Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 20:56



Réunion du Cercle des Dominatrices de l’Est

 

Samedi 6 juin 2009

 

 

Cette journée de samedi démarre pluvieuse mais le soleil est dans nos cœurs. Nous avons toujours un immense plaisir à nous revoir même si, pour la majorité, nous sommes en contact quotidiennement sur notre forum.

C’est avec impatience que nous attendons cette réunion mensuelle. Voir nos yeux sourirent de joie, pouvoir nous embrasser amicalement et rire aux éclats.

J’avais deux heures de route pour rejoindre mes amies car la réunion avait lieu chez Maîtresse Lia, mais au moins j’avais mon chauffeur attitré. En quittant mes montagnes sous la pluie, au fur et à mesure que nous franchissions les départements, le soleil fit son apparition, mais pas pour longtemps. Cela nous semblait pourtant de bonne augure, comme si le ciel voulait nous confirmer que nous passerions une agréable journée.

Arrivés à destination, je constate, qu’effectivement la jungle de Lia s’est transformée en un agréable et magnifique jardin de fleurs et d’arbustes bien taillés. Je ne peux que féliciter son jardinier attitré…..sourire.

A chacune le sien……….

Mon chauffeur est crispé, c’est une première pour lui. Il appréhende de voir autant de Maîtresses à la fois et craint de ne pas être à la hauteur de leurs minous et de me décevoir. Durant le trajet je l’ai briffé en lui disant que le baise-main est de rigueur tout en le rassurant sur la compréhension de mes amies.

Je sonne à la porte, Lia nous ouvre souriante et heureuse de nous recevoir. Cela le déconcerte et il en oublie le baise-main, ça commence bien !!!!!!

Maîtresse Héléna et Petite Etoile nous accueillent chaleureusement mais, comme notre Divine du siècle lui tend la main à une hauteur significative, il ne peut plus oublier son devoir et s’exécute enfin selon mes règles ainsi que pour Petite Etoile. Je m’amuse follement de le voir tellement gauche dans ce geste.

Patou et Bernard me saluent comme il se doit selon leurs habitudes maintenant bien ancrées. C’est l’heure de l’apéro mais Maîtresse Caroline n’est pas encore arrivée étant donné qu’elle a eu un petit contretemps dans la matinée, nous l’attendons.

Je dis à mon chauffeur de rejoindre les minous en cuisine et, entre femmes nous discutons de choses et d’autres. Il me rejoint dans les cinq minutes qui suivent, ne trouvant pas sa place entre patou qui s’active dans ses préparations de plats, avec sa dextérité exemplaire, et bernard qui lui donne un coup de mains. Décidément il se pose de plus en plus de questions et constate qu’il ne pourra jamais ressentir le plaisir de patou à servir ces Dames. Une nouvelle fois je le mets à l’aise en le nommant sommelier étant donné qu’il est originaire du pays des bons vins. La détente s’installe enfin.

Maîtresse Caroline, dès son arrivée y contribue avec sa bonne humeur et ses petites taquineries. Nous trinquons au Crémant d’Alsace et nous souhaitons joie et bonheur pour notre Cercle.

Une pensée va vers notre amie Maîtresse Divina qui ne pouvait participer à la réunion de ce jour ainsi que Maîtresses Fabienne et Perséphone qui, pour des raisons personnelles, ne peuvent plus être présentes.

Bonheur pour vous aussi chères amies, nous souhaitons vous revoir au plus vite  !!!

Une autre pensée va vers harri, le minou de Maîtresse Petite Etoile qui se trouve à des milliers de kilomètres et se morfond en songeant à notre agréable journée. A très bientôt harri, nous te réservons une surprise pour le mois de juillet !!!

La table mise avec finesse par Lia nous ouvre déjà l’appétit.

Patou et bernard nous servent le hors d’œuvre qui est un chef d’œuvre bien sûr………


Une verrine de légumes assaisonnés « façon patou » et une belle rose blanche découpée dans un radis blanc. Toujours une pensée pour ces Dames traverse l’imagination de notre chef-cuisinier pour leur prouver son admiration.

Le sommelier ayant apporté un bon vin blanc de Bourgogne ouvre solennellement cette bouteille pour la servir.

Le repas se poursuit avec paupiettes de saumon dans filet de sole accompagnées de tagliatelles, et une délicieuse sauce aux herbes, ravissement pour les yeux autant que pour le palais.


Arrivent Maîtresse DS et brice qui avaient prévenu qu’ils ne pourraient participer au repas. D’un petit geste de la main, j’intime à mon chauffeur de se lever pour saluer les nouveaux arrivants, ce qu’il fit.

Le dynamisme de brice nous épatera toujours, à peine arrivé, il est déjà en cuisine pour aider son bon copain lequel est heureux de le revoir. Ils s’entendent comme larrons en foire ces deux là !!!

Maîtresse DS, toujours souriante et avenante nous prouve une nouvelle fois son plaisir de nous retrouver.

Pour le dessert, patou réserve une petite surprise pour sa marraine, Maîtresse Caroline, qui adore les framboises, elle sera la seule à le déguster car celui des autres convives est aux fraises. Bien sûr, le tout, confectionné « façon patou »


Maîtresse Petite Etoile nous montre en photos le prochain jouet pour harri : un bracelet de Kali. Cet objet de chasteté nous fait frémir mais, selon notre charte, nous ne jugeons pas et souhaitons bon courage à ce valeureux chevalier de sa Reine.

J’ai oublié de citer un détail important que j’avais à transmettre à mon amie Petite Etoile. Sur le net, j’ai demandé à harri ce que je devais dire de sa part à son épouse et Maîtresse en la voyant : « Dites-lui que je l’aime profondément » Cela l’a beaucoup ému ainsi que nous toutes et tous.

Avant qu’elle ne parte, nous convenons de reporter la « réunion barbecue », étant donné qu’harri n’arrive de son désert qu’à cette date.

Voilà ta surprise harri !!!!

L’après-midi file à une vitesse vertigineuse, après un goûter au kougloff traditionnel, nous ne trouvons que dix minutes pour discuter entre nous. Une décision importante était à prendre, ce que nous fîmes succinctement mais en reparlerons plus sérieusement.

Nous revoilà servie pour le dîner, une autre surprise cette fois-ci. Pour la petite histoire patou taquinait souvent son copain brice sur le forum à propos des orties.

