Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /2009 12:20

REUNION DU CERCLE

 

 

Samedi avait lieu la réunion mensuelle du Cercle des Dominatrices de l’Est. Jusqu’à la dernière minute nous avons craint les caprices  de Dame Météo. D’ailleurs Maîtresse Petite Etoile qui devait se joindre à nous, mais devait pour cela faire plusieurs centaines de kms, a renoncé au voyage, à notre grand regret, et au sien aussi je suppose.

Enfin nous sommes toutes arrivées à bon port, Maîtresse Héléna et patou, Maîtresse Caroline et alex, Perséphone et Divina, que leurs soumis n’ont pu accompagner, pris par leurs occupations professionnelles, et moi seule aussi pour cette fois..  Manquent à l’appel en fin de matinée Déesse Citroën et son soumis brice qui  devait s’occuper du déjeuner, patou dont c’était  l’anniversaire ayant été mis au repos forcé. Mais tout arrive, notre cuisinier aussi et tandis qu’il se met au travail nous faisons connaissance avec notre invitée, avec laquelle nous avions souvent dialogué, mais que nous n’avions encore jamais vue.  Sympathie immédiate !!!

Notre hôtesse avait dressée une magnifique table, où la blancheur de la vaisselle tranchait sur le rouge éclatant (démoniaque ??) de la nappe. Des cadeaux s’accumulaient autour des couverts..  Il faut dire que nous fêtions 3 anniversaires : celui de Maîtresse Héléna , de patou ainsi que le mien.  De plus Mylady avait  préparé une petite surprise pour chacune. Déesse Citroën avait fait une distribution de cadeaux également.

 

Bien entendu la curiosité est la plus forte et nous déballons immédiatement nos paquets. Chacune a un magnifique porte-clé orné d’une paire de mini menottes. Héléna reçoit 2 colliers assortis à sa tenue ainsi qu’un appareil de massage qui va permettre à patou de compléter ses massages manuels pour soulager sa Maîtresse. Un livre très instructif pour patou de la part de Déesse Citroën qui prends soin de notre ligne avec de délicieux chocolats  complétés par des sels de relaxation. J’ai pour ma part reçu de mes amies un magnifique fouet arabe, qui va faire le bonheur de certains ( ???).  Patou quant à lui déballe avec émotion un joli paquet qui contient … un collier de soumis, mais quel collier !!!! en cuir rose orné de petits toutous en métal, et avec un anneau auquel  sa Maîtresse accroche le porte clé menottes que Mylady lui offre par dérogation spéciale, car seule les Divines y avaient droit en principe.

 

Après l’apéritif – champagne et délicieuses bouchées surprise de brice – nous découvrons la raclette à la mode Mylady : reblochon, charcuteries et petits légumes arrosés de crème fraîche. Un vrai régal !!!! Salade de jeunes pousses façon brice, et pour le dessert nous redonnons à patou sa liberté d’action. Il a préparé un gâteau à l’ananas d’une exquise délicatesse, décoré de minous en pâte d’amande adorables. Bref ! un repas digne d’un restaurant gastronomique une fois de plus.. La table de Mylady va finir par figurer dans le guide Michelin … (qui sait, il y a peut-être un des inspecteurs qui est soumis … ?)

 


Patou est envoyé par Héléna faire un petit séjour dans sa cage pendant que nous prenons le café, et que nous réglons différentes questions relatives au Cercle - c’est quand même le but des réunions ! - les autres minous font la vaisselle.

 

Mais nous avions prévu une autre surprise pour patou ! Il va à son tour entrer dans la lumière, et sa Maîtresse a décidé à cette occasion de lui faire signer son contrat de soumission. Maîtresse Caroline sera sa Marraine. Il est tout d’abord  attaché une heure dans le noir,  pendant les préparatifs, puis ramené et mis à genoux aux pieds de sa Divine, qui lui lit le contrat. Ses yeux brillent, d’émotion, d’Amour, de bonheur et c’est avec une intense émotion qu’il accepte cet engagement qui ne fait que confirmer ce qui était déjà sa vie : être au service du bonheur de celle qui est tout pour lui. Le contrat, magnifique document écrit sur parchemin, est ensuite signé par Maîtresse, soumis et Marraine, sous les yeux émus des témoins de ce bonheur.

Surtout quand, à son tour, il lit le poème qu'il a composé avec amour ne sachant pas vraiment pour quelle raison Lia lui a demandé de le faire. Lui, qui se dit nul en langue française, aura une nouvelle fois réussi à nous surprendre.
 

Ensuite pour nous remettre de ces émotions nous attaquons le célèbre kouglof  de Mylady avec thé ou café… Encore tiède, c’est un délice.

 

Malheureusement l’horloge a tourné, la neige a fait son apparition et tombe abondamment. Certaines de nos amies doivent rentrer et devant le mauvais temps décident de précipiter un peu leur départ. C’est avec regrets que nous voyons partir Maîtresse Caroline, Perséphone et  Divina.

 

La soirée nous permet de déguster d’autres gourmandises : excellente soupe aux potimarrons,  châtaignes et champignons, mitonnée par brice, suivie d’un pâté lorrain délectable, salade et gâteau d’anniversaire fait de la main de Maîtresse Héléna pour nous permettre de souffler nos bougies !! Et c’est au milieu de la nuit, après une soirée de dialogues amicaux, que nous regagnons nos chambres, fatigués de la dense et merveilleuse journée.

 

Le lendemain matin, levers échelonnés, Patou toujours le premier pour préparer le café, il portera le petit déjeuner à Mylady au lit, avec un plateau où rien ne manque, même pas une petite fleur blanche.. 

