement impuissant ainsi lié.

 

Quelques caresses encore puis pour la première fois il entend sa Voix, si douce, qui lui murmure :

-        tu vas rester bien sagement comme cela, je reviendrai tout à l’heure…

 

Elle lui soulève la tête et lui fait boire quelques gouttes de champagne. Et Elle part. L’attente commence, encore plus dense que tout à l’heure... combien de temps va-t-il rester ainsi ?? Il essaie de se calmer et de savourer cette situation. Mais l’inquiétude est là : si Elle ne revenait pas ??? Mais si Elle va revenir bien sur… Quoique, on ne sait jamais ce qui peut arriver… Il a l’impression que cela fait des heures qu’Elle est partie, qu’Elle l’a abandonné.

 

Enfin !!! La voici de retour.

-        tu as été très sage on dirait !

-        je pense que tu as droit à une récompense

 

Il sent qu’Elle monte sur le lit, Elle l’enjambe et s’assoie sur son visage. Un face-sitting !! Il y a si longtemps qu’il en rêvait. Il respire le parfum un peu acide qui émane de la chair si douce qui s’écrase sur ses lèvres, il hume, lèche, aspire, sa langue tourne autour du clitoris, s’enfonce dans le vagin, agace les lèvres. Il l’entend soupirer et sa respiration s’accélérer. Une douce liqueur s’insinue dans sa bouche. Il étouffe un peu, mais c’est sans importance, il ne doit penser qu’au plaisir qu’il donne, sa langue semble être partout à la fois, il mordille un peu, doucement, il lèche, suce, va, vient, s’insinue et voici sa récompense, un jet de cyprine l’inonde pendant qu’un long gémissement échappe à sa Maîtresse. Son plaisir est si intense qu’il jouit aussi dans ses liens, son sperme s’étale sur son ventre.

 

Elle s’allonge près de lui, se détend sans mot dire. Ils communient dans un même bonheur silencieux.

 

Après un moment de repos elle se lève, il l’entend dans la salle de bain. Elle revient et entreprend de le détacher, lentement, le frôlant de ses mains, de ses cheveux, de la corde qu’Elle promène sur tout le corps, lorsqu’Elle retire les pinces, il ne peut retenir un râle de douleur..

Enfin il ne lui reste plus que son collier et son bandeau. Elle lui pose un léger baiser sur les lèvres et lui dit « Adieu ».

 

Il entend la porte se refermer. Elle est partie. Il ne l’a pas vue.


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Merci à toi ma chère Lia, tu vas faire exploser le blog par de nombreux commentaires !!!!

Mylady 

 

 

 

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /Avr /2008 12:13
 

Claude a hâte de rentrer chez lui, la journée a été particulièrement stressante et fatigante. Il va pouvoir enfin retrouver sa chère épouse – qui est parfois aussi, de temps à autre, sa Maîtresse, et dans ces cas là pas particulièrement douce –

 

-        Bonsoir ma chérie, comment vas-tu ce soir ? moi je suis crevé…

-        Et moi je suis en colère, alors tu te mets en tenue et en place pour une punition bien méritée !!

-        Une punition, qu’ais-je donc fais ??

-        Tu sais que tu n’as pas à poser ce genre de questions idiotes.

-        Oui Maîtresse, vous avez raison, je vais me préparer.

 

Il devient Didou, le soumis, tout en se déshabillant il s’interroge sur la ou les raisons de la colère de sa Divine épouse. Il a beau chercher, il ne trouve rien, ses idées s’entrechoquent, son cœur bat à 100 à l’heure, il panique. Que faire ? S’excuser ? Mais de quoi ? Il range soigneusement ses vêtements, inutile de s’attirer encore les foudres pour le désordre… Il semble que l’atmosphère soit suffisamment à l’orage comme cela !

 

-        Didou !! je t’attends

-        Oui Maîtresse je suis prêt.

 

Didou va s’incliner sur le fauteuil qui est le lieu privilégié de ses punitions. Il enfonce sa tête dans les coussins, offrant ses fesses à l’ire de sa Maîtresse. Il n’ose même pas poser la question qui le taraude : pourquoi suis-je puni ?? Mais après tout la question est inutile, Sa Reine a décidé de le punir, elle a ses raisons, ELLE A RAISON.