Pour commencer, il a offert un pot d’orties à Lia avec les racines qu’il a cueilli dans une forêt limitrophe car même dans sa jungle elle n’en possédait pas…….. Je me demande bien pour quelle raison elle veut les cultiver……..sourire

Il avait cueilli 500 grammes de feuilles d’orties pour en faire une tarte et l’a gentiment présentée à brice pour le faire bisquer. Nous l’avons tous goûtée pour la première fois, évidemment agrémentée de crème et fromage. Le goût fut tout de même surprenant mais nous l’avons mangée en pensant au mal qu’il s’est donné, rien que pour cette tâche contraignante.



Cette entrée est suivie d’un bon jambon fumé accompagné de salades variées, suivi de fromages et d’un dessert glacé spécial patou bien sur. La soirée se termine dans la bonne humeur comme de coutume.

 

Nous nous quittons toujours avec une certaine amertume, mais songeons à notre prochaine rencontre, ce qui nous met du baume au cœur.

 

Dans un prochain article, je vous donne les impressions de mon chauffeur…….

 

 

Merci à toi Lia, pour cette merveilleuse et amicale journée !!!

Merci les minous pour votre plaisir à nous servir !!!

Et surtout, surtout, MERCI mes amies d’être votre amie !!!!!!!!!

Mylady

Par Mylady - Publié dans : CERCLE DES DOMINATRICES
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Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /Juin /2009 18:37



MARQUES

 

 

La pièce est vaste, elle a été créée dans une ancienne grange, dont le poutrage a été conservé, ainsi que quelques piliers en bois dont l’utilité n’a pas échappé à la personne qui rénovait la maison. Une belle cheminée occupe une partie d’un mur, un grand feu de bois y est allumé, qui lance des lueurs dans la semi obscurité des lieux.

 

Face à la cheminé, un homme est attaché à un pilier, nu, les bras levés fixés à des anneaux pendants d’une poutre, une chaîne passe autour de sa taille pour mieux l’immobiliser. Des pinces sont posées sur ses tétons, son regard est fixé sur les flammes et sur un détail de ce feu.. des tiges métalliques sont enfouies dans les braises rougeoyantes. Il sait ce qu’il y a à l’extrémité de ces tiges et l’utilisation qui va en être faite tout à l’heure.

 

Soudain des claquements de talons sur le carrelage lui font tourner la tête. Une femme vient de faire son entrée dans la pièce. Grande, blonde, altière, elle est vêtue d’une guêpière rouge et de bottes à très hauts talons. L’homme frissonne en la voyant, il semble se tasser dans ses liens, l’heure est-elle venue ?

 

-        comment va mon soumis ? demande-t-elle avec un sourire ironique.

-        Bien Maîtresse, dit-il, mais sa voix tremblante dément ces paroles.

 

Elle se saisit  des pinces des tétons et tire dessus jusqu’à ce que l’homme gémisse, puis les enlève sans douceur, le visage du soumis se tord dans une grimace de douleur, prenant les pointes aplaties entre ses doigts elles les masse et les pince pour faire circuler le sang puis repose immédiatement les pinces dans l’autre sens.  Il ne peut retenir une nouvelle plainte.

 

-        je ne te les laisserai qu’un quart d’heure cette fois, et ensuite ce sera le grand moment pour toi. Es-tu prêt ? il est encore temps de dire « non » . Je te laisserai partir…. Pour toujours .. !

-        Je suis prêt Maîtresse, je veux être à vous, vous le savez bien, et cet instant sera celui de mon appartenance définitive. Mais je dois reconnaître que j’ai peur. Je vous offre cette peur et cette souffrance librement consentie.

-        C’est parfait, je n’en attendais pas moins de toi. Je reviens tout à l’heure.  Prépares toi !

 

Les minutes s’égrènent, passant à la fois trop vite et trop lentement, il ne sait plus, la peur lui tord l’estomac. Pourra-t-il résister à la douleur sans faiblir ? Dans quelques minutes Sa Maîtresse va le marquer de son initiale, une grande marque sur la fesse, et une petite sur le pubis, juste au dessus du sexe. C’est surtout celle là qui le terrorise, et l’excite aussi d’ailleurs, rien que l’évocation a fait dresser sa verge, elle sera sans doute moins vaillante tout à l’heure se dit-il. Son regard est attiré par les flammes qui chauffent les instruments de son supplice. Sa Maîtresse l’a placé là exprès bien sur, afin qu’il puisse suivre le passage du noir au rouge du métal.

 

Il perçoit au loin le bruit des pas qui annonce le retour de son bourreau. Faut-il qu’il l’aime pour accepter cette ultime preuve de sa dépendance, de son don total à celle qui l’a subjugué, a fait de lui son esclave, il donnerait sa vie pour elle, il peut bien accepter un moment de douleur extrême.

 

La voici devant lui, son terrible regard plonge dans le sien, s’adoucit en lisant la peur qui l’habite. Elle lui enlève les pinces et lui glisse dans l’oreille :

 

-        Un mauvais moment à passer, mais ensuite tu seras mien… pour toujours !

-        OUI Maîtresse, je suis à vous, et je vous livre mon corps, mon cœur et mon âme, pour toujours !

 

Elle enfile un gant isolant, et se saisit de la plus grande tige, le fer est d’un rouge ardent, tous deux échangent un long regard où passent amour, confiance et peur pour tous les 2. Elle raffermit sa main un peu tremblante et passe derrière le supplicié qui se raidit dans l’attente du contact du fer. La douleur est atroce, il a l’impression que son cœur va s’arrêter de battre. Un long hululement lui échappe, pendant qu’il entend sa chair grésiller.

Elle lui applique immédiatement une pommade sur la plaie, qui le soulage un peu.  Il émerge lentement du vide dans lequel il s’était senti couler, et se redresse. Le plus dur reste à faire pense-t-il, avec terreur, pendant qu’elle pose un pansement sur sa fesse.

 

Elle revient plonger à nouveau dans ses yeux, elle y voit la douleur mais aussi une détermination sans faille. Elle est fière de lui, même si elle ne le lui dit pas encore. Il ne faut pas le déconcentrer.