 

Midi nous retrouve à nouveau attablés ( !!!! la balance va nous faire des reproches !) brice nous fait découvrir une de ses inventions culinaires, des beignets aux herbes, délicats et goûteux, ensuite nous avons repris la raclette Mylady…  avec moins d’entrain, les excès de la veille ayant calmés les appétits.

 

Après le café, il est temps de passer à l’exécution de la sentence du tribunal à l’encontre de brice.. Il espérait un peu que c’était oublié ! Mais ni Mylady ni sa Maîtresse n’ont la mémoire qui flanche. Il doit se déshabiller pour subir 10 morsures de Déesse Citroën, prévenu que tout mouvement ou cri entraînerait un coup de fouet. Stoïque, il serre les dents, mais il ne peut quand même pas réprimer par 2 fois des mouvements sous des morsures à des endroits judicieusement choisis par sa Maîtresse qui le connaît bien.  Il reçoit donc 2 coups d’Indy appliqués par Mylady en punition !

 

Suite à la question posée par Mylady à Déesse Citroën, si elle a déjà vu un « damier » sur un soumis et la réponse négative, patou est désigné pour une démonstration. Il s’installe et offre ses fesses à la cravache de Mylady, une redoutable cravache, cadeau d’un soumis, qui trace des stries dessinant des carrés, sous l’œil intéressé de notre amie Déesse, qui a certainement retenu la leçon. Quant à patou, qui n’a pas bronché, il porte encore fièrement ce dessin à ce jour.

 

La neige menace à nouveau ! Nous décidons de prendre la route du retour, après ce w.end riche en émotions de tous genres. Le temps de charger les voitures, de se dire « au revoir » nous quittons Mylady, épuisée car l’organisation de telles Fêtes n’est pas de tout repos et apporte beaucoup de soucis, de stress, mais aussi une grande joie en voyant le plaisir des participants. Nous la remercions de tout ce qu’elle nous apporte, le « château de Mylady » comme l’a nommé un soumis, est un havre de bonheur pour tous ceux qui s’y arrêtent.

 

MERCI A TOI MYLADY de la part de toutes tes amies et de leurs soumis.

 

LIA



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Comme toujours, ma coquine, tu as réussi à me mettre la larme à l'oeil !!!
Mais il est vrai que ces journées sont toujours intenses d'amitié et de bonheur.

Nous attendons à nouveau les prochaines avec impatience.

Je tiens à préciser qu'il n'est pas toujours évident de savoir contenter tout le monde et qu'il nous arrive d'avoir quelques petites discussions.
Mais là aussi c'est un enrichissement fort appréciable.

Merci à vous mes amies

Je tiens également, malgré mon statut, à remercier  les minous de leur dévouement et de leur sympathie.
Même une Maîtresse sait apprécier et  féliciter car nous respectons ces compagnons à leur juste valeur.

Mylady

Par Mylady - Publié dans : CERCLE DES DOMINATRICES
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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /2009 20:14


Suite  à  la parution des  2 parties d’une de mes histoire, intitulée La  Boutique, et à certaines réactions que cela a entraîné je tiens à apporter quelques petites précisions :

 

Mes histoires ne sont que des « histoires » c'est-à-dire de la pure fiction, et non pas du réel. Je ne décris pas mes fantasmes, mon vécu, ou mes pratiques. Mes fantasmes je les gardent pour moi, et mes pratiques pour mes soumis.

 

Lorsque vous lisez un roman policier vous n’en concluez pas que l’auteur est un assassin, un flic véreux, ou  un  Inspecteur de la  Criminelle. J’écris pour m’amuser, pour amuser les lecteurs, d’ailleurs généralement je décris plutôt les  ressentis des soumis que ceux d’une dominatrice. Un de ces jours on va m’accuser d’être un homme qui utilise un pseudo féminin !!!

 

Puisque c’est ainsi,  je cesse  tout  simplement  d’écrire sur ce blog. Tant pis pour ceux qui attendait la fin de l’histoire, que je ne  connais d’ailleurs pas, j’avais l’intention de l’écrire la semaine prochaine… Je ne veux  plus passer pour ce que je ne suis pas !

 

Mrs LIA

 

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Ma chère Lia,

 

Je suis sincèrement navrée et j’espère que tu puisses changer d’avis, je serais déçue et nos lecteurs aussi, car ils attendent toujours avec impatience tes beaux récits.

 

Ta décision te revient ma grande amie et je la respecterai.

 

Mylady

Par Mylady - Publié dans : ARTICLES
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 21:34

LA BOUTIQUE – 2ème partie

 

 

-        Oh Madame, c’est vrai ? bien vrai ? vous voulez bien de moi ?

Il tomba à ses genoux lui embrassant les pieds,  et encerclant ses jambes il l’enveloppa d’un regard empli d’une infinie soumission.

-        Je t’ai dit à l’essai ! tu es libre ce soir ?

-        Oui Madame je suis libre, et le serai toujours pour vous, en dehors bien sur de mes obligations professionnelles.

-        Je reçois un couple d’amis ce soir, tu feras le service. Quel est ton prénom ?

-        Dans cette tenue Madame ? je m’appelle Yves.

-        Bien sur, tu es très bien ainsi, un petit tablier dessus et tu feras une parfaite soubrette.. yves !

-        Madame, m’autorisez vous à m’absenter quelques minutes ? je fais un saut chez moi, et je reviens me mettre à vos pieds et  à votre service ?

-        Je t’y autorise, mais tu enfiles ton costume par-dessus ta tenue actuelle. Je te donne 20 minutes. Tu passeras par le couloir à côté du magasin et tu montes au 1er étage.

-        Bien Madame. Je serai là dans 20 minutes.