 

Habituellement elle le punit en le laissant libre de ses mouvement, mais cette fois elle fixe ses bras sur les accoudoirs du fauteuil et ses chevilles aux pieds du meuble.

 

Un silence angoissant plane, Didou est tenté de tourner la tête pour voir ce qu’ELLE lui prépare, il se retient, il va bientôt le savoir. Il se concentre, essaie de faire le vide dans son esprit, n’être plus qu’un objet, disponible, pour sa Déesse. Soudain il sent un mouvement derrière lui ELLE est là, sa main glisse sur ses fesses, vers son anus, un doigt s’introduit, doux, frais, certainement enduit de gel. La sensation est si agréable, il se détend, c’est bon.

 Puis dans un seul mouvement le doigt se retire et est remplacé par ce qu’il sait être un plug, certainement le plus gros de la collection de sa Maîtresse. L’invasion brutale lui tire un gémissement, il a très mal.

 

A nouveau le silence…. Il craint le pire ! Un frôlement … et d’un seul coup une terrible cinglée lui déchire les fesses. Le martinet est entré en action, les coups pleuvent, se succèdent d’abord sur ses globes qui doivent être écarlates compte tenu de la force employée, il a l’impression d’être en sang… Un petit temps d’arrêt puis les morsures du cuir s’attaquent à ses épaules, son dos, ses reins, les pointes brûlantes s’insinuent jusque sur la peau plus tendre du ventre. Il gémit, se mord les lèvres pour ne pas crier.  C’est le tour des jambes maintenant et la douleur s’accentue à l’intérieur des cuisses, un dernier coup donné de bas en haut vient mordre son sexe, ses testicules, cette fois il ne peut retenir un cri de douleur.

 

-        Tu sais que je ne veux pas que tu cries !

-        Oui Maîtresse, mais j’ai eu trop mal ce cri m’a échappé. Pardon, pardon.

 

Le calme est revenu. La punition doit être terminée, elle a été très dure cette fois. Si au moins il en connaissait la raison ! Pourquoi ne le détache-t-elle pas ?

 

-        ton cri doit être puni. Tu vas compter les coups à voix haute. Je suis gentille, il n’y en aura que 10.

-        Merci Maîtresse.

 

Didou attend à nouveau le martinet, ses fesses brûlantes en tremblent d’avance, des frissons courent sur tout son corps, un tremblement nerveux l’agite. Et le premier coup arrive, ce n’est pas le martinet, mais la cravache, son 1 est un cri, il a l’impression que ses fesses sont ouvertes, le 2 suit immédiatement, les suivants sont rythmés comme par un métronome. Il n’en peut plus !les larmes coulent et détrempent le coussin dans lequel il essaie d’étouffer ses plaintes. Il hurle enfin le 10. Il s’écroule, s’il n’était pas attaché il serait répandu sur le sol aux pieds de sa Maîtresse, comme une flaque d’eau. Il attend, il ne sait plus quoi, il ne peut même plus penser, tout son corps est douleur, il est certain que ses fesses sont déchiquetées, sanguinolentes !

 

Sa Maîtresse le laisse là, abandonné, seul avec sa souffrance et ses questions…


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Merci Lia pour ce magnifique récit. Celui-ci confirme la
parfaite maîtrise de ton "art de vivre"
J'espère  qu'il sera apprécié autant par nos consoeurs
que par leurs compagnons soumis.

Je t'embrasse.

 

 

Mylady 

 

 

 

 

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Lundi 21 avril 2008 1 21 /04 /Avr /2008 13:26










ET ELLE N'EST PAS LA SEULE !!!!

Cette semaine, MyLady souhaita que je lui fasse un texte expliquant comment je pourrai voir cette journée du 17 mai .

Je puis vous assurer que c'est un bel honneur qu'Elle m'offre mais que ce n'est pas sans mal que de vous livrer mon ressenti par timidité et peur du jugement.