 

Se retournant vers la cheminée elle se saisit de l’autre marque, beaucoup plus petite celle là, il se contracte, l’angoisse l’envahit, il a tellement envie de crier « stop » mais il a fait une si grande part du chemin, il doit assumer cette douleur et lui montrer qu’il peut tout surmonter pour elle. Elle approche, il se recule autant qu’il peut, son dos se colle au pilier il sent le bois meurtrir sa colonne vertébrale. Il tremble de tout son être. La chaleur arrive vers son bas ventre, l’effleure à peine une seconde, mais cette fois il ne peut retenir un rugissement de souffrance, il voudrait pouvoir se rouler au sol, cacher son mal en se mettant en boule. Elle rejette l’instrument devant la cheminée, le prend dans ses bras et l’embrasse tendrement, un long baiser qui lui met du baume au cœur, elle peut enfin lui murmurer, en le détachant :

 

-        voilà c’est fini, tu es à moi, et je suis fière de toi.


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Merci chère amie pour ce magnifique récit et toutes mes félicitations pour votre belle imagination.


Mylady 

 

 

 

 

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /Mai /2009 16:01



 


 

 Mesdames,


Je vous prie de recevoir et d’accepter mes respectueux hommages que je dépose à vos pieds.

 

Au jour d’aujourd’hui, dans le sens commun des personnes, la chasteté est ressentie comme une contrainte à l’heure où nous vivons dans un monde de consommation. La chasteté va à l’encontre de cette idée de liberté. Or justement, la chasteté s’impose à nous soumis car, nous avons fait le choix de ne plus nous appartenir et de nous en remettre à une ou des Femmes. En d’autres termes pour les mâles soumis, et dans un paradoxe complet, nous avons eu la liberté de perdre notre liberté.

 

Posons-nous la question de savoir à quand remonte la notion de chasteté, dans quels écrits ce mot est-il apparu la première fois? Personnellement je n’en sais rien ! La chasteté est le propre de l’humain (il ne faut pas confondre chasteté et fidélité, car certaines espèces sont fidèles jusqu’à la fin de leur vie), dans ce sens, nous pouvons définir la chasteté comme étant une sexualité ordonnée. Les humains peuvent avoir cette sexualité ordonnée, car celle-ci n’est plus un acte de reproduction uniquement, mais bien un partage ou la recherche du bonheur par le plaisir (traduction littérale du Kâma sûtra).

 

Nous pouvons ainsi faire le parallèle entre un homme religieux et un mâle : l’homme religieux se consacre à Dieu en faisant vœu de chasteté, nous les mâles, nous devons devenir chastes pour nous consacrer entièrement à nos Déesses. A la fois, pour nous la chasteté est une vertu morale, mais aussi un acte ordonné, cette fois-ci dans le sens commandé par nos Dames.

 

Nous en venons ainsi à parler des faiblesses de la nature de l’homme (et de la mienne en particulier) : en effet, le mâle restant toujours un mâle celui-ci a tendance à vouloir contrecarrer cette chasteté commandée, par ses pulsions animales, et ceci je pense, surtout au début de la relation. Ainsi, si le mâle ne peut réfréner ses pulsions, celui-ci doit être puni dans un premier temps, et la chasteté doit être obtenue par des dispositifs extérieurs afin de soumettre le mâle à respecter ses propres vœux et l’acte commandé.

 

Permettez-moi d’aborder une contradiction sur les préjugée des gens, il ne faut pas confondre chasteté et continence. La chasteté n’implique pas l’absence totale de plaisir mais bien un plaisir ordonné, non soumis aux pulsions mais tourné et consacré (encore un terme religieux) aux désirs uniquement des Déesses. En revanche, si Celles-ci le désirent, la continence peut devenir de mise, avec les obligations médicales nécessaires.

Maintenant permettez-moi de vous parler de l’expérience de chasteté que j’ai pu vivre au sein de notre couple. Pour ma part, j’ai toujours été fort intéressé par les dispositifs de chasteté. Je pense qu’il s’agit d’un des meilleurs moyens de discipliner un mâle. Dès le début de notre relation, alors que nous ne vivions pas encore ensemble, nous avons fait l’acquisition d’une cage de chasteté. En la présentant à Celle qui me fera l’honneur de devenir mon Epouse, Elle fût ravie de vouloir que je veuille lui offrir mon esprit au travers du contrôle de mon corps. Malheureusement, souvent pas de mauvais prétexte de ma part, professionnel, je refusai de la porter au quotidien. De plus maintenant, pour un problème de santé, je ne peux plus porter  ou que sur de courte cette cage. Ainsi depuis peu, nous avons décidé d’acheter un anneau de Khali, qui honorera Celle que je vénère.

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Très beau devoir harri, je t’en félicite et ta Maîtresse et épouse peut être fière de toi.

A bientôt

Mylady

Par Mylady - Publié dans : CEINTURE DE CHASTETE MASCULINE
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Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /Mai /2009 20:02

Si je publie cet article c'est pour vous donner un exemple du contrôle sexuel que j'exerce sur mon fidèle.
Sur le chat de notre forum, c'est le sujet de la semaine et bon nombre d'entre les membres y sont concernés ou demandent conseils.
Fidèle m'a également envoyé cette image, le regard de la Maîtresse  en dit long.
Est-elle compatissante ou machiavélique ?????
Telle est la question!!!!

 

 

LE CONTROLE SEXUEL


Mylady,

Voici le produit de mes réflexions sur le thème de la semaine. A publier ou non, selon votre décision.
Fidèle

 

Si tous les citoyens naissent égaux en  droit, il n'en a pas toujours été ainsi et les droits de certains individus étaient différents de ceux de leurs contemporains. En particulier ceux des esclaves qui avaient cette particularité d'être considérés, toujours du point de vue du droit, comme des biens meubles, c'est à dire comme la propriété d'une autre personne. Les jeux D/s sont bâtis sur ce modèle et en reprennent largement le vocabulaire.: appartenance, esclave, maître...

 

Le contrôle est à la base de toute relation D/s et en particulier le contrôle sexuel. Telle Ô dans le roman de Pauline RÉAGE, le sujet dominé se livre à son maître. Ce processus suit toutefois des étapes D'abord le sexe, puis le corps pour enfin livrer son âme.