Madame M. le regarda se rhabiller rapidement et sortir du magasin presque en courant. Puis elle remonta chez elle, se préparer pour ses invités. Une robe noire, longue, un peu de maquillage, des chaussures à très hauts talons qui la grandissaient encore, voilà elle était prête.

La sonnette de l’entrée retentit. Yves se tient sur le palier, rougissant mais visiblement heureux, un bouquet de roses blanches d’une main, une bouteille de champagne de l’autre, qu’il tend à son hôtesse et dorénavant Maîtresse.

-        Merci Yves, charmante attention ! la cuisine et la salle de bain sont par là.. mets la bouteille dans le frigidaire, et va te mettre en tenue, mes invités ne vont pas tarder.

Yves se précipite et revient très vite, sans chaussures..

-        Mes chaussures ne vont vraiment pas avec ma tenue, j’ai préféré ne pas les mettre.

-        Quelle est ta pointure ?

-        42 Madame …

Madame M. ouvre un placard dans l’entrée et après quelques recherches sort une paire d’escarpins

-        Essaies cette paire, je pense qu’elle devrait t’aller !

-        Oui Madame, ils me serrent un peu mais je souffrirai pour Vous.

-        Et maintenant à la cuisine ! ce sera un apéritif dînatoire, les cartons du traiteur sont dans le frigidaire, les plats sur la table, tu as juste à disposer dessus.

Pendant qu’yves s’active, la sonnette retentit à nouveau.

-        Va ouvrir !

-        Oui Madame

C’est un peu tremblant que Yves va ouvrir, que vont penser de lui les invités ? qui sont-ils ? La porte ouverte, il s’efface pour laisser entrer ceux qu’il reconnaît : le pharmacien et son épouse. Ils ne font pas attention à lui et ne semblent pas le reconnaître, bien que le pharmacien ait l’air quelque peu gêné aussi. Il les débarrasse de leurs manteaux et les fait entrer au salon.

Madame M. accueille affectueusement son amie Madame D. qui lui demande si elle a trouvé un soumis ..

-        Comme tu le vois, ma chère amie, oui ! il est tombé à mes pieds aujourd’hui, et semble assez efficace. A voir à l’usage.

-        Il est plutôt mignon … de belles fesses, encore bien blanches, mais te connaissant elles ne vont pas le rester bien longtemps !

Madame D. se tourne vers son mari :

-        Qu’attends tu pour te mettre en tenue aussi. Tu te sentiras moins seul ce soir.

Monsieur D. toujours aussi gêné, gagne la salle de bain, dont il revient quelques minutes après. Vêtu d’un slip féminin, un porte jarretelles et des bas, il est paré d’un superbe bondage, et porte un collier de chien en métal autour du cou. Yves comprend le pourquoi du large pull à col roulé porté à l’arrivée.

D. rejoint yves à la cuisine, et tous deux s’affairent à préparer les plateaux de petits sandwichs, amuses-gueules, petits fours etc.… pendant que ces dames discutent tranquillement au salon. Ils n’entendent pas la conversation, mais se doutent bien qu’il doit être question d’eux, et principalement d’yves, le petit nouveau ! Ils osent à peine échanger quelques mots, à voix basse, concentrés sur leur travail.

Une clochette retentit.

-        Ces dames nous appellent signale  D. prends le plateau des verres, j’emporte le reste.

Madame D. installée sur le canapé, porte une mini-jupe de cuir noir, un chemisier au décolleté vertigineux et de hautes bottes. Yves a du mal à reconnaître la personne qui est à la caisse de la pharmacie au quotidien. Il n’aurait jamais imaginé qu’elle puisse être dominatrice. Et pourtant quand on voit les fesses et les cuisses de son mari, striées de longues marques rouges qui ne doivent pas être très anciennes, il n’y a aucun doute à avoir.

- Yves, sers-nous le champagne nous allons trinquer à ta nouvelle condition !

 

 A suivre ........

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Jeudi 5 février 2009 4 05 /02 /2009 14:59

NOUVEAU RECIT DE MAITRESSE LIA
A QUI NOUS SOUHAITONS AUJOURD'HUI UN
JOYEUX ANNIVERSAIRE




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LA BOUTIQUE – 1ère partie


 

Dans cette petite ville, il existait encore une bonneterie-mercerie-lingerie, dans laquelle on trouvait quantité de merveilles et de choses surprenantes. Elle était tenue par Madame M .une charmante dame, la cinquantaine, grande et forte, toujours souriante et prête à rendre service à ses clients. Seul son regard prenait parfois une lueur étrange, devenant dur et pénétrant lorsqu’elle croisait celui de certains hommes qui ne pouvaient faire autrement que de baisser le leur.

Ce jour là elle avait entrepris de faire du rangement dans sa réserve, et avait découvert dans un carton délaissé, des guêpières un peu passées de mode, mais qui lui avaient amené un sourire aux lèvres. Elle fit un peu de place dans sa vitrine de lingerie, au milieu des soutiens-gorge, des slips, strings et autres fanfreluches et installa bien en vue la plus aguichante des guêpières, dentelle blanche et petits nœuds bleu ciel.

La journée se terminait, la dernière cliente venait de partir, et Mme M. préparait sa caisse avant de fermer, lorsque la sonnerie de la porte tinta. Un homme se glissa dans le magasin. La quarantaine élégante, il semblait pourtant comme intimidé. Un grand sourire aux lèvres Mme M. lui demanda ce qu’il désirait. Presque à voix basse il lui indiqua qu’il souhaitait voir des guêpières du genre de celle qui était en vitrine, ajoutant qu’elle était bien sur destinée à son épouse. Lorsqu’elle lui demanda quelle était la taille de son épouse, il paru très embarrassé, balbutiant, il ne savait pas trop, elle était à peu près de la même taille que lui, il s’emmêlait dans ses explications. Contournant sa caisse, elle vint se planter devant lui, et plongeant son regard dans le sien, elle lui proposa d’un ton direct :

-        que diriez vous de l’essayer ?? les cabines sont là au fond.