Avant que je ne commence, je tiens à remercier encore une fois MyLady ainsi que toutes les Divines du cercle qui m'ont très rapidement acceptée, je vous en suis très reconnaissante.

 

 

Nous sommes le 16 mai la veille de cette journée tant attendue.

 

MyLady souhaite que je porte une jupe coupe Kilt, après l'avoir essayé, je la trouve trop courte et je sens que je vais devoir avoir des mouvements très limités vu la longueur de celle-ci.

En espérant ne pas à avoir à trop me baisser, car je vais devoir déployer des trésors d'ingéniosité pour ne pas trop laisser deviner de mon intimité.

La tenue a été quant à elle décidée par MyLady, donc nul besoin d'aller rechercher dans mon armoire des arrangements de couleurs Etc...

J'essaie de m'occuper l'esprit afin de ne pas trop perturber ma pauvre petite tête, demain sera vite aujourd'hui.

 

Le 17 mai au départ de chez moi.

 

Je me regarde dans le miroir si tout me semble bien, je dirai qu'après tout oui, je n'insiste d'ailleurs pas trop.

Je vérifie que le présent de MyLady est bien prêt, il ne faudrait surtout pas l'oublier, je suis déjà si fière de le lui offrir.

Sur la route, le temps me parait long et la tension arrive à son maximum lorsque j'apperçoie le nom de la ville.

 

 

Le 17 mai lors de la sortie de la voiture.

 

Je prends mon sac à main et mon présent, sort de la voiture tout en faisant très attention de ne pas trop déplier mes jambes, on ne sait pas, je pourrai être observée sans que je ne m'en rende compte.

Je sonne à la porte et MyLady vient m'ouvrir, je sens que mes joues sont toutes rouges, je me trouve un peu humiliée, mais qu'elle joie en même temps de la retrouver.

Certaines Divines sont déjà présentes, je vais faire leurs connaissances. Comment savoir si je dois les regarder et surtout, comment m'adresser à elles ?

 

Comment savoir à quel moment je vais lui donner le paquet que je tiens ?

Je laisse les présentations se faire en ne manquant pas d'observer chaque réaction.

Je souhaite faire très bonne impressions devant chaque Divine présente.

 

On m'apprend que des soumis sont dans une autre pièce et l'on me conduit, j'ai alors une certaine peur de me trouver devant d'autres hommes, bien que je me sente en grande confiance grâce à MyLady.

Mais pourtant, il ne faudrait pas que je me sente trop scrutées par eux.

Aucun d'entre eux ne m'adresse la parole si ce n'est qu'un bonjour rapide.

Je regarde la pièce ainsi ce qui s'y trouve, histoire d'évacuer de petites angoisses quant à la suite du programme.

 

Une petite clochette retentie et je vois les soumis se diriger vers la pièce où se tiennent les Divines, elles nous informent que pendant qu'un minou passera, les autres devront se trouver en arrière en baissant les yeux.

Est-ce une chance ou pas, j'apprends que je serai la dernière à passer.

Le premier est appelé, il se trouve nu devant toutes... Et la sentence tombe pour le premier, jusqu'à ce qu'arrive mon tour.

J'entends que MyLady appelle "minouche", j'avance en me traînant d'une certaine façon.. La sentence va arriver, parce que je sais que je n'ai pas toujours été comme il se devait.

Je regrette certaines paroles et me sens honteuse, certaines Divines sont très rigoristes et je me sens encore deux fois plus humiliée, mais dans le fond, c'est un sentiment qui ne me déplait pas du tout.

 

 

Tout au long de cette journée, les minous ainsi que moi prendront plaisir à servir ces Divines avec les plus délicates attentions.

MyLady me fera parfois me mettre à ses pieds et à genoux, pour son plus grand plaisir, mais aussi le mien.

 

 

Voilà ce que j'ai imaginé durant cette journée, il est vrai qu'à aucun moment je n'ai vu de corrections qui m'étaient administrées parce que je ne connais pas encore la Domination que MyLady va m'offrir, mais sachez que ces petites pensées lorsque je vous les ai conté m'ont plutôt satisfaites.