 

Le contrôle sexuel de la dominatrice sur son soumis a ceci de particulier qu'il met l'homme en tension – au sens propre comme au sens figuré. En effet l'homme a une libido qui est assez prévisible et qui dépend bien sur de son état mental mais surtout du taux de remplissage de ses bourses. Contrairement à la femme qui fonctionne par cycle, l'homme produit des spermatozoïdes en continu et sa pression hormonale ne se réduit qu'avec l'éjaculation. La femme qui prend le contrôle obtient rapidement un pouvoir absolu sur son soumis puisque l'homme qui a envie de jouir est capable de tout pour arriver à ses fins. Le contrôle de l'homme passe donc par une phase de frustration, qui pourra selon les individus être plus ou moins longue. Disons que dans la grande majorité des cas un homme qui sera privé de jouissance après deux semaines commencera à devenir plus malléable.

 

Sachez mesdames que tous les hommes se masturbent et que ceux qui disent ne pas le faire sont des menteurs - Il s'agit en fait d'onanisme puisque le sujet se caresse lui-même. Le contrôle sexuel est donc à mes yeux la porte d'entrée vers une domination du reste du corps puis de l'esprit du sujet, la maîtresse pouvant décider ou non d'aller plus loin: tâches domestiques, contrôle financier... Jusqu'à une forme de dépendance plus ou moins complète.

 

L'homme est faible et son désir succombe facilement à la tentation. Quel homme n'ayant pas éjaculé depuis trois semaines résistera à l'envie de caresser son sexe tendu une fois seul aux toilettes ? Si la maîtresse veut s'assurer de l'intégrité de son soumis, elle doit ne pas lui faire confiance. Elle doit le surveiller à tout moment ou encore imposer le port d'une ceinture de chasteté.

 

J'en porte une en ce moment même sur ordre de Mylady; Elle m'est nécessaire pour écrire ce texte car sinon ma main droite serait  coup sur occupée à autre chose qu'à taper sur mon clavier. En effet Mylady me contrôle comme vous pouvez le constater dans son message envoyé le 14/05/09:

 

Bonjour Fidèle,
Il serait temps que tu reprennes les bonnes habitudes de contrôle sexuel.
Tout d'abord de porter ta cb une heure par jour
De la porter une journée entière dans la semaine et en même temps un plug durant 2 heures
Après cette journée, de jouir 2 fois
De rester chaste le restant de la semaine

A bientôt
Ta Maîtresse

 

Et c'est en suivant ses instructions à la lettre et en lui rendant compte régulièrement que je suis devenu le plus heureux des hommes.

Merci Mylady

 

J'espère que ces considérations et ce témoignage vous aideront dans vos réflexions.

Salutations SM

Fidèle

 

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Très belle analyse fidèle, je t'en félicite.
Cela incitera certainement nos lecteurs de réfléchir sur leur condition.

Mylady

Par Mylady - Publié dans : CEINTURE DE CHASTETE MASCULINE
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Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /Mai /2009 20:36

 

Mylady a écrit sur le forum:

Je remercie toutes mes amies du Cercle d'avoir su rendre ce we intense tant par leur présence, leur efficacité en tant que Magistrats et surtout de la bonne ambiance qu'elles ont apporté.
Je remercie également les soumis qui ont été très serviables pour ne pas dire parfaits et particulièrement "patou" qui, comme toujours nous a offert la joie de la table.
Je remercie Maîtresse Petite Etoile d'avoir su s'intégrer à notre Cercle par sa sympathie naturelle et sa prestance. Nous avons fait la connaissance de son minou "harri" qui a lui aussi, malgré ses appréhensions, su faire honneur à sa Maîtresse.

Je suis heureuse de cette entente et surtout de notre belle amitié.

Gros bisous à toutes et à la prochaine réjouissance.
Mylady




Comme dirait notre chère divine du siècle :
"non, mais je rêve!"
Mylady, tu as tout organisé pendant des semaines avant le jour fatidique,
la réunion du cercle du mois de mars a été entièrement consacrée à la préparation de ce jour tant attendu,
vous nous avez concocté un merveilleux weekend plein de surprises ;
tu as rendu possible le rassemblement et la synergie de maitresses ayant chacune leurs
particularités et leur caractère haut en couleur ;
tu nous as permis de nous enrichir mutuellement de nos différences
tout en réalisant le cadre qui nous a permis d'éviter les débordements possibles;
tu as su nous réunir et nous permettre de lier amitié autour d'une table savoureuse et d'une cour de tribunal authentique;
tu nous as accueilli chez toi avec tout le travail que cela t'a demandé
ET C'EST TOI QUI NOUS REMERCIES !
Non, mais je rêve!

Quand je serai devenu soumise, pense à me rappeler de me mettre à genoux devant
toi pour te baiser les pieds en signe de reconnaissance et d'admiration
En attendant, en tant que maitresse, je te remercie chaleureusement pour ce que
tu as fait vivre,
à commencer par le cercle et le forum que toi et Lia savez rendre si chaleureux

Je doute qu'un tel cercle existe ailleurs !
Et si tu as fait des émules alors tu auras apporté plus
d'amour sur notre petite planète qui en a bien besoin !

Je suis heureuse de te connaitre et te remercie pour le plus que tu apportes
dans ma vie
Bisous d’amour de ton amie Agnès dite DS Citroën

 

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Merci à toi Agnès de ce gentil message qui m'a beaucoup touché.
Je t'embrasse très fort
Mylady

Par Mylady - Publié dans : CERCLE DES DOMINATRICES
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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /Mai /2009 16:52

 

Mylady,

 

Sous l’autorité de Maîtresse Divina, vous nous acceptez dans votre demeure, lieu de cette fascinante réalité de la communauté du Cercle, où nous pouvons vivre librement nos instincts en y découvrant notre curiosité sensitive, devant tant de talents féminins si troublants et tellement impénétrables.

Encore une fois, Mylady, merci de nous offrir ce moment d’éternité, hors du temps, dans ce noble jeu d’échange.

L’eunuque de Maîtresse Divina


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Tout le plaisir était pour moi, mais ta carte me touche beaucoup, merci à toi.

A très bientôt

Mylady

Par Mylady - Publié dans : CERCLE DES DOMINATRICES
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /Mai /2009 19:56



Bonjour à tous,

 

Je m’appelle Casimir et je suis un gentil petit matou, gris tigré et blanc, j’appartient depuis près d’un an à Mylady, chez laquelle je coule des jours heureux en compagnie de mon copain Coocky, un adorable caniche blanc. Il arrive toutefois que notre paix et nos jeux soient troublés par l’irruption dans le doux quotidien d’invités de Mylady.