Il rougit, pâlit, puis très bas :

-        oui d’accord, on peut faire comme ça..

Elle lui présenta quelques pièces qui pouvaient lui aller, elle avait l’œil et savait jauger la taille d’un seul regard. Il en saisit une d’une main légèrement tremblante et gagna les cabines d’un pas mal assuré.

Lui laissant quelques minutes pour passer la lingerie, elle termina rapidement sa caisse, la ferma à clef, et alla verrouiller la porte du magasin. Puis elle réduisit l’éclairage et  rejoignis son client.  Pénétrant dans la cabine, elle le trouva vêtu de la guêpière, s’admirant dans le miroir ;  surpris par son arrivée il sursauta et rougit derechef.

-        Madame, vous m’avez fait peur, je ne m’attendais pas …..

-        Elle te va très bien !!!! affirma-t-elle le tutoyant d’emblée.

Il restait là les bras ballants, ne sachant plus quelle contenance adopter.

-        attends moi 2 minutes, ne bouge pas !

Elle revint très vite avec une paire de bas..

-        enfiles les, afin de bien tendre la guêpière !

-        oui Madame, je pense que vous avez sûrement raison ..

elle restait là, le regardant s’asseoir pour enfiler gauchement les bas, il manquait visiblement d’entraînement mais se débrouillait quand même relativement bien. Une fois les bas enfilés, attachés aux jarretières, il se redressa, quêtant son regard.

-        Pas mal… mais il y a quelque chose qui choque, décroches les jarretières, et enlèves ton slip !

-        Mon .. s..s.. slip ? bafouilla-t-il lamentablement

Sans répondre elle repartit dans la boutique et revient avec un joli slip qui devait s’harmoniser parfaitement avec la guêpière. Il était toujours debout, immobile, incrédule.

      -    Alors ? je t’avais dit d’enlever ton slip, qu’es-ce que tu attends ?

De plus en plus écarlate, il s’exécuta gauchement, puis enfila la pièce de dentelle qu’elle lui tendait. Il avait un sexe assez volumineux, qui commençait à se dresser sous le coup des émotions qui l’agitaient, et qui eut bien du mal a intégrer en totalité le slip pas vraiment prévu pour de telles formes. Il refixa les jarretières, et elle le fit se tourner pour vérifier l’effet de la tenue vue de dos.

-        Tu as de très belles fesses dis donc ! et bien mises en valeur par la dentelle !

Le malheureux ne savait visiblement plus où il en était, il ne devait même plus se souvenir de son nom, à voir ses yeux dans le vague..

-        Tu m’as parlé tout à l’heure de ton épouse, à qui tu destinais cette tenue. Etait-ce bien vrai, ou si c’est pour toi ???

-        C’est pour moi Madame, vous l’aviez bien deviné … Je suis divorcé et vis seul. Et mon rêve est d’être soumis à une femme comme vous Madame. J’y ai souvent pensé en vous voyant depuis l’extérieur, mais je n’avais jamais osé entrer.

-        Et qu’est-ce qui te permet de croire que je pourrais m’intéresser à toi ?

-        Je ne sais pas Madame, je n’ose même pas l’espérer, c’est juste un rêve. Je vais d’ailleurs sûrement me réveiller dans mon lit..  C’est trop beau !

-        Hé bien j’ai envie de te prendre au mot… et à l’essai.


A suivre ......... 

 

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 Merci à toi ma chère Lia pour ce magnifique récit !!!
Nos lecteurs, vont, comme toujours, être ravis de te lire et surtout impatients de découvrir les suites de ton récit.

Bravo à toi !!!
Mylady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /2009 22:39



Savez-vous ce que signifie « Suprématie Féminine » ?

 

Bons nombres de sites et de blogs essayent de vous faire comprendre ce terme. Par contre de vivre une telle relation est loin d’être évidente.

Pourquoi ne l’est-elle pas ? Tout simplement, qu’à l’instar de mon dernier article : LES CONSOMMATEURS, vous confondez cette relation avec vos pulsions SM.

Avant de rencontrer la Dame que vous avez en contact, vous promettez monts et merveilles, votre attitude va à son encontre. Quoi de plus normal de vouloir plaire ? Déjà ce n’est pas simple pour vous que l’une d’elles daigne vous parler.

Ceci est loin d’être une réprimande, je vous comprends très bien et c’est toujours agréable pour cette Dame de se sentir admirée.

Cette femme est Dominatrice vous en êtes conscients, sinon pour quelle raison serait-elle sur un site BDSM ? Mais, comme vous, les soumis, il y a plusieurs catégories de Dominatrices et je pense qu’il serait bon de les classer.

Pour commencer et ce malheureusement, il y a aussi des fantasmeuses qui aiment délirer sur le net sans pour autant vouloir vous rencontrer ou, qui tout simplement n’arrivent pas à franchir le pas.

Ensuite les Dominatrices pures et dures pour vous contenter de vos petits plaisirs durant des séances.

Viennent les Dominatrices qui pensent ainsi trouver un homme à tout faire en le compensant de quelques fessées comme récompense des services rendus.

Puis les Dominatrices qui se cherchent encore et qui aimeraient essayer ce mode de vie après avoir lu et visité des sites parfois désolants et font marche arrière n’arrivant pas à trouver ce qu’elles espéraient.

Ou encore des Dominatrices qui s’imaginent que dominer est un jeu passager, une expérience à vivre, une façon de vouloir « dresser » des hommes et se faire valoir.