 

Maintenant comment va réellement se passer cette cour de justice ? Je l'ignore totalement, mais je sais que toutes les décisions des Divines seront les plus justes pour nous et je les en remercie d'avance.

 

 

Merci MyLady de me laisser écrire ce petit texte qu'il a fallut que j'imagine et que vous allez publier sur votre blog.

 

minouche qui vous embrasse humblement.


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Et comme tu peux en être convaincue, mes amies du Cercle se feront une joie machiavélique de vous faire trembler !!!!



Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /Avr /2008 21:54

LE TRAIN

 

 

Assis dans son fauteuil, côté fenêtre, François regarde d’un œil distrait le paysage qui défile derrière la vitre… Un pâle soleil d’automne allume l’or des arbres dans les forêts, et fait scintiller la rivière qui coule en contre bas de la voie ferrée. Mais c’est à peine s’il voit ce joli paysage, son esprit est ailleurs. Mille questions se bousculent dans sa tête depuis plusieurs jours.

Il va rejoindre sa Maîtresse !!!

Des centaines de kilomètres les séparent, les rencontres sont donc rares, beaucoup trop rares pour tous les deux. Mais quand elles ont lieu c’est tellement merveilleux. Il se fait une fête de celle-ci.

Le train ralenti et dans un grand fracas s’immobilise dans une gare, il jette un coup d’œil sur le nom de la localité et sur la pendule. C’est le dernier arrêt,  il a promis à sa Maîtresse de lui téléphoner une demi-heure avant l’arrivée. Il va attendre que les passagers montent afin que personne ne vienne occuper sa place et il l’appelle ensuite.

Perdu dans ses pensées il ne fait pas très attention aux personnes qui s’installent dans le wagon. Soudain une voix mélodieuse l’interpelle :

-        la place près de vous est libre Monsieur ??

-        bien sur Mademoiselle, vous pouvez l’occuper ..

 


Il s’agit d’une très jolie jeune fille, ses cheveux mi-longs ondulent sur ses épaules, de magnifiques yeux bleus éclairent son visage bronzé. Un tee-shirt largement décolleté, moule une poitrine à damner un saint.


Il en oublierait presque son coup de fil ! Mais il se reprend, et en s’excusant, se lève pour aller téléphoner hors de portée des oreilles de sa voisine.

Après quelques sonneries qui l’inquiètent (et si elle ne répondait pas ???) il entend enfin La Voix qui lui fait passer des frissons dans le dos à chaque fois.

-        Bonjour Ma Maîtresse, comment allez vous ? je vous appelle comme vous l’avez exigé.

-        C’est bien Filou (c’est son nom de soumis) je pars te chercher à la gare. Tu vas aller dans les toilettes, tu enlèveras ton slip et tu me l’offriras à genoux sur le quai.

-        Bien Maîtresse, j’y vais de suite.

François se rend dans les toilettes et suis les ordres de sa Divine. Puis il revient à sa place, le slip dans la poche. Il porte depuis le départ son anneau au sexe, La Voix de sa Maîtresse, l’idée qu’il va devoir s’agenouiller devant tout le monde, provoque une érection que le slip n’est plus là pour contenir.. Il porte un pantalon beige, assez léger, et il a l’impression que cette érection est visible par tous les voyageurs.

La jeune fille se lève à demi pour le laisser passer, son regard est donc à peu près à la hauteur de son bassin, elle doit voir !!!! Quand à lui il ne peut s’empêcher de plonger son regard dans le somptueux décolleté, et ce qu’il voit n’arrange pas du tout son problème.

Le voici enfin assis, et il tourne son regard vers la vitre, mais il ne voit plus le paysage ! Il se dit que sa voisine est peut-être en train de regarder l’énorme bosse qui déforme son pantalon. Cela l’excite encore plus. Heureusement le terme du voyage approche.

François rassemble ses affaires, son sac contient une rose blanche posée délicatement sur ses vêtements. Il va l’offrir à sa Maîtresse !!

Soudain il s’aperçoit que son excitation a laissé une trace. Une grosse tache humide est bien visible sur son pantalon clair. Il va devoir passer à nouveau devant sa voisine. Il s’excuse du dérangement d’une voix blanche… Elle a un petit sourire narquois, du moins c’est l’impression qui ressent.