 

Et c’était le cas le w.end dernier, Michel, ami de Mylady était là depuis le milieu de semaine, vendredi sont arrivés Maîtresse Lia puis Maîtresse Hélèna et Patou (je n’ai pas très bien compris ce que signifie Maîtresse mais c’est comme ça qu’on les appelle ! ). Les ennuis ont commencé pour moi, car on a essayé régulièrement de m’enfermer dans une pièce ou l’autre, moi qui déteste ça .. Mais je suis malin et j’arrive toujours à me faufiler entre les jambes.

 

La soirée a été très agréable pour ce groupe, avec une bon dîner d’asperges, jambon, salade, fraises, accompagné de champagne. Ils avaient l’air de bien s’amuser, tout en réglant les petits problèmes d’intendance pour les 2 jours suivants. Il était question d’un Tribunal pour des minous - j’ai commencé à me réjouir pensant voir arriver quelques copains pour moi -. Ils sont allés se coucher assez tard. Après une courte nuit et un petit déjeuner au kouglof ce fut le branle-bas de combat le samedi matin. Difficile de dormir tranquille pour un pauvre petit chat comme moi, toutes mes habitudes sont bouleversées.. Meubles déplacés, cuisine envahie (ça sentait bon là dedans, mais pas moyen d’arriver à chaparder le moindre petit morceau !).

 

Les invités arrivant les uns après les autres, la maison se remplissait à vue d’œil, et Mylady qui tentait toujours de me cloîtrer loin de cette agitation. Elle avait peur que j’en profite pour aller faire un petit tour à l’air libre ! D’abord Luc en milieu de matinée qui fut mis immédiatement au travail (un minou ! mais il semble que ce nom désigne des hommes et non pas des chats.. je suis déçu..). Puis Maîtresse Petite Etoile et son minou harri. Tout le monde est heureux de les voir et de faire leur connaissance. Maîtresse Divina et son « sujet » suivent. Maîtresse DS Citroën téléphone pour prévenir qu’elle sera un peu en retard.

 

Mylady a dressé 2 jolies tables, une pour les Maîtresses et une pour les minous. Les fleurs s’y amoncellent : muguet bien sur, ainsi que des roses blanches offertes par les minous. Tout cela embaume, et le parfum des fleurs lutte avec les effluves qui arrivent de la cuisine. Je ne sais plus ce qui est le plus agréable. D’ailleurs on m’interdit la cuisine, et je n’ai pas non plus le droit d’aller jouer avec les bouquets. Ce n’est plus une vie pour moi, je vous le dis ! Coocky est de mon avis qui se fait marcher sur les pattes..


 

Maîtresse Héléna a été désignée greffière pour le Tribunal, et également chargée de diriger les minous. Elle s’en donne à cœur joie ! Elle fait respecter le planning à la seconde près. Les Divines sont à table à l’heure, le déjeuner est prêt, elles commencent à prendre le champagne de l’apéritif, et Maîtresse DS arrive enfin. Le déjeuner se déguste dans la bonne humeur. Collet et palette fumés, salade de pommes de terre, tomates, et salade verte, fromage et tartes à la rhubarbe. Maîtresse Divina fait la remarque qu’une tarte à la rhubarbe se doit d’être meringuée. Aussitôt dit, aussitôt fait, patou en emporte une à la cuisine, et un quart d’heure après la ramène avec une magnifique meringue dorée.  Maîtresse Héléna, l’œil sur la pendule, bouscule tout le monde. Le Tribunal doit commencer à l’heure !

 

Enfin, tout est débarrassé, la Cour peut s’installer. Les minous doivent se mettre en string pour attendre dans une pièce séparée le moment de leur comparution. Les 2 premiers, désignés par le sort, sont installés dans la cage et Maîtresse Héléna, chaque fois qu’elle en fera sortir un, le remplacera par le suivant.

 

Dès son arrivée dans la salle d’audience, le prévenu est installé à genoux, les yeux bandés, sur un fauteuil, dont l’assise a été garnie d’un paillasson, pas très confortable pour les genoux ! Les fautes ont été indiquées à la Cour par leurs Maîtresses, ils ignorent laquelle va leur être reprochée, bien qu’ ils aient parfois une idée, et se trompent généralement ! La Présidente, Mylady, lit l’acte d’accusation, les avocates, Maîtresse Lia et Maîtresse Petite Etoile ont la rude tâche d’essayer de minimiser les énormes fautes commises.. La Procureur, Maîtresse Divina, et la Substitut Maîtresse DS se font un plaisir de les contrer, et de réclamer des peines conséquentes. Les accusés, qui ont le droit d’essayer de s’expliquer, avancent quelques justifications, sans grande conviction,  conscients de la gravité des fautes qui leurs sont reprochées.

Ils sont ensuite reconduits par Maîtresse Hélèna, pour laisser la place au suivant, les sanctions faisant l’objet d’une délibération ultérieure, lorsque tous sont passés. Enfin le dernier peut quitter son fauteuil, et ils sont autorisés à se rhabiller pour venir servir le goûter afin de redonner des forces aux Divines. Le fameux kouglof de Mylady, désormais célèbre..

 

Soudain un coup de sonnette. Inquiétude, qui peut bien arriver ainsi en pleine réunion ? Divine surprise, il s’agit de Maîtresse Caroline, qui avait du annuler sa venue, au grand regret de tous, et qui a pu se libérer pour rejoindre ses amies. C’est la joie !!! Elle trouve immédiatement sa place à la table de la Cour.

 

Les accusés sont ensuite remis à l’écart, à nouveau en string.  L’heure est venue des délibérations et de décider des punitions à appliquer, en se basant sur les réquisitoires du Procureur.  Là l’accord n’est pas facile pour trouver la sentence qui pourra non seulement punir la faute, mais aussi aider le coupable à comprendre, et à progresser. La Présidente avait pris soin d’enregistrer et peut ainsi repasser les plaidoiries et réquisitions. La discussion fait rage, les avis divergent. C’est finalement la Présidente qui a le dernier mot et prend la décision.

C’est ma Maîtresse à moi, et je trouve qu’elle a toujours raison.. je faisais la sieste sur un canapé derrière la table des délibérations, et je n’en ai pas perdu une miette. Seulement je suis discret,  je ne vous en dirai rien, à part que les décisions prises ont été pleines de sagesse ! Je suis sûr que les minous ne me contrediront pas.