Viennent les Dominatrices mariées avec des époux qui les incitent à assouvir leurs fantasmes de soumission. Certains couples y parviennent étant donné que l’amour est présent et que finalement, après un temps d’années de mariage, cela semble sauver leur union. La femme y trouve son plaisir et saura s’affirmer au fil des années.

Ce qui n’est pas le cas pour tous les couples et risque même la séparation.

 

Etre Dominatrice ne s’improvise pas !!!

 

Le mot « gynarchique » a été trouvé pour remplacer le terme de Suprématie Féminine. Il ne figure pas dans la langue française, alors gardons les bons mots !!!

D’ailleurs être gynarchique, étymologiquement parlant serait d’être barbare ce qui dépasse le sadisme du SM.

Par contre la Suprématie Féminine est d’autant plus noble et classe. Si je tiens à vous expliquer cette différence, j’ai mes raisons pour en venir à cette catégorie noble de la domination.

 

Cette relation sera surtout basée sur un profond respect réciproque mais dont la femme est supérieure à l’homme. Sa supériorité est acquise, la femme est vénérée, l’homme lui est entièrement dévoué sans pour autant en devenir une « lavette. Bien au contraire, un répondant agrémente la situation, des échanges intelligents auront cour ainsi que beaucoup d’humour. L’homme sera attentionné, serviable et saura devancer les plaisirs de sa Dame sans pour autant attendre qu’elle le récompense des pulsions qu’il puisse avoir.

Elle est Dominatrice, elle aime certains jeux mais ne tient pas à jouer à longueur de journée ou de nuit. C’est quand elle en aura envie et c’est quand cela lui fera plaisir. Elle aimera vous surprendre.

Cette relation sera confortée par des sentiments et une grande complicité.

 

Si un jour vous croisez une telle Dominatrice, n’essayer surtout pas de l’affliger de vos petits besoins, ce sera peine perdue. Par contre, si vous adhérez à une telle relation, faites-lui savoir en toute franchise et non seulement pour pouvoir la rencontrer.

 

Cette Dominatrice saura vous façonner à son image et non le contraire, voilà la nuance !!!

 

Combien êtes-vous à partager cet avis ?

 

J’attends vos commentaires !!!

Mylady

Par Mylady - Publié dans : ARTICLES
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 15:11

ET NOUS NE SOMMES PAS ENCORE EN AVRIL

 

 

J’ai appris que le bruit court que le Cercle des Dominatrices de l’Est serait dirigé par un homme.

Je pense en connaître la source mais peu importe, ce n’est pas parce que j’ai invité mon ami à la réunion anniversaire du Cercle, que ce dernier en soit le dirigeant……. Loin s’en faut.

Cela m’amuse bien plus que cela pourrait me contrarier, car mon principe est d’ignorer ces bêtises et d’en rire.

Il suffit de lire son article : PREMIER ANNIVERSAIRE DU CERCLE RESSENTIS D UN MAITRE du 25 11 2008

pour constater combien il est admiratif de notre œuvre, de notre entente et de notre complicité à toutes.

J’ai pensé  que cela amuserait également mes lecteurs qui nous connaissent bien !

La jalousie est un vilain défaut !!!!

 

A bon entendeur……


Mylady

Par Mylady - Publié dans : COURRIELS
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /2009 12:58

En parcourant plusieurs articles de mes consœurs, je m’aperçois que nous sommes toutes d’accord sur certaines vérités.

Les hommes nous considèrent souvent comme des : je cite, « Produits de consommation » et se servent de nous pour assouvir leurs fantasmes. Dans leurs annonces ils déballent les pratiques qu’ils veulent consommer.

Mais pour qui nous prennent-ils ????

Messieurs ! Arrêtez de nous considérer comme telles !!!

Je me tue à vous répéter que nous sommes des femmes avant tout. Que nous avons une vie sociale comme les autres, que nous ne sommes pas avec le fouet à la main en longueur de journée.

Autour de moi, comme personnellement, nous constatons que, si nous n’allons pas à l’encontre de vos pulsions, votre attitude est la plus décevante.

Soit, à vos yeux, nous ne sommes pas Dominatrices, soit vous nous prenez pour des femmes sans cœur.

Le comble est que vous puissiez penser que nous nous servons de vous pour être admirées ou pour combler un vide affectif.

Vous êtes heureux quand vous trouvez l’attention de l’une d’entre nous, vous êtes prêts à vivre cette belle relation, puis, pour une raison ou une autre, vous cherchez des excuses pour nous accabler. Un jour, vous vous apercevez que finalement nous avons plein de défauts, que nous ne sommes pas assez ceci ou cela.

Quelle belle découverte !!!

Le pire est évidemment si vous disparaissez comme des lâches sans donner d’explications.

 

Pensez-vous vraiment que vous êtes soumis ? Ne seriez-vous pas ce que j’appelle vulgairement : des consommateurs ?

Il est évident qu’il ne faut jamais généraliser mais, compte tenu des doléances de mes consœurs, il faut croire que vous êtes légion quand même. Alors ne vous étonnez plus si vous vous trouvez, voir retrouvez, sans collier !!!

Ne venez pas vous plaindre et ayez le courage de nous dire ce que vous cherchez vraiment, au lieu de nous raconter des histoires.

 

Pour terminer avec une note d’humour :

-        Bonjour Madame, êtes-vous Dominatrice ?

-        Que veut dire Dominatrice d’après toi ?

-        Ben, une Dame qui nous donne de la domination, Madame !!