Le train ralentit, il découvre sa Maîtresse sur le quai, assise sur un banc.

Il descend et s’approche d’elle avec la sensation que tous ceux qu’il croise n’ont d’yeux que pour cette tache !! ELLE aussi le regarde arriver avec un drôle de sourire. ELLE a vu ! ELLE se moque de lui ! Son slip est roulé dans le creux de sa main,  il met un genou à terre, et lui remet tout d’abord la boule de tissu, puis sort de son sac la rose blanche qui n’a pas souffert du voyage heureusement.

 

Il est À SA PLACE, aux pieds de sa Maîtresse, et ne voit même plus les regards étonnés des voyageurs autour d’eux.

 

LIA

 


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Trés beau récit Lia 
Félicitations
Amicalement
Mylady
Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /Avr /2008 00:38

Le mirage devient réalité. A leurs pieds, ces Divines lui semblent être immenses, il n’arrive même plus à les reconnaître.

Un effet d’optique du à l’émotion intense qu’il ressent et l’effroi de se sentir si petit dans sa tenue d’Adam, rend sa vue trouble. Soumis se ressaisi et s’empresse d’obéir à sa Maîtresse et salue respectueusement chacune d’entre elles en leur déposant un baiser sur le dos de leur main.

-        Il va falloir que tu prépares d’autres tasses et que tu refasses du chocolat chaud pour mes amies !

-        Quelle joie Maîtresse ! Je vous aime !

 

Les Divines sont ravies de l’effet de surprise et heureuses d’avoir réaliser ce rêve pour leur amie. Elles déballent les pâtisseries qu’elles ont apportées et se laissent servir. La bonne odeur de chocolat chaud embaume la pièce, soumis s’empresse autour d’elles pour être à leurs petits soins. Il ne pense plus à sa nudité, c’est sa condition, il doit combler les caprices de ces Dames, c’est son rôle. Il reste debout, les bras derrière le dos, à côté de sa Maîtresse dans l’attente d’un souhait et même prêt à le devancer.

Sa Maîtresse raconte leurs péripéties à ses amies, elles en sont émoustillées et les questions, ainsi que les commentaires vont bon train. Soumis suit leur conversation en rougissant autant de honte que de plaisir, il ne pensait pas qu’un jour il serait le point de mire de tant de femmes.

Et quelles femmes !!!

 

L’après midi se termine, les amies doivent reprendre la route. Soumis les remercie humblement de leur présence et les salue respectueusement. Maîtresse les raccompagne à leur voiture pendant que l’homme range la vaisselle et nettoie la cuisine. Ces tâches lui semblent paradisiaques, il n’arrive pas encore à réaliser ce qu’il vient de vivre. Il est heureux et comblé !

 

Maîtresse revient, satisfaite de sa journée pleine de rebondissements. Soumis se jette dans ses bras et l’embrasse amoureusement. C’est avec regret qu’ils se voient obligés de quitter ces lieux de rêve mais les souvenirs resteront à jamais gravés dans leur esprit.

Ce sont ces aventures inopinées qui donnent du piment à leur relation et qui les unit. Elles renforcent surtout l’amour qu’ils éprouvent l’un vers l’autre, ils ne risquent pas de tomber dans la monotonie et l’ennui.

Soumis tend ses bras à sa Maîtresse afin qu’elle lui retire ses bracelets et son collier, mais, à sa grande surprise, celle-ci reprend un air sévère.

-        Tu n’imagines tout de même pas que je n’ai pas entendu le bruit du verre que tu as laissé tomber !

-        Mille pardons, Maîtresse.

 

Soumis qui était toujours sur son nuage, retombe en enfer. Il était à cent lieues de se douter de cette réaction subite et craint le pire. Ce qui ne tarde car Maîtresse lui remet la chaîne, le tire vers la voiture et ouvre le coffre. Il a compris la sentence et, humilié, grimpe dans sa prison. Elle lui jette une couverture et referme le coffre avec fracas. La voiture démarre et roule sans le ménager dans les virages. Autant il était heureux de conduire sa Maîtresse dans ces belles montagnes la veille, autant le retour lui est pénible. Mais il est conscient que sa punition est méritée et en admiration envers sa Divine qui trouvera toujours à lui en infliger de nouvelles.