 

Chaque soumis est ensuite ramené devant la Cour, dans un ordre différent de la première fois, ce qui les déstabilise encore un peu plus, pour entendre sa sentence et subir sa peine immédiatement si sa Maîtresse l’accepte, ou ultérieurement, ce qui ne sera le cas que pour un seul. Certains vont passer un moment pénible, et ressortiront de la salle avec des fesses bien marquées ! Il y eut de gros soupirs… harri a été condamné à la plus lourde peine, qu’il a supportée avec courage ! (je n’aurais pas voulu être à sa place.. moi !)

 

L’après midi est passée en un éclair pour toutes ces dames, satisfaites d’avoir justice rendue.

Les soumis se remettent au travail pour préparer le dîner. Patou, comme à l’habitude, se démène pour concocter un repas digne de sa réputation, avec le concours zélé des autres soumis qui ont fait le maximum pour l’aider, il faut le reconnaître. : magret de canard aux petits légumes, après les entrées, puis fromages et salade, et pour finir un tiramisu qui fit le régal de tous.. Plus une petite surprise à l’intention de Maîtresse Caroline dont l’anniversaire est proche. Patou lui a improvisé un gâteau, avec les bougies à souffler. Elle ne s’y attendait guère ! Et ce fut un bonheur pour tous de pouvoir lui faire ce petit plaisir. Le repas fut accompagné bien sur de bons vins amenés par les convives. Avec une mention spéciale à Maîtresse Petite Etoile et harri dont la caisse de champagne a été vidée rapidement !


 

Avant le repas, une surprise avait été réservée à ces dames par Mylady, qui avait invité un soumis « danseur » pour un spectacle Chippendale (strip musical) qui a fait passer un bon moment à tous. C’est une surprise originale vraiment appréciée. Marc salsa restera dans les mémoires.


 

La soirée est plus calme, et tous discutent amicalement jusqu’à une heure avancée, Maîtresse Caroline doit partir dans la soirée, malheureusement, mais toutes ses amies sont si contentes qu’elle ait au moins pu passer ces quelques heures auprès d’elles.  Enfin tous rejoignent les chambres, transformées en dortoirs, compte tenu du nombre de dormeurs. Le sujet de Maîtresse Divina a même le privilège de dormir dans la cage, à côté du lit de sa Maîtresse. Il apprécie à sa juste valeur l’honneur qui lui est ainsi fait.

 

Dimanche matin, Maîtresse Petite Etoile et harri devant partir de bonne heure font lever « aux aurores » tout le monde.  Le petit déjeuner autour du kouglof permet de reprendre pied et d’attaquer cette nouvelle journée, les soumis servent café ou thé aux divines, encore un peu ensommeillées. Midi verra un dernier repas en commun, avec « les restes » comme dit Patou.. Mais de bien bons restes. (j’aurais bien voulu qu’on partage un peu avec moi, et Coocky aussi, hélas nous devons nous contenter de nos croquettes, malgré mes quelques tentatives pour sauter sur les endroits stratégiques à la cuisine..)

 

L’après midi les Divines reprennent la route, les unes après les autres. Elles ont du mal à se séparer, après de si bons moments passés ensemble, mais le prochain rendez-vous est déjà fixé,  cela facilite un  peu le départ. Les voitures sont chargées, les minous ont fait le ménage, la maison se vide petit à petit.. Mylady est fatiguée après la tension des derniers temps, il n’est pas facile d’organiser une telle réunion, et de trouver une place pour chacun, mais elle est la reine de l’organisation, et tout le monde semble heureux. Donc elle est heureuse d’avoir réussi.

 

Coocky et Casimir peuvent retrouver leur panier et leur tranquillité..

 

 Je suis époustoufflée par l'originalité de ton compte rendu ma chère Lia et je t'en remercie de tout coeur.
Tu es la meilleure !!!!!

Je t'embrasse très fort.
Mylady

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Mylady - Publié dans : CERCLE DES DOMINATRICES
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /Avr /2009 18:47

LES ESPOIRS D UN JEUNE SOUMIS

 

Lorsqu'un homme prend conscience de son attirance pour la soumission, il se plait à penser qu'une littérature pléthorique l'attend sur le net. Trompé par des stéréotypes véhiculés le plus souvent par des non-pratiquants, il assimile souvent ce mode de vie à la sexualité. Le réseau des réseaux s'étant développé par la pornographie qui est restée longtemps le thème de recherche prédominant, il cherchera sur ces sites des réponses à ses questions.  Il en trouvera autant que de tours de magie dans Harry Potter, échouant avec le même ridicule dans un cas comme dans l'autre à les appliquer à la réalité.

La seconde étape consiste à chercher effectivement une femme dominatrice. Utilisant le même outil où il est dit qu'on peut trouver absolument n'importe quoi, il réussira cette fois pleinement en trouvant principalement n'importe quoi. Des dizaines de sites lui proposeront de rester tranquillement assis, lui promettant de lui montrer tout ce qu'il désire, des dizaines d'autres lui offrant de vivre exactement ce qu'il veut ce qui, au final, correspond à peu de choses près à l'exact contraire de ce qu'il cherche.

La troisième étape consiste à croire en sa bonne étoile en cherchant à rencontrer une dominatrice par le seul hasard. Tous les indices sont alors passés au crible, regard hautain, jupe en cuir, tous les stéréotypes sont appelés à la rescousse. L'homme s'efforce alors d'oublier qu'il cherche à rencontrer une catégorie de femme dont il ignore tout ce qui revient à peu de chose près à se planter sous la tour Eiffel et demander aux passants « Je cherche quelqu'un dont je ne connais rien, pouvez-vous m'aider ». Pour une raison qui tient sans doute de l'hypotension intra-cranienne par transfert périno-sanguin, l'homme s'étonnera de ne rien trouver.

Une âme compatissante et raisonnée recommandera à coup sûr les forums. Ces lieux de discussions permettent en général aux débutants d'apprendre qu'ils ne savent rien et aux experts de comprendre qu'ils ne peuvent tout enseigner. Malheureusement, le propre d'une discussion est de présenter plusieurs points de vue et c'est bien là le malheur de celui qui n'en a toujours pas. Ce sujet est de ce point de vue encore plus frustrant puisqu'il est bien souvent expliqué au soumis qu'il ne peut comprendre, qu'il ne doit rien espérer et qu'il lui est même vivement recommandé d'exprimer le minimum requis d'idées.