 

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J'attends vos réactions !!!
Mylady

Par Mylady - Publié dans : CONSEILS
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Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /2009 01:20

L’heure du déjeuner avait enfin sonné et il se rendit à la cantine avec son nouveau collaborateur avec qui il partageait le bureau. Les échanges furent courtois mais, ne se connaissant pas bien encore, ils discutèrent de choses banales quant à leurs origines et parcours respectifs. A la fin du repas alors que les relations commencèrent à se détendre, il lui posa une question : « Et que penses tu de notre chère responsable ? » et il lui répondit assez vivement et à voix basse, en jetant un œil aux alentours: « fais gaffe de ne pas parler de Mademoiselle K., dans ces termes et aussi fort...Ici Elle fait la pluie et le beau temps, car je ne sais pour quelles raisons, mais elle a toujours l’appui de la Direction, donc je te conseille de faire profil bas avec Elle et de faire au mieux ton travail, dans les meilleurs délais, si tu souhaites avoir un avenir dans la boutique ». Il était cinq minutes avant la reprise et il vit passer Mademoiselle avec, semble t il un membre de la Direction, vu son âge et sa tenue. A cette arrivée, la cantine se vida et tout le monde rejoignit rapidement son poste de travail.

Suite à la discussion de ce matin, le jeune homme pensait passer l’après-midi en présence de la DRH, mais tel ne fût pas le cas. Vers 17H00, après avoir lu de nombreuses procédures sur le système ISO de l’entreprise ainsi que sa fiche de poste, il décida de quitter l’entreprise et de rentrer chez sa mère. Au détour du couloir, celui-ci croisa le chemin de la DRH qui immédiatement le stoppa et lui fit la remarque suivante : « Tu as pris ton après midi ou quoi ? » De nouveau, se sentant bien faible devant cette Dame, il bafoua quelques mots et celle-ci y mis court aussitôt : »Demain, je  veux te voir à 7H00 tapante dans mon bureau, pour que je puisse commencer à t’expliquer ce que j’attends de toi Bruno. » Il ne répondit que par : « bien Mademoiselle K. ». « Heu tu n’oublies pas quelque chose Bruno ? », « Quoi Mademoiselle K. », « La politesse, tu connais ? Tu pourrais me souhaiter une bonne soirée, c’est un minimum... hé bien toute une éducation à refaire, je vois ». Le jeune homme ne pût répondre : « Bien Mademoiselle, je serai à l’heure et je vous souhaite une bonne soirée ».

Le jeune homme rentra par le bus, tranquillement chez lui et en arrivant se précipita et s’enferma dans sa chambre, sans dire un mot à sa mère, qui en fût toute surprise car elle s’attendait à un récit détaillé de sa première journée. Couché sur son lit, les yeux fermés, le jeune homme se donnait du plaisir solitaire en repesant à cette Divine Mademoiselle K. et sa jupe droite en cuir. Il eut un orgasme foudroyant et eut quelques minutes avant de reprendre totalement ses esprits. Cela fût tellement fort, qu’il n’avait plus conscience du monde extérieur, et notamment que sa mère tapait à sa porte pour savoir s’il allait bien. Il répondit laconiquement que oui, que la journée s’était bien passée mais que le travail était harassant et qu’il avait besoin de se reposer un peu avant de descendre dîner.

La soirée se finit par un repas léger et il prit la direction de sa chambre et s’endormit rapidement. Ses songes le conduire à se retrouver aux pieds de Maîtresse KEISSLER, et à la servir comme son secrétaire particulier.

Le lendemain matin, le jeune homme se réveilla vers 5H30 pour ne pas être en retard selon les instructions que lui avait données Mademoiselle K.. Il se rasa de très près, mis sa meilleure eau de toilette. Le pauvre, il avait dans la tête de séduire Mademoiselle K., si elle se doutait...

Malheureusement pour lui, il dût attendre plus longtemps le bus qu’il ne l’escomptait, car il n’avait pas pensé que la circulation à cette heure matinale serait réduite. Ce qui devait se produire arriva...Sa montre affichait 10 minutes de retard déjà lorsqu’il descendit du bus. Il se précipita vers les portes de la société, mais aperçut avec horreur Mademoiselle K. dans l’entrée, qui trépignait d’impatience. Il n’eut pas le temps de voir sa tenue, car aussitôt il regarda le sol en marbre de l’entrée. Mademoiselle K. lui fit réprimande sur son retard et lui demanda de le suivre immédiatement dans son bureau. Dans l’ascenseur sans un mot, les yeux tournés vers le sol, il pût apercevoir les magnifiques escarpins dont Mademoiselle K. avait orné ces pieds.

Dans le bureau, Mademoiselle K. lui présenta son travail de façon précise. Il était envouté par son parfum et par moment il avait l’impression qu’elle l’effleurait très sensuellement lorsqu’elle lui transmettait un document, où lorsqu’elle se plaçait derrière lui pour lui expliquer  un autre... Le jeune homme était très excité et il essayait tant bien que mal de cacher sa protubérance, mais soudainement elle lui dit : « Je te fais de l’effet Bruno, on dirait... ». Le jeune homme se mit à rougir et dit : « non Mademoiselle K., avec beaucoup de trouble dans la voix » et elle poursuivit : « ha bon, je ne te suis pas désirable, tu ne me trouves pas à ton goût ? Alors comment expliques-tu la bosse que je vois poindre sous ton costume ? « Aussitôt le jeune homme fort gêné par cette remarque croisa les jambes... ». A la vue de ce réflexe, Mademoiselle K., lui demanda fermement, pour ne pas dire ordonna, de décroiser les jambes car pour une femme, il n’est jamais désagréable de voir qu’elle reste désirable, même pour un jeune puceau. Le jeune homme se demanda aussitôt comment elle pouvait connaître un point si intime de sa vie, et Mademoiselle K. perçut immédiatement le fon de sa pensée, comme si elle pouvait lire dans ses pensées : « Il n’y a rien d’étonnant à cela Bruno, tu habites chez ta mère, tu baisses les yeux devant les femmes... ». Elle esquissa un large sourire et rajouta : «  mais je dois dire que tu ne me laisses pas non plus indifférente Bruno.. ». A ces paroles, Bruno eut une érection extrême et Mademoiselle K. recentra aussitôt le débat : « Mais bon cette discussion n’est pas l’objet de la réunion de ce jour, remettons nous au travail ». La réunion de travail se déroula plus sagement qu’elle n’avait commencé. Mais Bruno était fort troublé par tout cela. Cependant à la fin de la réunion, Mademoiselle K. lui dit : « Bon nous avons bien travaillé Bruno, n’est ce pas ? », « oui Madame, pardon Mademoiselle ». « J’aimerais faire plus amplement connaissance avec toi, demain nous sommes Samedi, je t’invite à prendre un verre demain midi chez moi.... »