 

De retour dans leur nid, ils partagent une nuit d’Amour jamais égalée.

 

Ce n’était plus un seul rêve que soumis aura vécu, mais plusieurs !!!



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Ce feuilleton est terminé, une seule phrase aura suffit de l’élaborer. J’espère que cette histoire, pourra un jour, être la vôtre.

 

Je vous le souhaite !!!

 

Mylady

 

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /Avr /2008 21:57

Sa promenade matinale ainsi que son déploiement de force ont donné un bel appétit à Maîtresse. Soumis s’est surpassé et prend plaisir à la voir apprécier ses efforts, ce qui pour lui est la plus belle récompense. Il est surtout heureux de la voir sereine et joyeuse et leurs discussions portent sur les événements vécus depuis la veille. Ces moments de partages sont importants dans la relation d’un couple D/s, ils peuvent tout se dire et avouer leurs ressentis. Pour soumis, c’est essentiellement le fait d’être entravé et enfermé durant toute la nuit qui l’a marqué. Pour Maîtresse, ce qui est l’évidence même, c’est tout ce qu’elle a entrepris et décidé. Il explique que ses pensées de la nuit, ainsi prisonnier, ont conforté son abandon et son abstinence rien que pour elle. De se sentir ainsi à sa merci mais en toute confiance, est un vrai bonheur. C’est cette cérébralité qui prime, tous ses sens ont prouvé, une fois de plus, que la suprématie féminine en est l’apothéose.

-        Tu peux desservir et faire la vaisselle, je fais une petite sieste. Quand tu auras terminé, tu viens te mettre à mes pieds !

-        Oui, Maîtresse.

 

Ce revirement du ton de sa voix, le fait revenir sur terre et sur sa condition. Soumis fait attention à ne pas faire trop de bruit, mais laisse malencontreusement tomber un verre qui se brise en mille morceaux. Il s’empresse  d’aller voir la réaction de sa Maîtresse et, heureusement celle-ci dort profondément. Rassuré, il ramasse le résultat de sa maladresse, termine ses tâches et se faufile à ses pieds. Son souffle est régulier, il peut surveiller son sommeil tout en se reposant.

Maîtresse se réveille doucement et apprécie d’avoir son soumis à ses pieds mais qui semble s’être assoupi. Elle lui donne un petit coup, il se réveille, navré d’être pris en flagrant délit.

-        Je voulais t’emmener en promenade, mais pour te punir, tu resteras ici et tout nu. Je reviens à l’heure du thé, je veux que tout soit prêt ! Tu t’occupes également de ranger mes affaires !

-        Je vous demande pardon, Maîtresse ! Oui, Maîtresse et un bon chocolat chaud vous attendra.

 

Maîtresse semble fâchée, ce qui le met dans tous ses états. Il lui souhaite une agréable promenade en lui baisant les pieds, elle se calme. Un tant soit peu rassuré, il se met au travail, nu, comme elle le lui a donné l’ordre.

Maîtresse quant à elle, presse le pas joyeusement, contente d’avoir ému soumis et qu’il se sente en faute. Machiavélique jusqu’au bout des ongles, telle est son attitude préférée. Elle se dirige vers la route et attend. Mais qui attend t‘elle ?

Ce sont ses amies du Cercle à qui elle a téléphoné durant sa promenade matinale et invitées à venir prendre le thé. Deux d’entre elles, avaient un empêchement pour raison familiale, mais voilà les trois autres qui arrivent. Elles s’embrassent joyeusement et sont impatientes de faire la surprise à soumis. Maîtresse leur a expliqué que c’est un de ses rêves de pouvoir servir ses amies, Divines de surcroît.