Pour ma part, je ne sais pas ce qu'est une dominatrice, et peut-être moins encore ce qu'est un soumis. Mais j'ai lu tellement de définitions définitives et d'imprécations imprécises qu'il me semble que je suis capable d'être au moins autant dans l'erreur que la masse. C'est un objectif certes peu glorieux, mais le savoir servant avant tout à mesurer l'étendue de ce qu'on ignore, je commencerai  par étaler mon ignorance.

 

Prenons le couple le plus ancien, celui qui aura établi les premières règles de comportement entre un homme et femme. L'histoire veut qu'Adam et Eve vivent dans un charmant jardin. Au coeur de ce jardin pousse l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Brisant l'interdit divin sur les conseils de leur animal de compagnie rampant, Eve en croque un fruit, puis invite Adam à en faire de même. Dieu dans une colère noire condamne le couple à l'exil. Adam mangera son pain à la sueur de son front et Eve enfantera dans la douleur.

Une lecture littérale tout autant qu'édifiante de cette histoire a sans doute conduit au modèle judéo-chrétien du couple Homme qui travaille/Femme au foyer. Dans cette interprétation, la femme est condamnée pour avoir brisé les tabous et l'homme pour s'être laissé tenter par celle-ci. Si l'on assume l'idée qu'il n'a probablement jamais existé de serpent qui parle, de pomme de la connaissance ni même de couple né du souffle de Dieu, on peut sans doute voir dans ce passage de la Génèse une allégorie que chacun est libre d'interpréter.

On peut ainsi remarquer que la femme est la première à s'élever de sa condition pour gouter au fruit de la connaissance. Elle brise l'interdit pour exister par elle-même, et ce n'est qu'à sa suite que l'homme franchit le pas. Le couple placé dans un enclos délimité de règles précises et d'interdits arbitraires vit en enfants de l'univers. Eve en exerçant son libre arbitre est la première qui parvient à l'age adulte, alors qu'Adam, en la suivant, est au plus un adolescent sous l'influence d'une mode.

On trouve alors chez ce couple les bases d'une relation D/S. L'homme se tournant vers la femme pour qu'elle lui indique le chemin, et la femme tentant d'élever l'homme de sa condition sans jamais y parvenir car toujours il sera celui qui suit. En adolescent, il verra en elle à la fois une mère et un fantasme sexuel. Elle, tentera de l'enfanter dans la douleur et malgré la sueur qui sera son pain quotidien, il restera celui qui attend d'elle les réponses. Devenant guide et gardienne, elle prend petit à petit la place de Déesse construisant l'enclos dans lequel il évoluera, rassuré, à l'ombre de ses règles et de ses interdits.

 

C'est ainsi que naquirent les Divines.

 

 

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Toutes mes félicitations sébastien pour cette étude et je te souhaite de trouver ta "Divine"

Mylady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /Avr /2009 22:33


UNE BELLE PROMENADE

 

 

Ce jour là Dame L. avait prévu une promenade et un déjeuner en bateau sur le lac, avec son soumis M. .suivie d’une balade dans les sentiers au dessus du lac qui ouvrent sur de magnifiques vues, et M. a également une punition en suspens a subir. La semaine précédente de ce mois de mai avait été très agréable sous un beau soleil, malheureusement lorsque M. arrive en fin de matinée il pleut à verse. La promenade sur le lac est donc à l’eau si l’on peut dire.

 

M. propose à sa Maîtresse de l’emmener déjeuner sur le port dans un petit restaurant de poissons qu’il connaît . Elle accepte, mais lui demande de se dévêtir. Un peu interloqué il s’exécute, pendant qu’elle fouille dans son sac de matériel. Elle sort une longue chaîne, avec laquelle elle lui fait une sorte de bondage, à l’aide de mousquetons, autour du cou d’abord, puis de la taille, la chaîne s’enroule ensuite autour du sexe, avant de passer entre les fesses et de remonter jusqu’au cou. Lorsque elle lui ordonne de se rhabiller, sans slip..  il demande étonné « sur les chaînes ? », Dame L. ne prends même pas la peine de répondre à cette question idiote, mais le regard qu’elle lui lance est éloquent. Il se hâte de se vêtir en se disant que la journée s’annonce bien ! Elle lui réserve encore une petite surprise, elle ouvre un bouton de la chemise et fixe à la chaîne l’extrémité d’un rouleau de fil de pêche quasi invisible, et garde le rouleau en main pendant qu’il reboutonne sa chemise, le voici tenu en laisse en quelque sorte. Elle lui met le rouleau dans la poche pour l’instant.

 

M. va chercher la voiture et l’amène devant la porte afin d’éviter à sa Maîtresse de se faire mouiller, il l’aide à s’installer avant de reprendre sa place de chauffeur. En quelques minutes ils arrivent au restaurant, où on les installe à une table au milieu de la salle. Dame L. récupère le fil qui la relie ainsi directement à son soumis. Lorsque la serveuse vient prendre la commande, Dame L. demande une marmite du pêcheur, et au moment où la serveuse pose la question à M. elle précise : « la même chose que moi, je choisis pour les deux ». La serveuse sourit et repart en cuisine. Elle a toujours le sourire aux lèvres lorsqu’elle apporte les plats, M. se sent  un peu gêné sous son regard, mais assume en lui rendant son sourire. De temps à autre il se raidit sous la traction du fil qui lui rappelle quelle est sa situation,  il murmure « oh Maîtresse… » et son regard chavire sous celui de sa Maîtresse. Au moment du dessert, la serveuse demande narquoise lorsque Dame L. annonce son choix « toujours les 2 mêmes je suppose ? » M. rougit légèrement et sursaute sous une secousse plus forte du fil. Il se demande ce que la serveuse pense réellement de cette situation, il aimerait qu’elle ait deviné qu’il est soumis, cette humiliation supplémentaire l’excite rien que de l’imaginer.