Dring Dring, le réveil sonna, Bruno s’éveilla sur une nouvelle journée de travail. Son rêve avait été fort agréable, mais il devait se préparer pour se rendre à son travail. Ce travail si pénible sans aucun avenir dans son petit costume gris, triste comme sa vie. Et il pensa : « Ah si je pouvais rencontrer une Dame comme Mademoiselle K.… »


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Très belle chutte qui nous aura tenue en haleine, harri !!!!
Mais tu as eu raison de t'exprimer, il fait si bon rêver !!!

Encore toutes mes félicitations, je t'encourage de poursuivre dans cette voie.
Mylady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /2009 20:40

Ce jour là, le jeune homme s’était mis sur son 31 pour son premier entretien d’embauche suite à la sortie de son école. Il habitait encore chez sa mère. Avant son départ, elle vérifia que sa tenue était impeccable : chaussures noires bien cirées, cravate bien ajustée, costume bien mis et sans faux pli. Le jeune homme était oppressé par la présence de sa mère qui était toujours sur son dos.  Mais il ne connaissait que cette seule présence féminine, omniprésente depuis sa naissance, voir étouffante.

Enfin l’heure du départ sonna, il embrassa machinalement sa mère et le ventre noué, se dirigea vers l’arrêt d’autobus. Dans l’autobus, une jolie jeune femme regardait cet homme qui était loin de laisser indifférent la gente féminine, et qui plus est, avait un certain charisme en costume. Il croisa les yeux de cette voyageuse, elle lui sourit, mais celui-ci baissa immédiatement les yeux et se mit à rougir.

Enfin l’arrêt de bus, il descendit et sa gorge se noua. Mais d’un pas décidé se rendit à l’adresse de l’annonce, ayant déjà eu un premier entretien téléphonique avec un homme qui s’était présentait comme étant le DRH de cette PME.

Il se présenta à l’hôtesse d’accueil et celle-ci le conduisit dans une salle de réunion. Il attendit dans cette salle plusieurs dizaines de minutes. Quant soudain, une Femme d’une trentaine d’année se présenta à lui, d’une voix douce mais ne prêtant pas à discussion : «  Je me présente je suis Mademoiselle K. et je vais réaliser votre entretien ». Le garçon était à la fois troublé par l’importance de l’enjeu et la beauté de cette Dame : Elle était de noir vêtue sauf le chemisier blanc, qui tranchait par rapport à la couleur de sa jupe droite et son gilet, des escarpins vernis….

Le jeune homme bredouilla : « bonjour je suis Bruno G., j’attends le DRH pour un entretien… ». De suite la voix ferme de la Dame le coupa : « je suis la DRH….et c’est mon collègue qui m’a demandé de vous rencontrer ». Le jeune homme essaya de bredouiller des excuses mais la DRH y mis vite un terme.

L’entretien se déroula comme tous les entretiens de ce type, le seul élément notable fût l’extrême gêne du jeune homme ainsi qu’une érection assez persistante durant celui-ci. La DRH ne pût pas ne pas la remarquer, et lui fît remarquer plusieurs fois durant l’entretien. A la fin de l’entretien, la DRH raccompagna le jeune homme sans jeter un coup d’œil persistant sur la  protubérance au niveau du sexe. Elle conclut de la façon suivante : « merci Monsieur GARDE de vous être déplacé, mais je ne veux point vous laisser beaucoup d’espoir quant à la suite que j’y compte y donner. Je vous confirmerais ma réponse définitive par téléphone sous trois jours ».

Le jeune homme rentra chez lui, avec l’âme en peine, et s’en voulant énormément de la prestation qu’il avait fournie, notamment pour avoir laissé son esprit s’enflammer au vue de cette belle Dame. Il avait vraiment besoin de trouver un travail pour pouvoir rembourser au plus vite un prêt étudiant qu’il avait dû contracter, et ainsi pouvoir quitter l’appartement de sa mère.

Le Lendemain de cette piteuse prestation, le jeune homme vaquait à ses recherches d’emploi sur internet quand le téléphone sonna. Comme d’habitude, sa mère décrocha le téléphone et appela son fils en lui disant : « c’est Mademoiselle K. qui veux te parler ». Le jeune homme pensa que la décision ne fut pas longue à prendre au regard de sa médiocre prestation.