Elles font le chemin à pied jusqu’au chalet pour ne pas faire rater la surprise et surtout pour le surprendre. Sans faire de bruit, elles jettent un regard à travers la fenêtre. Soumis est à genoux, nu, tête baissée, en train d’attendre sa Maîtresse. Elles entrent à pas feutrés, il ne réagit pas de suite, toutefois, sans relever la tête, il pressent d’autres présences. Il n’ose y croire, il rougit et tremble de tout son corps. Une montée d’adrénaline le fait pâlir car il réalise enfin sa position humiliante, lève son regard et aperçoit les Divines amies de sa Maîtresse.

Sa première réaction est de se jeter à leurs pieds et de les embrasser mais surtout celle de cacher son émotion.

-        Tu peux te relever et saluer respectueusement mes amies !

-        Je n’ose y croire, Maîtresse. Je suis victime d’un mirage…………

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A suivre .............

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Lundi 7 avril 2008 1 07 /04 /Avr /2008 21:52
cos c

Dans son bain parfumé de senteurs de roses et d’une onctueuse mousse, Cléopâtre se laisse laver. Esclave la savonne et la frotte avec une douce éponge, à genoux devant la baignoire. Le corps laiteux de sa Reine dégage une profonde sensualité, elle ronronne d’aise ce qui ne laisse son esclave de marbre. Il est en érection constante depuis son réveil et connaît le machiavélisme de sa Maîtresse qui, consciemment, adore lui faire subir le supplice de Tantale.

Pour comble de perversion, elle ouvre ses jambes afin qu’il y plonge son éponge. Cléopâtre ferme les yeux et se laisse envahir de sybaritisme tout en infligeant la torture à son esclave. Il s’oblige par un contrôle surhumain à ne pas exploser mais admire la force de caractère de sa diablesse d’épouse.

Elle émerge enfin de sa léthargie, repousse son martyr et sort de son bain. Il s’empresse de la sécher délicatement de la tête aux pieds puis elle se dirige vers la chambre et se recouche, nue, sur le lit.

-        Va chercher ma crème de corps et masse-moi !

-        A vos ordres « Machiavelle » !

 

Il la nomme souvent de ce surnom qui lui sied à ravir, pour lui faire comprendre combien elle le fait souffrir de désir. Le massage de son corps n’arrange pas les choses mais il est prêt à endurer son calvaire par obéissance et dévotion.

Cléopâtre le repousse et lui signifie de retourner dans sa prison. Cette fois-ci, elle ferme la petite porte avec le loquet et le laisse ainsi enfermé dans le noir. Puis elle prend son temps pour se coiffer, se maquiller et s’habiller. Le temps radieux l’incite à prendre l’air et se promener dans les bois. Après une bonne heure de marche, le teint rose de bonheur, la geôlière libère son prisonnier. Aveuglé et libéré de sa chaîne il peut enfin se déplier et remercie sa Maîtresse en lui baisant ses pieds.

-        Il est l’heure de préparer le déjeuner ! N’oublie pas de descendre le plateau après avoir rangé la chambre et fait mon lit. Ah ! J’allais oublier ! Après avoir fait ta toilette, tu nettoies la salle de bain ! Je t’attends au salon dans une heure !

-        Vos désirs me comblent, Maîtresse.

 

Mi-sérieux, mi-souriant, soumis se retrouve seul à l’étage pour exécuter les ordres. Il a enfin retrouvé l’autorité de son épouse qui semble bien disposée à poursuivre ses caprices.

Il la retrouve, installée dans le canapé en train de feuilleter une revue mais, à sa grande stupéfaction, le martinet à la main.

-        Tu as cinq minutes de retard ! Pose ton plateau à la cuisine et reviens t’allonger en travers de la table ! Tu mérites une belle correction !

-        Je vous demande pardon, Maîtresse !

 

Sans tenir compte de cette supplique, Maîtresse brandit son martinet dont les lanières fustigent les fesses ainsi offertes par soumis. Les striures apparaissent aussitôt sous l’amplitude des coups. Elle a décidé de multiplier par dix chaque minute de retard. Entre chaque dizaine, elle caresse les fesses de ses mains fraîches pour ressentir la chaleur croissante qui s’en dégage et pour accentuer les frissons de cette alternance de chaud-froid.