 

Lorsqu’ils sortent la pluie a cessé, enfin, le temps est plus clair, ils prennent la route qui longe le lac, le fil toujours dans les mains de Dame L. qui en joue à sa guise, en prenant soin quand même de ne pas perturber M. dans les endroits dangereux.. Ils s’arrêtent pour visiter une Abbaye, magnifique endroit, qu’ils parcourent avec admiration. La bobine de fil a rejoint pour un instant la poche de M. ce n’est pas l’endroit pour prendre le risque qu’un touriste s’accroche dedans,  Dame L. a un petit sourire en imaginant la tête que feraient les autres visiteurs s’ils pouvaient voir ce que porte son soumis comme sous-vêtement, ainsi que le contenu de son sac à main.

 

La visite terminée, lorsqu’ils ressortent, le soleil est revenu. Dame L. s’en réjouit, et charge M. de trouver un endroit tranquille. Il se trouble en comprenant ce que cela veut dire. Ses fesses vont sans doute être à la fête. Lorsqu’il se rassoit dans la voiture les chaînes se rappellent à lui, depuis plusieurs heures qu’il les porte, elles commencent à lui faire mal, il a l’impression qu’elles se sont incrustées dans sa chair.

Ils tournent un moment dans la montagne au hasard des petites routes, les endroits où il est possible de se garer sont rares, et généralement déjà occupés par une ou plusieurs voitures. Le soleil revenu a incité les promeneurs à prendre l’air. Enfin ils découvrent un endroit d’où part un petit chemin qui serpente entre prés et bosquets.

 

Ils se promènent quelques centaines de mètres et s’arrêtent dans un sous bois qui semble convenir à Dame L. Après avoir fait baisser son pantalon à M. elle lui bande les yeux et l’attache à un arbre, avec les cordes qu’elle a pris soin d’emmener, ainsi que son martinet. Elle remonte pull et chemise sur les épaules et lui annonce la sanction qu’elle va appliquer : 30 coups de martinet qu’il va devoir compter ; elle le laisse un peu en attente puis un premier coup claque sur les fesses qui frissonnent, « UN », puis les autres se succèdent, plus ou moins fort sur les fesses, les cuisses et les épaules. Enfin il exhale le 30 dans un soupir, puis murmure « merci Maîtresse, pour cette punition bien méritée ». Dame L. caresse un peu le corps qui se relâche lentement. Les chaînes ont bien marqué la peau. Il est temps de rentrer afin de les enlever. Elle détache lentement M. et lui ôte son bandeau, il tombe à ses genoux en la remerciant encore, et lui embrasse les pieds. Elle lui ordonne de se relever,  ils retournent tranquillement à la voiture, à les voir on dirait un couple qui vient de faire une petite promenade dans la nature.

 

Rentrés à la maison, Dame L. le fait se déshabiller et enlève les chaînes qui ont laissé de belles marques rouges en creux, surtout dans le dos en appui contre le dossier du siège de la voiture.. M. se prosterne à ses pieds, les déchausse, et les masse longuement, les lèche avec vénération. Dame L. se détend sous ces caresses.

 

Ce fut quand même une belle journée !!!! malgré la pluie du matin..


Auteur anonyme 

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Merci chère amie pour ce beau récit qui va faire rêver bon nombre de nos visiteurs.

Amicalement
Mylady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /Avr /2009 20:13



LA RELATION BDSM

 

 

Toute relation, si elle veut s’inscrire dans la durée, est exigeante. Elle nécessite des qualités de part et d’autre, qualités pour certains qui seraient des défauts pour d’autres. Il faudra donc que les 2 personnes aient le même point de vue sur les qualités recherchées.

 

Dans une relation vanille, il faut se plaire bien sur, ce feeling se ressentira au premier contact, le fameux « coup de foudre », où il se développera au fil des rencontres, des dialogues. Il faut avoir des goûts communs, ou complémentaires, un niveau intellectuel à peu près équivalent, sinon tout se dégradera très vite. Tout cela n’est pas évident à trouver et certains cherchent longtemps l’âme sœur, la moitié d’orange.

 

Dans la relation BDSM, il faut déjà tous les ingrédients précédents, mais encore une quantité d’autres. Une dominatrice et un soumis bien entendu, ce qui n’est pas facile à trouver. Nous connaissons tous des soumis qui attendent désespérément de leur épouse qu’elle se transforme en dominatrice d’un coup de baguette magique.  Et des dominatrices qui, par amour, se retrouvent aux côtés de machos irréductibles.

Dans la vie courante, pas facile de détecter les soumis ou les dominas. Beaucoup de soumis sont des personnages plutôt brillants au quotidien, souvent des meneurs, quant aux dominatrices elles se promènent rarement en cuir avec une cravache dans le sac à main.

 

D’où l’utilité des sites Internet qui permettent au moins d’afficher la nature profonde des connectés. Seulement bien souvent les annonces sont plus ou moins mensongères, volontairement ou simplement parce que beaucoup prennent leurs fantasmes pour un désir réel, et lorsqu’ils ont la possibilité de le concrétiser, ils sont incapables de franchir le pas. Souvent lors de la première rencontre c’est la déception, pour l’un ou pour les deux, et ce pour de multiples raisons. Et il faut repartir à zéro. La lassitude finit par s’installer au fil des expériences décevantes.

 

Admettons que la dominatrice et le soumis aient quand même réussi à se rencontrer, et soient  à peu près d’accord sur les souhaits de chacun. Nous arrivons aux problèmes évoqués au début au sujet de la relation vanille. Ils se contenteront peut-être de rencontres plus ou moins épisodiques et de séances, si cela leur convient à tous les deux pas de problèmes. C’est souvent le cas pour des personnes déjà mariées. S’ils sont célibataires il risque de se présenter un écueil : que l’un des deux soit amoureux de l’autre, sans réciprocité.  Si c’est le soumis il saura probablement adorer sa Maîtresse et se contenter du peu qu’elle lui donnera. Si c’est l’inverse, ce sera très difficile pour elle.

 

L’idéal étant bien entendu que l’Amour soit partagé,  alors la symbiose sera parfaite si les qualités évoquées pour l’Amour vanille sont présentes également. Ce sera l’apothéose de leur longue recherche, et le BDSM sera un lien puissant dans leur couple, l’ennui étant rarement présent dans ce cas.

 

Mais combien il est rare d’arriver à cet idéal que nous sommes si nombreux à rechercher en vain … !!!

 


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Merci chère amie pour ce texte empli d'une vérité telle, qu'il va faire réflechir bon nombre de nos lecteurs.

Mylady
Par Mylady - Publié dans : CONSEILS
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