Le jeune  homme prit le combiné et dit : « Madame K., je vous remercie de m’appeler et je suppose que votre réponse….. ». Mademoiselle K. interrompit sèchement le jeune en lui disant : « Jeune homme, il va falloir apprendre à vous taire quand je vous appelle et à ne plus m’appeler Madame mais Mademoiselle. J’ai horreur que mes collègues me nomment Madame ». Le jeune homme resta narquois mais en se souvenant de sa prestation d’hier repris vite le dessus : « Est-ce à dire Madame, heu je vous pris de m’excuser Mademoiselle… », « C’est mieux ainsi » reprit Mademoiselle K., « que vous acceptez ma candidature ? ». Mademoiselle K. rétorqua : « Ne me faites pas regretter mon choix, vous devez apprendre à écouter ce que je dis et à ne pas me faire perdre mon temps en vous le répétant une seconde fois ». Le jeune homme ne pût dire que « Bien Mademoiselle !» et se surprit à demander « Quand dois-je rentrer à votre service Mademoiselle ? ». Le jeune homme ne pût percevoir le sourire narquois de Mademoiselle K.  à l’entente de cette question. « A mon service pas encore….mais pour la société dès maintenant car j’ai horreur d’attendre ». Le jeune homme s’aperçut immédiatement de sa bévue mais ne releva pas, et cette phrase lui procura un stimulus intellectuel et une bonne érection. La conversation téléphonique se termina sur ces mots : « je vous attends d’ici 45 minutes, et ne soyez pas en retard, car je pourrais réviser ma position » et la communication prit fin sans plus de politesse échangée.

Raccrochant le combiné rapidement et criant à sa mère : « je suis embauché maman », il courut dans la salle de bain pour se préparer rapidement. Il remit ensuite le même costume un peu fripé de la veille. Enfin il courut à l’arrêt de bus et arriva enfin à la société.

Il fût introduit très rapidement par l’hôtesse dans le bureau de Mademoiselle K.. La tenue de la DRH, qui l’attendait derrière son bureau,  attira de suite le regard du jeune homme : une jupe droite en cuir, une paire cuissardes, enfin supposait il, car il ne voyait même plus ces genoux et un chemisier légèrement transparent qui laissait percevoir une poitrine généreuse. Bien sûr, le regard de la DRH, se dirigea furtivement sur l’entrejambe du jeune homme, car elle adore savoir qu’elle provoque l’envie chez les hommes, et la protubérance qui se dessinait, fût à la hauteur des ces espérances.

La DRH accueilli le jeune homme : « bonjour Bruno… », le jeune homme fronça les sourcils, et la DRH s’en aperçut immédiatement et dit : « Ha oui ne soit pas surpris Bruno, j’appelle tous mes collaborateurs par leur prénom et je les tutoie, en revanche, ils doivent me vouvoyer et m’appeler Mademoiselle K.. J’espère que cela ne te dérange pas Bruno, car si tel est le cas, tu peux repartir immédiatement, car je ne changerai pas mes habitudes pour un jeune premier. » Bruno était un peu déstabilisé mais répondu : « non Mademoiselle K., cela ne me dérange nullement ». La DRH ne s’attendant nullement à une autre réponse, répondit : « c’est bien Bruno, j’avais vu juste en te faisant venir ici. Bien passons aux choses importantes, ma collaboratrice va te conduire à ton bureau et tu vas remplir tous les papiers afin de finaliser ton embauche dans la société. Ensuite, je commencerai ta formation, pour ne pas dire ton éducation….car malheureusement, même avec tous vos diplômes, vous ne savez réellement pas faire grand-chose. »

Durant cette demi-journée, le jeune homme remplit tous les papiers afférents aux démarches administratives habituelles lors d’une embauche. Il ne revit pas Mademoiselle K., mais gardait le souvenir fantasmagorique de sa tenue. Cette Femme le troublait énormément par ces attitudes, ces paroles, ces habits. Il a toujours été attiré par les femmes de caractère, mais étant toujours puceau, ceci était un pur fantasme dans son esprit, et là il se surprit à penser et si cette Dame était une dominante, Oh mon Dieu que j’aimerai la servir !!! 

 

A suivre ..........

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Félicitations harri pour ce beau récit, les lecteurs seront impatients de lire la deuxième partie.

Mylady

Par Mylady - Publié dans : RECITS
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Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /2009 00:18



Ce soir, sur le forum nous discutions de choses d’autres.  Nous étions quatre amies Dominatrices et des soumis sans collier. Ils nous disaient, comme c’est souvent le cas, qu’il leur est très difficile de trouver leur Maîtresse. Qu’ils sont 100 pour une Dominatrice ce qui ne leur facilite pas la tâche.

Il est évident que dans les rues ou n’importe quel lieu public ces Dames n’affichent pas leur statut, comme eux d’ailleurs, n’affichent pas le leur.

Il m’est venu une idée que j’ai lancée et qui a animé le chat du forum presque toute la soirée.

Suite à cette initiative plusieurs propositions ont été faites pour en revenir à celle que j’avais initialement.

Que toutes les Dominatrices portent une rose blanche en tissus à leur revers de veste ou de manteau ou encore, si c’est en été, agrafée au chemisier et pourquoi pas à leur chapeau ?

 


La rose blanche étant dans le langage des fleurs celle de la soumission, de la pureté et de la timidité si elle est en bouton.

Si nous pouvions instaurer cette tradition, bons nombres d’hommes soumis oseront « peut être » approcher cette Dame dans la rue et pourquoi pas s’agenouiller devant elle ??? (sourire)

Il est évident que nous puissions déjà posséder notre soumis, mais ne serait-ce pas flatteur de nous savoir admirées en tant que telles ?

Alors Mesdames mes Consœurs et chères Amies, je vous propose de faire ce premier pas, de le diffuser autour de vous !!!

 

Imaginez que nous puissions, par cette initiative, réduire le nombre de sans colliers, que ces pauvres minous puissent enfin trouver leur bonheur !!!

Imaginez également que vous serez fières de montrer au monde que nous sommes des femmes de caractère !!!

 

Et vous, messieurs les soumis, je suis certaine que vos regards se poseront bientôt sur chaque Dame que vous croiserez, mais faites attentions aux lampadaires !!!

 

Dites-moi ce que vous en pensez !!!

 

Mylady

Par Mylady - Publié dans : CONSEILS
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