 

La punition se termine enfin, soumis a compris sa douleur, il ne sera jamais plus en retard. Néanmoins il reconnaît la justice de sa Maîtresse, elle ne pouvait laisser passer cette faute. Ce plaisir pour elle n’est jamais gratuit et serait futile sans raison comme certains hommes peuvent l’imaginer. C’est penaud et humilié qu’il se met aux fourneaux pour lui préparer les meilleurs mets et lui prouver sa profonde reconnaissance.

 

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A suivre ................

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Dimanche 6 avril 2008 7 06 /04 /Avr /2008 22:21


Après une nuit presque blanche de part sa position contraignante, soumis se réveille à l’aube pour guetter l’appel de sa Maîtresse. De sa cellule sombre, il entend le bruissement des draps et le souffle discret de l’endormie. Sans bouger, il se demande ce que sa Maîtresse va lui réserver. En songeant à la journée de la veille, ses pensées lui donnent une belle érection matinale.

Maîtresse se réveille à son tour, les rayons de soleil qui traversent les arbres illuminent sa chambre, elle se sent comme une reine dans son lit à baldaquin. Les tentures qui décorent les colonnes en bois, sont de couleur or. Une envie de jouer à Cléopâtre la saisit, elle appelle son esclave. Soumis s’extirpe de son placard, plié et titubant. Son regard tombe sur sa Maîtresse qui s’est assise dans le lit et l’attend d’un air hautain. 

-        Bonjour esclave !

-        Ohhh ! Bonjour ma Reine.

 

Cette nouvelle appellation le fait frémir et rougir de plaisir, sans parler de sa réaction sexuelle.

-        Lèche mes pieds !

-        Quel honneur, Maîtresse !

 

Toujours les mains et les chevilles entravées, esclave soulève, tant bien que mal, les couvertures pour y glisser sa tête. Cléopâtre ne bouge pas afin de l’obliger à se contorsionner pour atteindre ses pieds. Sa langue trouve les membres divins et les lèche amoureusement. Capricieusement elle le repousse lui signifiant d’arrêter, néanmoins il reste sous la couverture n’ayant pas reçu l’ordre de se retirer. Pour le récompenser, elle tend à nouveau ses pieds vers sa bouche et continue ce petit manège avec un malin plaisir.

-        Ca suffit !

-        Merci ma Reine ! Vos pieds sont divins.

-        Je veux mon petit-déjeuner !

-        A vos ordres Maîtresse.

 

Cléopâtre détache la chaîne des poignets tout en lui laissant celle qui relie les chevilles au collier. Il se verra contraint de descendre les marches à quatre pattes, ainsi plié. La Reine s’amuse en l’imaginant préparer le café et les tartines beurrées avec ses entraves. Elle sait pertinemment qu’il n’oserait se défaire de la chaîne bien qu’il en ait la possibilité. Cette confiance réciproque est l’élément majeur de leur complicité. Par respect l’un envers l’autre, ils ne s’amusent pas à enfreindre leurs limites mais assument pleinement celles qui sont consenties.

L’exploit d’esclave est de remonter avec son plateau, mais il a réussi. Il le pose sur le petit guéridon qu’il soulève pour le placer au plus près du lit. De son mieux il sert le café et tend la tasse à sa Reine qui s’est calfeutrée dans les coussins. Elle jubile de constater les efforts qu’il déploie pour la servir et la contenter avec un empressement exemplaire. N’ayant de cesse de lui demander, soit de lui tendre une tartine, soit de lui essuyer la bouche, soit d’entrouvrir la fenêtre, Cléopâtre joue son rôle à la perfection. Esclave, quant à lui, est le plus heureux des esclaves.

-        Va préparer mon bain, tu auras le privilège de faire ma toilette !

-        Merci, Amour de mon cœur.

 

Ce petit ton ironique les rapproche dans leur complicité, leurs jeux varient entre humour et convictions profondes. Il leur est déjà arrivé d’éclater de fous rires dans des situations ridicules de spontanéité.

 

Quel beau début de journée ! Que va-t-elle encore leur réserver ?

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A suivre .............

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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